lunes, 8 de marzo de 2010

VERALIPRIDE/VERALIPRIDA "FRANCE"


Service de Pharmacologie-Toxicologie
Bulletin d’information du Centre Régional de Pharmacovigilance
de Limoges
N° 40, juillet, août 2007
Information importante de pharmacovigilance concernant les principales (...)
Information importante de pharmacovigilance concernant les principales modifications qui ont été apportées au RCP de la spécialité AGREAL®, gélule (véralipride) - RCP actualisé le 24 février 2006 mardi 25 avril 2006, par AFSSAPS - Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé Source : AFSSAPS

AGREAL® 100 mg gélules

Mentions légales révisées - 24 février 2006

AGREAL® 100 mg gélules (véralipride)
FORME et PRESENTATION
Gélule (verte) : boîte de 20, sous plaquette thermoformée (PVC/alu)

COMPOSITION
Véralipride (DCI) : 100 mg par gélule, soit 2 g par boîte

Excipients : lactose, amidon, cellulose microcristalline, laurylsulfate de sodium, méthylcellulose, talc, stéarate de magnésium. Enveloppe de la gélule : gélatine, oxyde de titane, indigotine, jaune de quinoléine. Calibrage : n° 2.

Teneur en sodium : 82 ?g.

INDICATIONS THERAPEUTIQUES
Traitement des bouffées vasomotrices invalidantes associées aux manifestations psycho-fonctionnelles de la ménopause confirmée.
POSOLOGIE ET MODE D’ADMINISTRATION
Voie orale.

Réservé à l’adulte.

La posologie est de 100 mg, soit une gélule par jour, par cure de 20 jours par mois. La durée du traitement est limitée à 3 mois.

CTJ : 0,42 €.

CONTRE INDICATIONS
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :
hypersensibilité au véralipride ou à l’un des constituants du produit ;
tumeur prolactino-dépendante connue ou suspectée, par exemple, adénome hypophysaire à prolactine ; phéochromocytome, connu ou suspecté ; en association aux agonistes dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole) (voir interactions) ; en association aux neuroleptiques antipsychotiques et aux neuroleptiques antiémétiques (voir Interactions ; maladie de Parkinson.
MISES EN GARDE ET PRECAUTIONS PARTICULIERES D’EMPLOI
AGREAL est un NEUROLEPTIQUE.
Il peut entraîner des dyskinésies et des syndromes parkinsoniens. Il est alors impératif d’arrêter le traitement.
Agréal n’est pas un traitement substitutif estrogénique. Il ne corrige pas l’hypoestrogénie ménopausique et ne peut en aucun cas constituer un traitement des effets de cette carence, en particulier sur les muqueuses génitales et sur l’os.
Effets de classe Syndrome malin : comme avec les autres neuroleptiques, la survenue d’un syndrome malin (hyperthermie, rigidité musculaire, troubles neurovégétatifs, altération de la conscience, augmentation des CPK) est possible. En cas d’hyperthermie, en particulier avec des doses journalières élevées, le traitement doit être interrompu. Allongement de l’intervalle QT : cet effet, connu pour potentialiser le risque de survenue de troubles du rythme ventriculaire grave à type de torsades de pointes, est majoré par l’existence d’une bradycardie (inférieure à 55 battements par minute), d’une hypokaliémie, d’un QT long congénital ou acquis (association à un médicament augmentant l’intervalle QT). Il convient donc de s’assurer avant toute administration de l’absence de facteur pouvant favoriser la survenue de ces troubles du rythme. Il est recommandé d’effectuer un ECG dans le bilan initial des patients devant être traités par un neuroleptique. Des dyskinésies tardives ont été observées au cours de cures prolongées, les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation. Une surveillance mammaire est recommandée en raison du risque de survenue d’hyperprolactinémie chez certaines patientes.
PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
Propriétés pharmacodynamiques

•Classe pharmacothérapeutique : ANTIPSYCHOTIQUE NEUROLEPTIQUE BENZAMIDE Code ATC : N05AL06 (système nerveux)
•Neuroleptique qui présente expérimentalement une activité antagoniste de la dopamine et une activité antigonadotrope. Il stimule la sécrétion de prolactine.
Le véralipride est dénué de toute activité hormonale ou stéroïdienne.

Propriétés pharmacocinétiques

•Le véralipride est bien absorbé par voie orale ; la biodisponibilité des gélules est en moyenne de 80%.
•La concentration plasmatique maximale est obtenue 2,5 heures après l’administration. La demi-vie d’élimination est de 4 heures. La clairance totale du véralipride est de 775 ml/min., la clairance totale étant de 250 ml/min en moyenne.
DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Durée de conservation : 3 ans à une température ne dépassant pas 30°c.
Laboratoires Grünenthal 100-102, rue de Villiers - 92309 LEVALLOIS-PERRET cedex - Tel. 01 41 49 45 80
Le fichier utilisé pour vous transmettre ces informations a été déclaré à la CNIL. En application des dispositions des articles 32 et suivants de la loi « Informatique et libertés » du 6 août 2004, vous disposez d’un droit d’accès et de rectification, de vos coordonnées, auprès du Pharmacien Responsable de notre Laboratoire.
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Le Centre a pour mission de répondre à vos
questions sur les médicaments.
Les effets indésirables graves ou nouveaux
doivent être déclarés au Centre régional de
pharmacovigilance (décret du 13 mars 1995).
• AGREAL (véralipride).
Ce médicament est un neuroleptique de la famille des benzamides (on trouve par exemple dans cette famille le BARNETIL – sultopride -, ou le DOGMATIL – sulpiride). Le véralipride a eu curieusement une autorisation de mise sur le marché en 1979 dans le « traitement des bouffées vasomotrices invalidantes associées aux manifestations psycho-fonctionnelles de la ménopause confirmée Des essais ont montré que le véralipride avait dans ce cadre une action supérieure à celle du placebo mais inférieure à celle des oestrogènes. Mais, la pharmacovigilance de terrain a montré aussi, comme on pouvait s’y attendre, que ce médicament avait des effets indésirables tout à fait semblables à ceux des autres neuroleptiques : il s’oppose en effet à l’action de la dopamine et stimule la sécrétion de prolactine. Il peut entraîner essentiellement deux types de complications :
- des complications neurologiques : syndromes extra-pyramidaux, c’est-à-dire
parkinsoniens, ainsi que des dyskinésies tardives survenant plutôt chez des femmes recevant des traitements chroniques.
- des complications psychiatriques : états dépressifs et anxieux, phénomènes de sevrage entre les cures.
La gravité de ces effets repose sur la persistance éventuelle des phénomènes de dyskinésie (notamment au niveau bucco-facial) bien après la fin du traitement, ainsi que sur leur risque d’irréversibilité.
Ces effets indésirables ont conduit initialement en France à proposer une réduction de la durée du traitement à 3 mois seulement. Des discordances entre réglementations européennes ont conduit ultérieurement, au mois de juillet 2007, au retrait de l’AMM de ce médicament. Les
manifestations pénibles du climatère sont donc désormais à traiter essentiellement avec un apport hormonal.
Cette évolution au cours du temps de la connaissance des médicaments avec modification du rapport bénéfice / risque n’est pas exceptionnelle. On rappellera deux problèmes :

a) Le diéthylstilboestrol (DES). Cet oestrogène a été donné pendant des années pour prévenir des menaces d’accouchement prématuré. Des pédiatres et des gynécologues Nord-américains ont découvert qu’il pouvait induire des anomalies gynécologiques chez les enfants présents in utero chez les femmes à qui il était administré, ces manifestations gynécologiques ne devenant patentes qu’après la puberté. En conséquence, le DES a été contre-indiqué chez la femme enceinte aux Etats-Unis en 1971, alors même qu’il continuait à être prescrit en Grande-Bretagne et en France. Puis, la Grande Bretagne l’a contre-indiqué en 1973 et, quelques années plus tard, la France en 1977.
b) Dans le même ordre d’idées, on rappellera qu’un produit considéré actuellement comme un toxique, l’hexachlorophène, qui a été à l’origine de décès d’enfants dont les fesses ont été
enduites de Talc Morhange contaminé accidentellement par cet antiseptique, a été aussi il y a quelques dizaines d’années vanté pour ses propriétés antiseptiques lorsqu’il figurait dans le
dentifrice Signal.
La connaissance évolue au cours du temps. Il est important d’enregistrer les problems survenant dans les conditions réelles d’utilisation des médicaments ; les essais cliniques s’adressent
à des malades sélectionnés, surveillés. Ces conditions idéales ne sont pas réalisées ultérieurement dans la pratique courante, ce qui conduit à la survenue d’effets indésirables non prévus qu’il estimportant de signaler à la pharmacovigilance.

Marie-Laure Laroche, Louis Merle

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Contre le sentiment
CONNAITRE LES ÉTATS-UNIS ET DU ROYAUME-UNI 1971-1973.
Chase, T.N., Drug-induced extrapyramidal disorders. Res Publ Ass Nerv Ment Dis, 1972. 50: p. 448.
Thiebaux, M., R. Thiebaux, R. Boyer, F. Debrogne, M. Kiffel, Note sur l'apparition de troubles
extrapyramidaux par le 4560 RP. Ann Med Psychol, 1954. 112: p. 732.
Ayd, F., A survey of drug-induced extrapyramidal reactions. JAMA, 1961. 175(12): p. 1055-1060.
Crane, G.E., Factors predisposing to drug-induced neurologic effects. Adv Biochem Psychopharmacol,
1974. 9(0): p. 269-79
Snyder, S., Greenberg, D., Yamamura, H.I., Antischizophrenic drugs and brain cholinergic receptors.
Affinity for muscarinic sites predicts extrapyramidal effects. Arch Gen Psychiatry, 1974. 31(1): p. 58-61.
Kennedy, P.F., Hershon, H.I., McGuire, R.J., Extrapyramidal disorders after prolonged phenothiazine
therapy. Br J Psychiatry, 1971. 118(546): p. 509-18.
Freyhan, F.A., Therapeutic implications of differential effects of new phenotiazine compounds. Am J
Psychiatry, 1959. 115: p. 577.
Korczyn, A.D., Goldberg, G.J., Extrapyramidal effects of neuroleptics. J Neurol Neurosurg Psychiatry,
1976. 39(9): p. 866-9.
Lehmann, H.E., Ban, T.A., Saxena, B.M., A survey of extrapyramidal manifestations in the inpatient
population of a psychiatric hospital. Laval Med, 1970. 41(7): p. 909-16.
Beaucoup d'autres etudes.
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TRADUCTOR INTERNET:

Información adicional sobre farmacovigilancia (...) principal
Información adicional sobre farmacovigilancia se realizaron importantes cambios en el RCP de la especialidad Agreal ®, cápsula (veraliprida) - RCP actualizada 24 de febrero 2006Martes, 25 de abril 2006, por AFSSAPS - Agencia Francesa para la Seguridad de Productos para la Salud.
Fuente: AFSSAPS

Agreal ® 100 mg cápsulas
Pie de imprenta Revisado - 24 de febrero 2006
Agreal ® 100 mg cápsulas (veraliprida)
Forma y el formato
Cápsula (Verde): Caja de 20 blister (PVC / Alu)
COMPOSICIÓN
Veraliprida (DCI): 100 mg por cápsula o 2 g por caja
Excipientes: lactosa, almidón, celulosa microcristalina, laurilsulfato de sodio, metilcelulosa, talco, estearato de magnesio. Cubierta de la cápsula: gelatina, dióxido de titanio, índigo carmín, amarillo de quinoleína.
Sizing: N º 2.Sodio: 82-g
INDICACIONES TERAPÉUTICAS
El tratamiento de los sofocos asociados con la psico debilitante manifestaciones funcionales de la menopausia confirmada.
DOSIS Y ADMINISTRACION
Oral. Limitado a los adultos.
La dosis es de 100 mg, una cápsula por día, por curso de 20 días por mes. La duración del tratamiento se limita a 3 meses.
CTJ: 0,42 €.
Contraindicaciones

Este medicamento está contraindicado en los siguientes casos:
veraliprida o hipersensibilidad a cualquier componente del producto;
prolactina tumor dependiente conocida o sospechada, por ejemplo, adenoma de la pituitaria prolactina; feocromocitoma, conocidos o presuntos; en combinación con agonistas dopaminérgicos (amantadina, apomorfina, bromocriptina, cabergolina, entacapona, lisurida, pergolida, piribedil, el pramipexol, quinagolida, ropinirol) (ver interacciones); en asociación con antipsicóticos neurolépticos y neurolépticos antieméticos (véase Interacciones; La enfermedad de Parkinson.
ADVERTENCIAS Y PRECAUCIONES ESPECIALES DE EMPLEO:

Agreal es un neuroléptico. Puede causar discinesia y los síndromes parkinsonianos. Es imperativo que se suspenda el tratamiento.

Agreal no terapia de reemplazo de estrógeno. No corrige la menopausia hipoestrogenismo y no puede en ningún caso constituir los efectos del tratamiento de esta deficiencia, especialmente en la mucosa genital y ósea.
Efectos de clase:

Síndrome maligno: Como con otros anti psicóticos, la aparición de síndrome maligno (hipertermia, rigidez muscular, trastornos autonómicos, alteración de la conciencia, aumento de CPK) es posible. En el caso de hipertermia, particularmente con dosis diarias altas, el tratamiento debe ser interrumpido.
El alargamiento del intervalo QT:
Este efecto, conocido por potenciar el riesgo de aparición de arritmias ventriculares graves de tipo tersadas de pointers , se incrementa por la presencia de bradicardia (menos de 55 latidos por minuto), de hipo potase mía, un QT largo congénito o adquirido (combinación de drogas aumenta el intervalo QT). Por consiguiente, debe asegurarse antes de la administración de los factores que pueden favorecer la aparición de estas arritmias. Se recomienda realizar un ECG en el esta di aje de los pacientes a ser tratados con un anti psicótico.
La dicinesia tardía se han observado durante los tratamientos prolongados, los anti colinérgicos anti parkinsonianos son sin la acción o puede causar un empeoramiento.
Un sistema de vigilancia del cáncer de mama se recomienda debido al riesgo de aparición de la hiper prolactinemia en algunos pacientes.

Un síndrome de abstinencia, con o sin ansiedad, un síndrome depresivo, con o sin ansiedad, o ansiedad puede ocurrir solo entre el 2 de tratamientos o interrumpir el tratamiento. El tratamiento debe ser gradual y se reanuda luego interrumpido. Véralipide terapia de seguimiento deben ser fortalecidas:
pacientes con antecedentes de convulsiones debido a la posibilidad de disminuir el umbral convulsivo; pacientes de edad avanzada con una mayor susceptibilidad a la hipotensión ortostática y la sedación.

En ausencia de datos, este medicamento no se recomienda en la insuficiencia renal. Debido a la presencia de lactosa, la droga no debe utilizarse en casos de galactosemia congénita, mala absorción de glucosa y galactosa o deficiencia de lactasa.

INTERACCIONES CON OTROS MEDICAMENTOS Y OTRAS FORMAS DE INTERACCIÓN
Asociaciones-contras de publicación:

• Los agonistas de la dopamina (amantadina, apomorfina, bromocriptina, cabergolina, entacapona, lisurida, pergolida, piribedil, el pramipexol, quinagolida, ropinirol) Antagonismo mutuo de los agonistas de la dopamina y los neurolépticos.
• Los neurolépticos antipsicóticos
• Los neurolépticos antieméticos

Aumento adversas neurológicas y psicológicas.
PROPIEDADES FARMACOLÓGICAS
Propiedades farmacodinámicas
• Grupo farmacoterapéutico: antipsicótico benzamida Código ATC: N05AL06 (sistema nervioso)
• Los neurolépticos experimentalmente que esta actividad antagonista de la dopamina y la actividad de gonadotrofinas. Estimula la secreción de prolactina.
Veraliprida carece de cualquier actividad o de la hormona esteroide.

Propiedades farmacocinéticas
• veraliprida se absorbe bien por vía oral, la bio disponibilidad de las cápsulas es un promedio de 80%.
• La concentración plasmática máxima se obtiene a 2,5 horas después de la administración. La vida media es de 4 horas. El aclara miento total de veraliprida es 775 ml / min., El aclaramiento total de 250 ml / min en promedio.
FARMACÉUTICA
Caducidad: 3 años a una temperatura no superior a 30 ° C.
Lista I - A.M.M. 323 204,7 (1979, revisada en 2006) Marketing 1980
Precio: 8,41 € (20 cápsulas) Remb Sec. Soc. al 35% - Registrados Collect.
Laboratoires Grünenthal 100-102, Rue de Villiers - 92309 Levallois-Perret Cedex - Tel.. 01 41 49 45 80El archivo utilizado para enviar esta información ha sido declarado a la CNIL. De conformidad con los artículos 32 y siguientes de la ley "Informatique et Libertés" del 6 de agosto de 2004, dispone de un derecho de acceso y rectificación de su contacto con el farmacéutico jefe en nuestro laboratorio.
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La misión del Centro es responder a las preguntas acerca de las drogas.
Los eventos adversos graves o nuevas debe ser reportado al Centro Regional de Farmacovigilancia (decreto del 13 de marzo de 1995).
Agreal (veraliprida).
Esta droga es un neuroléptico de la familia de benzamidas (por ejemplo, hayen este BARNETIL familia - sultoprida - o Dogmatil - sulpirida). Veraliprida.
Curiosamente la autorización de puesta en el mercado en 1979 en el tratamiento de la "caliente de sofocos asociados con la inhabilitación manifestaciones psicológicas y funcionales de la menopausia confirmado. Las pruebas han demostrado que la veraliprida había una parte en esta acción que placebo pero inferior a la de los estrógenos. Sin embargo, el campo de farmacovigilancia mostró también, como se esperaba, que la droga tenía efectos nocivos en la similar a la de otros antipsicóticos: de hecho, se opone a la acción de la dopamina y la estimula la secreción de prolactina. Puede provocar dos tipos principales de complicaciones:
- Las complicaciones neurológicas: síndrome extrapiramidal, es decir, parkinsonismo, discinesia tardía y se produce más en mujeres que reciben tratamientos crónicos.

- Complicaciones psiquiátricos: depresión y la ansiedad, los fenómenos de retirada entre los tratamientos.
La gravedad de estos efectos depende de la posible persistencia de los fenómenos de la discinesia (en particular en bucofacial) mucho después del final del tratamiento, y su riesgo irreversibilidad.
Estos eventos llevaron inicialmente por Francia a proponer una reducción de la duración del tratamiento a 3 meses. Las discrepancias entre los reglamentos de la UE han llevado a cabo más adelante en el mes de julio de 2007, la retirada de la autorización de comercialización de este medicamento. Los dolorosos acontecimientos de la menopausia están principalmente relacionadas con la entrada de la hormona.
La evolución en el tiempo de conocimiento de las drogas con modificados la relación riesgo / beneficio no es excepcional. Recordamos dos problemas:
a) dietilestilbestrol (DES). El estrógeno se dio durante años para evitar amenaza de parto prematuro. Los pediatras y ginecólogos de América del Norte descubrió que podía inducir alteraciones ginecológicas en niños presentes en el útero entre las mujeres que se administró, estos acontecimientos no se conviertan en patentes ginecológicos.

b) Por lo tanto, después de la pubertad, DES ha sido contra-indicado en mujeres embarazadas en los Estados Unidos en 1971, aunque siguió siendo prescritos en Gran Bretaña y Francia.
Entonces, el Gran Bretaña ha cons-informó en 1973 y unos años más tarde, Francia en 1977.
En el mismo sentido, recordamos un producto se considera como un hexaclorofeno tóxicos, que fue la causa de la muerte de los niños cuyas nalgas se Talco Morhange recubiertos accidentalmente contaminados por este producto antiséptico, también estaba allí pocas décadas elogiada por sus propiedades antisépticas, cuando se incluyan en el Pasta de dientes Signal.
El conocimiento evoluciona con el tiempo. Es importante registrar los problemas se producen en las condiciones reales de uso de los medicamentos, los ensayos clínicos, cuya finalidad en pacientes seleccionados, controlados. Estas condiciones ideales no se alcanzan más tarde
En la práctica, que conduce a la aparición de efectos secundarios no previstos que es importante que informe a la farmacovigilancia.
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AGRADIL/VERALIPRIDE_ AÑO 2005
AGRADIL
COMPOSIZIONE QUALITATIVA E QUANTITATIVA -
Ogni capsula rigida contiene:
Principio attivo: veralipride 100 mg.
Per gli eccipienti vedere sez. 6.1
FORMA FARMACEUTICA -
Capsule rigide.
INFORMAZIONI CLINICHE -
Indicazioni terapeutiche -
Trattamento delle vampate di calore nella sindrome menopausale.
Posologia e modo di somministrazione -
Una capsula al giorno per un ciclo di 20 giorni, eventualmente ripetibile dopo una sospensione di 7-10 giorni, sotto il diretto controllo del Medico curante. La durata del trattamento deve essere limitata a 3 mesi.
Il rapporto beneficio/rischio deve essere regolarmente rivalutato prima di iniziare un nuovo ciclo.
Controindicazioni -
Ipersensibilità al principio attivo o ad uno qualsiasi degli eccipienti.
Pazienti con tumori prolattino-dipendenti quali prolattinomi ipofisari e cancro mammario.
AGRADIL è controindicato inoltre nelle galattorree, nella mastopatia fibrocistica, nelle displasie mammarie, nelle neoplasie mammarie in atto o sospette.
Pazienti con feocromocitoma, accertato o presunto.
L'impiego con AGRADIL é sconsigliato in pazienti con porfiria acuta in quanto la veralipride è risultata porfirogenica in studi in vitro e nell'animale da esperimento.
Associazione con levodopa e agonisti dopaminergici (vedere sez. 4.5).
Associazione con neurolettici antipsicotici e neurolettici antiemetici (vedere sezione 4.5).
Speciali avvertenze e precauzioni per l'uso
Veralipride è un neurolettico.
Veralipride può indurre discinesia acuta e sintomatologia extrapiramidale che richiedono di sospendere definitivamente il trattamento.
Veralipride può indurre discinesia tardiva, soprattutto in caso di trattamento prolungato. In tal caso i farmaci antiparkinson anticolinergici sono inefficaci o possono determinare un aggravamento dei sintomi.
Il trattamento non interferisce con l'ipoestrinismo del climaterio e quindi non influenza gli effetti da carenza estrogenica (distrofie della mucosa genitale e osteoporosi).
La somministrazione di veralipride è stata associata ad un marcato innalzamento del livello di prolattina: vengono pertanto raccomandati controlli senologici periodici.

In studi clinici randomizzati versus placebo condotti in una popolazione di pazienti con demenza trattati con alcuni antipsicotici atipici è stato osservato un aumento di circa tre volte del rischio di eventi cerebrovascolari. Il meccanismo di tale aumento del rischio non è noto. Non può essere escluso un aumento del rischio per altri antipsicotici o in altre popolazioni di pazienti.
Agradil deve essere usato con cautela in pazienti con fattori di rischio per stroke.

A causa del lattosio presente nella formulazione i soggetti con rare forme ereditarie di intolleranza al galattosio, deficit di lattasi o malassorbimento di glucosio/galattosio non devono assumere questo medicinale.

Interazioni -
Associazioni controindicate:

Levodopa e agonisti dopaminergici: antagonismo reciproco degli effetti tra agonisti della dopamina e neurolettici.
Neurolettici antipsicotici
Neurolettici antiemetici
Aumento degli effetti indesiderati neurologici e psicologici.
Associazioni non raccomandate:
È norma prudenziale evitare l'associazione con farmaci che inducono iperprolattinemia.
Alcol: l'alcol potenzia gli effetti sedativi di veralipride. Bevande alcoliche e farmaci contenenti alcol non sono raccomandati.
Associazioni da considerare con attenzione:
Farmaci depressori del SNC, quali derivati della morfina, antistaminici H1 sedanti, barbiturici, benzodiazepine, sedativi antidepressivi e ansiolitici, clonidina e derivati: aumento dell'effetto sedativo della veralipride.
Gravidanza e allattamento -
Controindicato: l'uso di AGRADIL durante la gravidanza e l'allattamento non è comunque pertinente in quanto tale prodotto trova la sua indicazione terapeutica nel trattamento dei disturbi della sindrome menopausale.
Effetti sulla capacità di guidare veicoli e sull'uso di macchine -
Poiché il farmaco può indurre sedazione e sonnolenza, i pazienti sotto trattamento devono essere avvertiti affinché evitino di condurre autoveicoli e di attendere ad operazioni richiedenti integrità del grado di vigilanza, per la loro possibile pericolosità .
Effetti indesiderati -
Incremento del peso, sonnolenza.
Iperprolattinemia e disordini correlati: galattorrea, amenorrea, ingrossamento/dolore del seno e disturbi dell'orgasmo.
Veralipride può indurre galattorrea soprattutto nelle pazienti in cui sia ancora presente una secrezione endogena di estradiolo. Per tale motivo, veralipride non è indicata durante la premenopausa ed è necessario un controllo particolare in caso di precedenti neoplasie mammarie.
Sintomi extrapiramidali precoci e disturbi correlati quali:
parkinsonismo e sintomi correlati: tremore, rigidità , ipocinesia, ipertonia, ptialismo;
discinesia precoce e distonia (torcicollo spasmodico, crisi oculogire, trisma);
akatisia.
Questi sintomi sono in genere reversibili dopo somministrazione di farmaci antiparkinson anticolinergici; si raccomanda tuttavia di interrompere definitivamente il trattamento con veralipride (vedi sez.4.4).
Sono stati riportati casi molto rari, generalmente dopo somministrazione a lungo termine, di discinesia tardiva, caratterizzata da movimenti ritmici, involontari, soprattutto della lingua e/o della faccia (vedere sez. 4.4).
In tal caso i farmaci antiparkinson anticolinergici sono inefficaci o possono determinare un aggravamento dei sintomi.
In casi molto rari sono stati osservati sintomi da astinenza con o senza ansia, o sindromi depressive con o senza ansia all'interruzione del trattamento o nell'intervallo tra due cicli. In tale evenienza si consiglia di riprendere la terapia che deve essere ridotta progressivamente fino a definitiva sospensione.
Effetti di classe:
Sindrome Neurolettica Maligna.
Allungamento dell'intervallo Q-T.
Tali effetti, riportati in casi molto rari con altri neurolettici, non sono stati osservati durante il trattamento con veralipride.
Sovradosaggio -
L'esperienza in caso di sovradosaggio di veralipride è limitata. E' stata riferita una esacerbazione degli effetti farmacologici della veralipride, in particolare episodi neuro-muscolari discinetici locali o generalizzati.
In alcuni casi sindrome parkinsoniana gravissima e coma.
Non esiste un antidoto specifico di veralipride. Il trattamento è unicamente sintomatico. Devono venire istituite appropriate misure di supporto, stretto controllo delle funzioni vitali e monitoraggio cardiaco fino a quando il paziente non si ristabilisce.
In caso di sintomi extrapiramidali gravi, devono venire somministrati farmaci anticolinergici.
PROPRIETA' FARMACOLOGICHE -
Proprietà farmacodinamiche -
Categoria farmacoterapeutica: Psicolettici antipsicotici: benzamidi - Codice ATC: N05AL06
La veralipride, appartenente al gruppo delle orto-veratramidi, esercita un antagonismo di tipo selettivo a livello dei recettori D2 ipotalamici ed esplica, a basse dosi, una potente azione antidopaminergica a livello dei centri ipotalamici della termoregolazione o grazie al blocco selettivo degli autorecettori dopaminergici un'efficace azione antidepressiva.
La sua attività farmacobiologica si esplica:
a livello delle gonadi femminili, con azione antigonadotropa;
a livello del SNC, con azione antidopaminergica;
a livello dell'ipofisi, con azione antigonadotropa (inibizione della formazione delle cellule "da castrazione", diminuzione del 50% dell'ipertrofia dell'ovaio residuo nella emicastrazione).
La veralipride è totalmente sprovvista di azione estrogena sperimentale, esplica una sensibile azione prolattinogena e non modifica le cellule somatotrope.
La veralipride non influenza significativamente il livello ematico di FSH, LH, estrone, estradiolo.
Proprietà farmacocinetiche -
La veralipride è bene assorbita per via orale; la biodisponibilità delle capsule è in media dell'80%.
La concentrazione plasmatica massima viene ottenuta circa 2,5 ore dopo la somministrazione.
La sua metabolizzazione è scarsa, come documenta la formazione di metaboliti in piccolissima quantità ; la sua eliminazione avviene attraverso le urine e le feci.
L'emivita di eliminazione è di 4 ore; la clearance totale della veralipride è pari a 775 ml/minuto, essendo la clearance renale in media di 250 ml/minuto.
Dati preclinici di sicurezza -
Gli studi di tossicità acuta condotti nel ratto e nel topo, con somministrazione per via orale e intraperitoneale, hanno evidenziato valori della DL50 elevati per entrambe le specie (DL50 nel topo: per os= 3300 mg/Kg, i.p. = 375 mg/Kg, DL50 nel ratto: per os = 5200 mg/Kg, i.p. = 520 mg/Kg).
Gli studi di tossicità a medio e lungo termine, condotti sia nel ratto (fino a dosi di 1250 mg/kg/die e 500-800 mg/kg/die rispettivamente) che nel cane (già a dosi di 180-200 mg/kg), hanno evidenziato la comparsa di fenomeni di intossicazione a dosi >200 mg/kg/die nel cane. Nel ratto tali effetti si sono evidenziati a dosi almeno 5 volte maggiori.
Prove di teratogenicità e mutagenicità , condotte da ricercatori diversi nel topo, nel ratto e nel coniglio, hanno dimostrato l'assenza di interferenze negative. Inoltre non sono stati evidenziati elementi che facciano ritenere che il farmaco possieda potenziale carcinogenetico nella specie umana, alle posologie utilizzate in terapia.
INFORMAZIONI FARMACEUTICHE -
Eccipienti -
Lattosio, amido di patata, cellulosa microcristallina, sodio laurilsolfato, metilcellulosa 1500 Cps, talco, magnesio stearato.
Composizione della capsula: gelatina, titanio diossido, indigotina, giallo di chinolina.
Incompatibilità -
Nessuna nota.
Periodo di validità -
5 anni a confezionamento integro e correttamente conservato.
Speciali precauzioni per la conservazione -
Nessuna.
Natura e contenuto della confezione -
20 capsule in blister PVC/alluminio.
Istruzioni per l'uso e la manipolazione -
Nessuna istruzione particolare
TITOLARE DELL'AUTORIZZAZIONE ALL'IMMISSIONE IN COMMERCIO -
SANOFI-SYNTHELABO S.p.A., Via Messina, 38 - Milano
NUMERI DELLE AUTORIZZAZIONI ALL'IMMISSIONE IN COMMERCIO -
AIC n.: 024751012
DATA DELLA PRIMA AUTORIZZAZIONE/RINNOVO DELL'AUTORIZZAZIONE -
DATA DI REVISIONE DEL TESTO -
Rinnovo: 01.06.2005
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AGRADIL/VERALIPRIDE -2006

RIASSUNTO DELLE CARATTERISTICHE DEL PRODOTTO
1. DENOMINAZIONE DEL MEDICINALE
AGRADIL 100 mg capsule rigide
2. COMPOSIZIONE QUALITATIVA E QUANTITATIVA
Ogni capsula rigida contiene:
Principio attivo: veralipride 100 mg.
Per gli eccipienti vedere sez. 6.1
3. FORMA FARMACEUTICA
Capsule rigide.
4. INFORMAZIONI CLINICHE
4.1 Indicazioni terapeutiche
Trattamento delle vampate di calore nella sindrome menopausale.
4.2 Posologia e modo di somministrazione
Una capsula al giorno per un ciclo di 20 giorni, eventualmente ripetibile dopo una sospensione di 7-10
giorni, sotto il diretto controllo del Medico curante. La durata del trattamento deve essere limitata a 3 mesi.
Il rapporto beneficio/rischio deve essere regolarmente rivalutato prima di iniziare un nuovo ciclo.
4.3 Controindicazioni
Ipersensibilità al principio attivo o ad uno qualsiasi degli eccipienti.
Pazienti con tumori prolattino-dipendenti quali prolattinomi ipofisari e cancro mammario.
AGRADIL è controindicato inoltre nelle galattorree, nella mastopatia fibrocistica, nelle displasie mammarie, nelle neoplasie mammarie in atto o sospette.
Pazienti con feocromocitoma, accertato o presunto.
L’impiego con AGRADIL é sconsigliato in pazienti con porfiria acuta in quanto la veralipride è risultata porfirogenica in studi in vitro e nell'animale da esperimento.
Associazione con levodopa e agonisti dopaminergici (vedere sez. 4.5).
Associazione con neurolettici antipsicotici e neurolettici antiemetici (vedere sezione 4.5).
4.4 Speciali avvertenze e precauzioni per l'uso Veralipride è un neurolettico.
Veralipride può indurre discinesia acuta e sintomatologia extrapiramidale che richiedono di sospendere definitivamente il trattamento.
Veralipride può indurre discinesia tardiva, soprattutto in caso di trattamento prolungato. In tal caso i farmaci antiparkinson anticolinergici sono inefficaci o possono determinare un aggravamento dei sintomi.
Il trattamento non interferisce con l'ipoestrinismo del climaterio e quindi non influenza gli effetti da carenza estrogenica (distrofie della mucosa genitale e osteoporosi).
La somministrazione di veralipride è stata associata ad un marcato innalzamento del livello di prolattina:

vengono pertanto raccomandati controlli senologici periodici.

In studi clinici randomizzati versus placebo condotti in una popolazione di pazienti con demenza trattati con alcuni antipsicotici atipici è stato osservato un aumento di circa tre volte del rischio di eventi cerebrovascolari. Il meccanismo di tale aumento del rischio non è noto. Non può essere escluso un aumento del rischio per altri antipsicotici o in altre popolazioni di pazienti. Agradil deve essere usato con cautela in pazienti con fattori di rischio per stroke.
A causa del lattosio presente nella formulazione i soggetti con rare forme ereditarie di intolleranza al galattosio, deficit di lattasi o malassorbimento di glucosio/galattosio non devono assumere questo medicinale.
4.5 Interazioni con altri medicinali ed altre forme di interazione
Associazioni controindicate
• Levodopa e agonisti dopaminergici: antagonismo reciproco degli effetti tra agonisti della dopamina e neurolettici.
• Neurolettici antipsicotici

• Neurolettici antiemetici
Aumento degli effetti indesiderati neurologici e psicologici.
Associazioni non raccomandate
• È norma prudenziale evitare l'associazione con farmaci che inducono iperprolattinemia.
• Alcol: l’alcol potenzia gli effetti sedativi di veralipride. Bevande alcoliche e farmaci contenenti alcol non sono raccomandati.
Associazioni da considerare con attenzione
• Farmaci depressori del SNC, quali derivati della morfina, antistaminici H1 sedanti, barbiturici,
benzodiazepine, sedativi antidepressivi e ansiolitici, clonidina e derivati: aumento dell’effetto sedativo della veralipride.
4.6 Gravidanza e allattamento
Controindicato: l'uso di AGRADIL durante la gravidanza e l'allattamento non è comunque pertinente in quanto tale prodotto trova la sua indicazione terapeutica nel trattamento dei disturbi della sindrome menopausale.
4.7 Effetti sulla capacità di guidare veicoli e sull’uso di macchinari
Poiché il farmaco può indurre sedazione e sonnolenza, i pazienti sotto trattamento devono essere avvertiti affinché evitino di condurre autoveicoli e di attendere ad operazioni richiedenti integrità del grado di vigilanza, per la loro possibile pericolosità.
4.8 Effetti indesiderati
• Incremento del peso, sonnolenza.
• Iperprolattinemia e disordini correlati: galattorrea, amenorrea, ingrossamento/dolore del seno e disturbi dell’orgasmo.
• Veralipride può indurre galattorrea soprattutto nelle pazienti in cui sia ancora presente una secrezione endogena di estradiolo. Per tale motivo, veralipride non è indicata durante la premenopausa ed è necessario un controllo particolare in caso di precedenti neoplasie mammarie.
• Sintomi extrapiramidali precoci e disturbi correlati quali:
- parkinsonismo e sintomi correlati: tremore, rigidità, ipocinesia, ipertonia, ptialismo;
- discinesia precoce e distonia (torcicollo spasmodico, crisi oculogire, trisma);
- akatisia.
Questi sintomi sono in genere reversibili dopo somministrazione di farmaci antiparkinson anticolinergici; si raccomanda tuttavia di interrompere definitivamente il trattamento con veralipride (vedi sez.4.4).

• Sono stati riportati casi molto rari, generalmente dopo somministrazione a lungo termine, di
discinesia tardiva, caratterizzata da movimenti ritmici, involontari, soprattutto della lingua e/o della faccia (vedere sez. 4.4).
In tal caso i farmaci antiparkinson anticolinergici sono inefficaci o possono determinare un
aggravamento dei sintomi.
• In casi molto rari sono stati osservati sintomi da astinenza con o senza ansia, o sindromi depressive con o senza ansia all’interruzione del trattamento o nell’intervallo tra due cicli. In tale evenienza si consiglia di riprendere la terapia che deve essere ridotta progressivamente fino a definitiva sospensione.
Effetti di classe:
• Sindrome Neurolettica Maligna
• Allungamento dell’intervallo Q-T
Tali effetti, riportati in casi molto rari con altri neurolettici, non sono stati osservati durante il trattamento con veralipride.
4.9 Sovradosaggio
L’esperienza in caso di sovradosaggio di veralipride è limitata. E’ stata riferita una esacerbazione degli effetti farmacologici della veralipride, in particolare episodi neuro-muscolari discinetici locali o generalizzati.
In alcuni casi sindrome parkinsoniana gravissima e coma.
Non esiste un antidoto specifico di veralipride. Il trattamento è unicamente sintomatico. Devono venire istituite appropriate misure di supporto, stretto controllo delle funzioni vitali e monitoraggio cardiaco fino a quando il paziente non si ristabilisce.
In caso di sintomi extrapiramidali gravi, devono venire somministrati farmaci anticolinergici.
5. PROPRIETÀ FARMACOLOGICHE
5.1 Proprietà farmacodinamiche
Categoria farmacoterapeutica: Psicolettici antipsicotici: benzamidi - Codice ATC: N05AL06
La veralipride, appartenente al gruppo delle orto-veratramidi, esercita un antagonismo di tipo selettivo a livello dei recettori D2 ipotalamici ed esplica, a basse dosi, una potente azione antidopaminergica a livello dei centri ipotalamici della termoregolazione o grazie al blocco selettivo degli autorecettori dopaminergici un’efficace azione antidepressiva.
La sua attività farmacobiologica si esplica:

- a livello delle gonadi femminili, con azione antigonadotropa;
- a livello del SNC, con azione antidopaminergica;
- a livello dell'ipofisi, con azione antigonadotropa (inibizione della formazione delle cellule "da
castrazione", diminuzione del 50% dell'ipertrofia dell'ovaio residuo nella emicastrazione).

La veralipride è totalmente sprovvista di azione estrogena sperimentale, esplica una sensibile azione prolattinogena e non modifica le cellule somatotrope.
La veralipride non influenza significativamente il livello ematico di FSH, LH, estrone, estradiolo.
5.2 Proprietà farmacocinetiche
La veralipride è bene assorbita per via orale; la biodisponibilità delle capsule è in media dell'80%.
La concentrazione plasmatica massima viene ottenuta circa 2,5 ore dopo la somministrazione.
La sua metabolizzazione è scarsa, come documenta la formazione di metaboliti in piccolissima quantità; la sua eliminazione avviene attraverso le urine e le feci.
L'emivita di eliminazione è di 4 ore; la clearance totale della veralipride è pari a 775 ml/minuto, essendo la clearance renale in media di 250 ml/minuto.
5.3 Dati preclinici di sicurezza
Gli studi di tossicità acuta condotti nel ratto e nel topo, con somministrazione per via orale e
intraperitoneale, hanno evidenziato valori della DL50 elevati per entrambe le specie (DL50 nel topo: per os= 3300 mg/Kg, i.p. = 375 mg/Kg, DL50 nel ratto: per os = 5200 mg/Kg, i.p. = 520 mg/Kg).

Gli studi di tossicità a medio e lungo termine, condotti sia nel ratto (fino a dosi di 1250 mg/kg/die e 500-800 mg/kg/die rispettivamente) che nel cane (già a dosi di 180-200 mg/kg), hanno evidenziato la comparsa di fenomeni di intossicazione a dosi >200 mg/kg/die nel cane. Nel ratto tali effetti si sono evidenziati a dosi almeno 5 volte maggiori.

Prove di teratogenicità e mutagenicità, condotte da ricercatori diversi nel topo, nel ratto e nel coniglio, hanno dimostrato l'assenza di interferenze negative. Inoltre non sono stati evidenziati elementi che facciano ritenere che il farmaco possieda potenziale carcinogenetico nella specie umana, alle posologie utilizzate in terapia.

6. INFORMAZIONI FARMACEUTICHE
6.1 Elenco degli eccipienti
lattosio, amido di patata, cellulosa microcristallina, sodio laurilsolfato, metilcellulosa 1500 Cps, talco, magnesio stearato.
Composizione della capsula: gelatina, titanio diossido, indigotina, giallo di chinolina.
6.2 Incompatibilità
Nessuna nota.
6.3 Periodo di validità
5 anni a confezionamento integro e correttamente conservato.
6.4 Speciali precauzioni per la conservazione
Nessuna.
6.5 Natura e contenuto del contenitore
20 capsule in blister PVC/alluminio.
6.6 Istruzioni per l'uso e la manipolazione
Nessuna istruzione particolare
7. TITOLARE DELL' AUTORIZZAZIONE ALL’ IMMISSIONE IN COMMERCIO
SANOFI-SYNTHELABO S.p.A., Via Messina, 38 - Milano
8. NUMERO DELL' AUTORIZZAZIONE ALL’IMMISSIONE IN COMMERCIO
AIC n.: 024751012
9. DATA DI PRIMA AUTORIZZAZIONE/RINNOVO DELL’AUTORIZZAZIONE
Rinnovo: 01.06.2005

10. DATA DI REVISIONE DEL TESTO: settembre ’06
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PORQUÉ NO SE INDICA LO MISMO EN LOS PROSPECTOS DE 2006 DE FRANCIA E ITALIA ????

domingo, 7 de marzo de 2010

VERALIPRIDE/VERALIDRA


VERALIPRIDE/VERALIPRIDA: AGREAL-AGRADIL-ACLIMAFEL...

LO QUE NUNCA HIZO ESPAÑA CON EL AGREAL/VERALIPRIDA, CON TOTAL TRANSPARENCIA.

EL PORQUÉ:

ES YA DE SOBRA CONOCIDO POR TODAS O LA MAYORIA DE LAS MUJERES ESPAÑOLA QUE TOMAMOS "ESE MEDICAMENTO" NUNCA "CONTROLADO EN ESPAÑA POR SUS RESPONZABLES".

ESCONDEN DENTRO DE LA "INDESEABLE Y PREMEDITADA" NOTA INFORMATIVA DE 9 DE FEBRERO DE 2007.

NI SIQUIERA EN LAS "ALERTAS" LO HACEN E INDICAN EN LA "PREMEDITADA"

NOTA INFORMATIVA-ACTUALIZACIÓN" Y LAS QUE POSEEMOS INTERNET, PICAMOS EN ACTUALIZACIÓN ¿ Y CON QUÉ NOS ENCONTRAMOS? CON MINIMA INFORMACIÓN DE LA RETIRADA DE LA EMEA.

PERO ANTES DE ESTE DESCUBRIMIENTO:

LAS LUCHADORAS DEL AGREAL, YA SABIAMOS LA DETERMINACIÓN QUE HABIA TOMADO LA EMEA, EL MISMO DÍA Y CASI A LA MISMA HORA EN QUE SE HIZO PUBLICA, TAL ES ASÍ QUE CUÁNDO LA PUBLICAMOS, NOS LLAMARON VARIOS LETRADOS PARA PREGUNTARNOS ¿DONDE NOS HABIAMOS INFORMADO Y QUE LES FACILITARAMOS LA WEB.? POR SUPUESTO QUE LO HICIMOS.

TODO LO DEL AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA: HA SIDO Y ES UN "TABÚ" POR PARTE DEL GOBIERNO DE ESPAÑA, MINISTERIO DE SANIDAD Y LABORATORIOS SANOFI AVENTIS.

DESTROZARON PARA SIEMPRE:

"LA SALUD Y LA VIDA DE MILES Y MILES DE MUJERES EN ESPAÑA".
Y POR ESO "NO DAN LA CARA".

AUN Y CON TODO "NO LO RECONOCEN"

¿PORQUÉ FRANCIA E ITALIA: DISPONÍAN DE FICHA TÉCNICA PARA LOS MEDICOS, Y DICHOS PAISES, APROBARON LA AUTORIZACIÓN: FRANCIA 1979 E ITALIA 1982 "Y ESPAÑA EN 1983: 22 AÑOS" NUNCA LA TUVO?

como comprobaran acontinuación: FUÉ CUANDO UNOS DOS MESES ANTES DE SEPTIEMBRE 2006 " LAS LUCHADORAS DEL AGREAL DE ESPAÑA" YA NOS HABIAMOS DIRIGIDO AL: DEFENSOR DEL PUEBLO EUROPEO " Y NO POR QUE ESPAÑA LO RETIRARA EN 2005".

3. RITIRO dal COMMERCIO del la
VERALIPRIDE (AGRADIL®)
A distanza di un anno dalle importanti informazioni di
sicurezza che avevano portato ad un aggiornamento del
foglio illustrativo del farmaco (vedi n° 66 di neuro...Pillole)
la ditta Sanofi-Aventis, d’intesa con l’AIFA e l’EMEA
(Agenzia Europea dei Medicinali) ha annunciato il 23 luglio
scorso il ritiro dal mercato della veralipride (Agradil®),
neurolettico approvato dal 1979 per il trattamento dei
sintomi vasomotori associati alla menopausa. Il
Comitato di valutazione dei medicinali ad uso umano
dell’EMEA ha deciso che il rapporto beneficio/rischio della
veralipride non risulta favorevole, con particolare riferimento
ai rischi legati alla sua attività di dopamino antagonista, tra
cui i disturbi extrapiramidali, potenzialmente irreversibili, ed
ai disturbi psichiatrici, come ansia e depressione. Si
raccomanda alle pazienti che assumono veralipride di
consultare i loro medici per discutere un trattamento
alternativo. Viene ricordato inoltre che poichè la brusca
sospensione del farmaco può causare sintomi quali ansia,
insonnia e depressione è consigliabile ridurre gradualmente
la dose nell’arco di una o due settimane.
A un año de la información importante de seguridad que ha dado lugar a una actualización prospecto del medicamento (véase el número 66 de neuro ... la píldora) Sanofi-Aventis, de acuerdo con la EMEA AIFA (Agencia Europea de Medicamentos) anunció el 23 de julio último retiro de la veraliprida mercado (Agradil ®) neurolépticos aprobados desde 1979 para el tratamiento de los síntomas vasomotores asociados con la menopausia. El Comité para la Evaluación de Medicamentos de Uso Humano.
La EMEA ha decidido que la relación beneficio / riesgo veraliprida no es favorable, con especial referencia los riesgos relacionados con su actividad antagonista de la dopamina, incluyendo, que los trastornos extrapiramidales, pueden ser irreversible, y trastornos psiquiátricos tales como ansiedad y depresión.

Se recomienda que los pacientes que toman veraliprida deben consultar a sus médicos para discutir el tratamiento alternativa. También se señaló que de ser retirada debe de ser paulatinamente, la abstinencia de drogas puede causar síntomas tales como ansiedad, el insomnio y la depresión, se recomienda reducir gradualmente la la dosis de más de una semana o dos.

INDICE ANALITICO
anno 2007
Dialogo sui farmaci n. 1/2008 INDICE ANALITICO < III
Veralipride
Farmacovigilanza - Novità sulle reazioni
avverse 2007 (4) 180-1; Prescrivere
news - Revoche e sospensioni 2007 (4)
202.
ÍNDICE año 2007

No hay diálogo sobre la droga 1 / 2008 Index
Veralipride: modifiche apportate alla scheda tecnica
Veralipride: modifiche apportate alla scheda tecnica. Dear Doctor Letter, Afssaps 20 Aprile 2006). In accordo con l’Afssaps, la ditta produttrice della veralipride capsule rende noto di aver apportato delle modiche alla scheda tecnica di questo farmaco. La veralipride è indicata nel trattamento de
http://www.farmacovigilanza.org/servizi/csm-mca/0606-01.asp (2964 bytes)
Veraliprida:
cambios en la ficha técnica Veraliprida:
cambios en la hoja de datos.
Estimado Doctor Carta, Afssaps 20 de abril 2006).
De acuerdo con la Afssaps, el fabricante de las cápsulas de veraliprida anunció que había previsto los cambios recomendados en la ficha técnica de la medicación. Veraliprida está indicado en el tratamiento (http://www.farmacovigilanza.org/servizi/csm-mca/0606-01.asp 2964 bytes).

AIFA. Nota informativa importante su Agradil (Veralipride). settembre 2006
AIFA. Nota informativa importante su Agradil (Veralipride) settembre 2006
Nuove informazioni relative alla sicurezza d'uso di Agradil (Veralipride) ed aggiornamento del riassunto delle caratteristiche del prodottoLink disponibili sull'argomento:.
http://www.farmacovigilanza.org/servizi/csm-mca/0610-07.asp (1038 bytes)
AIFA. Nota importante información sobre Agradil (veraliprida).Septiembre 2006 AIFA.
Nota importante información sobre Agradil (veraliprida) septiembre de 2006
Nueva información sobre el uso seguro de Agradil (veraliprida) y el resumen actualizado de prodotto Link disponibles sobre el tema.(http://www.farmacovigilanza.org/servizi/csm-mca/0610-07.asp 1038 bytes)

VERALIPRIDA/ACLIMAFEL -- ANONIMAS NOS MANDAN EL SIGUIENTE MENSAJE


Apenas que acaban de recetar mi ginecologo el Aclimafel, pero siempre antes de consumir cualquier fármaco, me informo de los beneficios y efectos secundarios.
Me parece un crimen que sabiendo todo el mal que produce a largo plazo, el Aclimafel se siga recetando.
gracias por tanta información y no tomaré Aclimafel
...................................
GRACIAS POR LEERNOS:
POR FAVOR, EXTIENDE LA VOZ PARA QUE PERSONAS QUE NO POSEAN ÉSTOS MEDIOS " QUE NO LO TOMEN "
"SECUELAS SEVERAS E IRREVERSIBLES"
"NO EXISTE ANTÍDOTO"
MEDICADAS DE POR VIDA.

viernes, 5 de marzo de 2010

AGREAL/VERALIPRIDA "SUBDIRECTOR DE MEDICAMENTOS HUMANOS MINISTERIO DE SANIDAD-SANOFI AVENTIS




POR MUCHO QUE "MIENTAN, QUE TENGAN PODER Y DINERO (EL DEL MINISTERIO DE SANIDAD ES DEL ENARIO PÚBLICO O SEA DE TOD@S LAS ESPAÑ@LAS )
LES REMITIMOS A QUE LEAN:
Barcia Demetrio, Pozo P, Ruiz M E, Forcadell F, Morcillo
L, Soria J M y Carrasco E.:
Evaluación de la incidencia de discinesias tardías en tres grupos de pacientes
tratados con diferentes neurolépticos. Acta Luso-Esp Neurol Psiquiatr 1987; 15: 25-8.
A la ex Ministra de Sanidad Sra. Salgado:
¿No fué usted la que pidió a TVE. programa GENTE el 22 de Septiembre de 2006, que entrevistaran a una de nuestras LUCHADORAS DEL AGREAL, en la manifestación, ante las puertas del Ministerio de Sanidad, ese día?.
¿Para que queria esa grabación, si el resto de las LUCHADORAS, alli presentes, estabamos todas iguales de mal por el NO CONTROL de sus responzables del medicamento AGREAL/VERALIPRIDA?.
¿ ERA PARA VER LO QUE INDICABA ESTA LUCHADORA, USTED Y EN UNIÓN CON LOS DE SANOFI AVENTIS, QUE SE ENCONTRABAN DENTRO DEL MINISTERIO?.
PUES SI Y LO RECORDAMOS, PORQUE MUCHAS LUCHADORAS ESTABAMOS, JUNTO A ÉLLA:
" El día anterior a la manifestación, según declaraba élla a TVE (la TVE de todos los
Español@s ) el Catedrático y Profesor Dr. D. Demetrio Barcia, despues de verla, le dijo textualmente: "No existe antídoto" para tus Secuelas que te ha dejado el Neuroleptico AGREAL/VERALIPRIDA.
Hija siento decirtelo así.
Eso, los estudios y lo de las Tarjetas Amarillas de Reacciones Adversas, que esta LUCHADORA DEL AGREAL, dijo en esa entrevista a la TVE., fué a parar a la entonces Ministra de Sanidad Sr. Salgado que junto con el del LABORATORIOS SANOFI AVENTIS, escucharon y vieron.
DE ahi que a las 22 horas de ese mismo día, como su CC.AA., sacó dicha entrevista, a ustedes no les quedó otra de sacar un Comunicado por medio de la Agencia EFE, reconociendo, todo el manifiesto presentado en ese Ministerio de Sanidad que ese día, una a una de cada CC.AA., nos sellaron copia del mismo.
Y AHORA TIENEN " LA POCA VERGUENZA DE IR A LOS JUZGADOS" a MENTIR en los juicios de las LUCHADORAS DE ESPAÑA, que tomamos el AGREAL/VERALIPRIDA de los LABORATORIOS SANOFI AVENTIS Y QUE NOS "HA PRODUCIDO SECUELAS SEVERAS E IRREVERSIBLES" ADEMAS DE POR "VIDA".

"Agreal ® Product Litigation "ANONIM@ NOS MANDAN E...":

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Agreal y los medios de comunicación españoles:

El anónimo-anónima que ha escrito lo del poder de los bancos y las farmaceuticas, se olvidó del tercer poder en el mundo y mas en concreto en españa, los medios de comunicación.

Tanto las Agencias, periódicos y canales de tv., emiten los comunicados de Sanofi Aventis y de la Agencia de los medicamentos.

No PUBLICAN nada de lo que las luchadoras del Agreal, les mandamos pero nada publican, yo que he tenido la ocasión de hablar por teléfono con algunas periodistas en relación a la salud, tanto de prensa escrita y de tv. y me han contestado:

El Director lo tiene encima de su mesa y no permite publicarlo y mira que tengo preparado un buen dossier del Agreal y que tanto Sanidad como Sanofi Aventis, no salen bien parados.

jueves, 4 de marzo de 2010

ACLIMAFEL/VERALIPRIDA " A NUESTRAS COMPAÑERAS LUCHADORAS DE MEXICO"


Entrad en :
COMO EN ESPAÑA "NO MENCIONAN EL VENENO ACLIMAFEL/VERALIPRIDA.

Agreal ® Product Litigation "ANONIM@ NOS MANDAN EL SIGUIENTE MENSAJE"

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Los bancos, las farmaceúticas... son quienes tienen el poder en el mundo. Por eso los gobiernos y poderes públicos están a su servicio. En este caso, Sanofi, ha sido apoyada incondicionalmente por la AEMPS (Ministerio de Sanidad) y por los jueces. No podréis con una farmacéutica y el gobierno juntos, además con el apoyo del poder judicial. Es la historia más vieja de la humanidad, los débiles no pueden con los poderosos, y el poderoso se enriquece a costa del débil.
Suerte.
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Lo sabemos amig@ que nos escribe.
Nuestra lucha por lo que nos hicieron, llegará allá, hasta en Tribunal de Estrasburgo y si es preciso a la ONU., pediremos limosnas por las calles para poder llegar "hasta donde sea necesario" haciendo un esfuerzo enorme, ya que nuestra salud cada día es mas y mas debilitante.
Conocemos y os lo recomendamos que lo lean " franquismo y democracia".
"Policy networks y politica farmaceutica"
Nº 4 , Abril de 2001
escrito por : Laura Chaqués Bonafont.
Son 26 páginas e indica muchisimas cosas muy interesantes.

Y amig@ una de esas cosas que nos indica en tu mensaje "lo expone muy claramente".

PERO YA ES HORA DE UN ¡¡¡ BASTA YA !!!

NUESTRA COMPAÑERA LUCHADORA DEL AGREAL "NOS ENVIA LA SIGUIENTE NOTICIA"


Evolución mensual del número de notificaciones (2007, 2008, 2009)
Una vez finalizado el año 2009, podemos comprobar como ha habido un importante incremento en el número de notificaciones de errores de medicación en el último trimestre del año.
Este aumento coincide con la renovación de farmacéuticos que según los Estatutos de Creación y Funcionamiento de la RFC tiene lugar cada 2 años. Así el pasado 24 de noviembre de 2009 se celebró una nueva edición del Curso dirigido a nuevos farmacéuticos que pasaron a formar parte de la RFC, tras la renovación que tuvo lugar el 5 de noviembre por parte de la Comisión de Seguridad.

Clasificación de las notificaciones según la etapa en la que se han producido (2009)

Como era de esperar por los
resultados mensuales anteriores, el
año 2009 se cierra con un mayor
porcentaje de EM que se concentran
en el momento de la prescripción,
seguido de la dispensación y del
suministro por los distribuidores
Total notificaciones:997

Evolución nº notificaciones RFC 2007-2009
Resumen de las actuaciones a partir de las notificaciones de la RFC (2009)

DEFECTOS DE CALIDAD
P
Se han remitido 17 posibles defectos de calidad de medicamentos y1 de productos sanitarios a partir de notificaciones de la RFC ERRORES EN EL SISTEMA DE PRESCRIPCIÓN (OMI-APE)ERRORES EN EL SISTEMA DE PRESCRIPCION (OMI-AP)ESCRIPCIÓNOMI-AP)
Se han remitido 8 errores en la descripción de
medicamentos que figura en OMI-AP.
Como ejemplo aparece a continuación la corrección en
OMI-AP de Lorazepam® cinfa 5 mg comprimidos, puesto
que anteriormente en la receta oficial figuraba: ”20comprimidos 25 comprimidos” MEDICAMENTOS NO COMERCIALIZADOS Y QUE FIGURAN EN LA BASE DE DATOS DE LA AEMPS Y EN LA BASE DE DATOS OMI-AP
Se han remitido 60 comunicaciones referidas a
medicamentos que han sido prescritos por los
médicos de AP y que NO pueden ser dispensados
por los farmacéuticos de oficina de farmacia por
no estar comercializados.


DAÑO PARA EL PACIENTE

Se ha remitido 1 notificación que ocasionó un daño temporal que requirió
intervención médica y que ha sido enviada al Centro de Farmacovigilancia de
la Comunidad de Madrid (RD 1344/2007). Se trata de una reacción alérgica dos días después de completar el tratamiento con Dalacin ® 300mg.

El error llega al paciente pero no se administra; 8,93%
Circunstancias o eventos con capacidad de causar error; 63,39%
El paciente requirió monitorización y/o
intervención aunque no se produjo daño; 0,20%
El paciente presentó un daño temporal que requirió intervención médica; 0,40%
El error se ha producido, pero no se ha podido hacer seguimiento y conocer el daño; 1,91%
El error llegó al paciente, pero no le produjo daño; 7,92%
El error se produjo, pero no alcanzó al paciente;


COMUNICACIÓN DE ERRORES DE MEDICACIÓN
DIRECCIÓN GENERAL DE GESTIÓN ECONÓMICA DE COMPRAS DE PRODUCTOS SANITARIOS Y FARMACÉUTICOS

Plaza de Carlos Trías Bertrán nº7 28020-Madrid. Tfno: 91 426 53 83. e-mail: seguridadmedicamento@salud.madrid.org
Comité Editorial: Comisión de Seguridad de la Comunidad de Madrid.
Edita:. Dirección General de Gestión económica de Compras de Productos Sanitarios y Farmacéuticos. Consejería de Sanidad

AGREAL/VERALIPRIDA "LAS COBAYAS HUMANAS ESPAÑOLAS Y FRANCESAS" VEAN ENVASE DE AGRADIL ITALIA-AÑO 2004









EL AGREAL/VERALIPRIDA DE ESPAÑA NUNCA FUÉ CAMBIADO, BUENO SI, EN 1992 CUANDO SE FUSIONÓ CON LOS "LABORATORIOS SANOFI SYNTHELABO".

QUE NI SIQUIERA MINISTERIO DE SANIDAD, AGENCIA DEL MEDICAMENTO, FARMACOVIGILANCIA NI SANOFI SYNTHELABO "COMUNICARON" EL CAMBIO DE LABORATORIOS.

HICIERON EL PARIPÉ CON UNA "CIRCULAR PARA EL DISTRIBUIDOR DEL AGREAL" :

"RETIRADA DEL AGREAL/VERALIPRIDA" POR SER "PERJUDICIAL PARA LA SALUD" ORDEN DE "DESTRUCCIÓN", ESO OCURRIÓ A FINALES DE 19990-91. Y CUANDO ERAN "LABORATORIOS DELAGRANGE".

CUANDO SE TRAMITÓ LA "FUSIÓN" YA NO ERA PERJUDICIAL PARA LA "SALUD".

VUELVE AL DISTRIBUIDOR PERO CON: SANOFI SYNTHELABO Y HASTA SU RETIRADA EN 2005:

SOLO EXISTIÓ ESE PROSPECTO ESPAÑOL.

ITALIA INCLUSO EN EL ENVASE DE AGRADIL INDICA LA ATAC. DEL ANTIPSICÓTICO, HIZO SUS REVISIONES EL MINISTERIO DE SANIDAD ITALIANO DEL PROSPECTO "AGRADIL/VERALIPRIDE":
HASTA DONDE NOS CONSTA:
AÑOS: 2000-2002-2004-2005 Y 2006
YA EN 2007 POR "ORDEN DE LA COMISIÓN EUROPEA" FUE RETIRADO DE TODOS LOS PAISE MIEMBROS DE LA UE. QUE LO TENIAN AUTORIZADO: POR DEJAR "SECUELAS SEVERAS E IRREVERSIBLES EN EL SISTEMA CENTRAL NERVIOSO.
¿ QUE HIZO MINISTERIO DE SANIDAD ESPAÑOL, DURANTE 22 AÑOS CON EL AGREAL/VERALIPRIDA?.
NADA, DEJÓ A LOS LABORATORIOS SANOFI SYNTHELABO QUE ÉLLO, HICIERAN LO QUE QUERIAN, ES DECIR, QUE AL NO "DISPONER DE UNA FICHA TECNICA LOS MEDICOS", SOLO RECIBIAN LA "INFORMACIÓN DE QUE VISITADORES MÉDICOS LES DABAN".
Y TODAS LAS MUJERES DE ESPAÑA QUE LO TOMABAMOS " MESES-AÑOS Y AÑOS":
"ENVENENANDO NUESTRO SISTEMA CENTRAL NERVIOSO" Y CON ÉLLO " TODO NUESTRO ORGANISMO.
Y AHORA O BIEN MIENTEN EN TODO, EN LOS "JUZGADOS" O CUÁNDO SE LES MENCIONAN EL "AGREAL/VERALIPRIDA":
DAN USTEDES Y LOS LABORATORIOS SANOFI AVENTIS " LA CALLADA POR RESPUESTA" Y ENCIMAN "SACAN LA AGENCIA DEL MEDICAMENTO LA REPUGNANTE NOTA INFORMATIVA DEL 9 DE FEBRERO DE 2007.
LA SALUD "NO LA VAMOS A RECUPERAR" PERO "RESPONDERAN DE ESTE GENOCIDIO HUMANO".










martes, 2 de marzo de 2010

Enfermedades de la neurona motora








Las enfermedades de la neurona motora son un grupo de trastornos neurológicos progresivos que destruye las neuronas motoras, las células que controlan la actividad muscular voluntaria esencial como hablar, caminar, respirar y tragar. Normalmente, los mensajes de las células nerviosas en el cerebro (llamadas neuronas motoras superiores) se transmiten a las células nerviosas en el tallo cerebral y la médula espinal (llamadas neuronas motoras inferiores) y de allí a los músculos particulares. Las neuronas motoras superiores dirigen a las neuronas motoras inferiores para producir movimientos como caminar y masticar. Las neuronas motoras inferiores controlan el movimiento de los brazos, las piernas, el tórax, la cara, el cuello y la lengua.
Cuando hay interrupciones en estas señales, los músculos no funcionan adecuadamente; el resultado puede ser el debilitamiento gradual, la emaciación, y tics incontrolables (llamados fasciculaciones). Cuando están afectadas las neuronas motoras superiores, las manifestaciones incluyen espasticidad o rigidez de los músculos de los miembros e hiperreactividad de los reflejos tendinosos como sacudidas de la rodilla y el tobillo. Finalmente, puede perderse la capacidad de controlar el movimiento voluntario. Estas enfermedades pueden heredarse o adquirirse.
Las enfermedades de la neurona motora se producen en adultos y en niños. Estas enfermedades son más comunes en hombres que en mujeres. En los adultos, los síntomas pueden aparecer después de los 40 años de edad. En los niños, particularmente en las formas familiares o heredadas de la enfermedad, los síntomas pueden estar presentes en el nacimiento o aparecer antes de que el niño aprenda a caminar.
Las causas de las enfermedades de la neurona motora esporádicas o no heredadas son desconocidas, pero pueden estar implicados factores ambientales, tóxicos, virales, o genéticos. Los casos esporádicos pueden estar desencadenados por la exposición a radioterapia, rayos u otra lesión eléctrica, cánceres, o exposición prolongada a drogas tóxicas o toxinas ambientales. Los científicos están investigando si la reacción autoinmunitaria del cuerpo a los virus tales como el virus de inmunodeficiencia humana puede desencadenar estas enfermedades.

El sitio principal de degeneración de la neurona motora clasifica a los trastornos. Las enfermedades de la neurona motora comunes son esclerosis lateral amiotrófica, que afecta tanto a las neuronas motoras superiores como inferiores. La parálisis bulbar progresiva afecta a las neuronas motoras inferiores del tallo cerebral, causando habla arrastrada y dificultad para masticar y tragar. Los pacientes con estos trastornos casi siempre tienen signos anormales en los brazos y las piernas. La esclerosis lateral primaria es una enfermedad de las neuronas motoras superiores, mientras que la atrofia muscular progresiva afecta solamente a las neuronas motoras inferiores en la médula espinal.

Si la enfermedad de la neurona motora es heredada, también se clasifica de acuerdo con el modo de herencia. Dominante autosómico significa que una persona necesita heredar sólo una copia del gen defectuoso de uno de los padres afectados para estar en riesgo de tener la enfermedad. Existe un 50 por ciento de probabilidades de que cada hijo de una persona afectada esté afectado. Recesivo autosómico significa que el individuo debe heredar una copia del gen defectuoso de ambos padres. Es probable que estos padres sean asintomáticos (no presentan síntomas de la enfermedad). A menudo las enfermedades recesivas autosómicas afectan a más de una persona en la misma generación (hermanos o primos). En la herencia ligada al sexo, la madre es portadora del gen defectuoso en uno de sus cromosomas X y trasmite el trastorno a sus hijos varones. (Los hombres heredan un cromosoma X de su madre y un cromosoma Y de su padre, mientras que las mujeres heredan un cromosoma X de cada padre. Las hijas tienen una probabilidad del 50 por ciento de heredar el cromosoma X defectuoso de sus madres y un cromosoma X sano de sus padres, convirtiéndose así en portadoras asintomáticas de la mutación.)

A continuación se encuentra una breve descripción de los síntomas de algunas de las enfermedades de las neuronas motoras más comunes.
La esclerosis lateral amiotrófica (ALS), también llamada enfermedad de Lou Gehrig o enfermedad de la neurona motora clásica, es un trastorno progresivo, finalmente fatal que al final interrumpe las señales de todos los músculos voluntarios. En los Estados Unidos, los médicos usan los términos enfermedad de la neurona motora y ALS en forma intercambiable. Tanto las neuronas motoras superiores como inferiores están afectadas. Aproximadamente el 75 por ciento de los pacientes con ALS clásica también tendrá debilidad y consumo de los músculos bulbares (músculos que controlan el habla, la deglución y la masticación). Generalmente los síntomas se notan primero en los brazos y las manos, las piernas o en los músculos de la deglución. La debilidad y la atrofia musculares se producen en forma desproporcionada en ambos lados del cuerpo. Los pacientes pierden fuerza y la capacidad de mover los brazos, las piernas y el cuerpo. Otros síntomas son la espasticidad, reflejos exagerados, calambres musculares, fasciculaciones, y problemas aumentados con la deglución y la formación de palabras. El habla puede ser arrastrado y nasal. Cuando los músculos del diafragma y la pared torácica dejan de funcionar adecuadamente, los pacientes pierden la capacidad de respirar sin asistencia mecánica. Aunque generalmente la enfermedad no daña la mente o la personalidad de la persona, varios estudios recientes sugieren que algunos pacientes con ALS tienen alteraciones en las funciones cognitivas como problemas con la memoria y la toma de decisiones. ALS más comúnmente ataca a personas entre los 40 y 60 años de edad, pero personas más jóvenes o más viejas también pueden contraer la enfermedad. Los hombres están afectados más a menudo que las mujeres. La mayoría de los casos de ALS se produce esporádicamente, y no se considera que los familiares de esos individuos estén en mayor riesgo de contraer la enfermedad. (Hay una forma familiar de ALS en adultos, que frecuentemente se produce de la mutación del gen superóxido dismutasa, o SOD1, ubicado en el cromosoma 21.) Una forma rara de ALS de inicio juvenil es genética. La mayoría de los pacientes con ALS muere de insuficiencia respiratoria, generalmente dentro de los 3 a 5 años del inicio de los síntomas. Sin embargo, alrededor del 10 por ciento de los pacientes con ALS sobrevive durante 10 o más años.

La parálisis bulbar progresiva, también llamada atrofia bulbar progresiva, involucra al tallo cerebral en forma de bulbo, la región que controla las neuronas motoras inferiores necesarias para tragar, hablar, masticar y otras funciones. Los síntomas incluyen debilidad muscular faríngea, músculos mandibulares y faciales débiles, pérdida progresiva del habla, y atrofia muscular lingual. La debilidad de los miembros con signos de neuronas motoras superiores e inferiores casi siempre es evidente pero menos prominente. Las personas afectadas tienen ataques de risa o de llanto (llamados labilidad emocional). Finalmente los individuos se vuelven incapaces de comer o hablar y se encuentran en riesgo aumentado de asfixia y neumonía por aspiración, que está causada por el pasaje de líquidos y comida a través de los pliegues vocales y hacia las vías aéreas inferiores y los pulmones. El accidente cerebrovascular y la miastenia grave tienen ciertos síntomas similares a aquellos de la parálisis bulbar progresiva y deben descartarse antes de diagnosticar este trastorno. En cerca del 25 por ciento de los pacientes con ALS, los síntomas precoces comienzan con participación bulbar. Cerca del 75 por ciento de los pacientes con ALS clásica finalmente muestra alguna participación bulbar. Muchos clínicos creen que la parálisis bulbar progresiva por sí misma, sin evidencia de anormalidades en los brazos o las piernas, es extremadamente rara.
La parálisis seudobulbar, que comparte muchos síntomas de la parálisis bulbar progresiva, se caracteriza por degeneración de las neuronas motoras superiores y pérdida progresiva de la capacidad de hablar, masticar y tragar. La debilidad progresiva de los músculos faciales lleva a tener un rostro sin expresión. Los pacientes pueden desarrollar una voz grave y un aumento del reflejo nauseoso. La lengua puede volverse inmóvil e incapaz de sobresalir de la boca. Los pacientes también pueden tener labilidad emocional.

La esclerosis lateral primaria (PLE) afecta solamente a las neuronas motoras superiores y es cerca de dos veces más común en los hombres que en las mujeres. Generalmente el inicio se produce después de los 50 años de edad. La causa de PLE es desconocida. Se produce cuando células nerviosas específicas en la corteza cerebral (la capa fina de células que cubre el cerebro que es responsable de la mayoría de las funciones mentales de más alto nivel) que controlan el movimiento voluntario se degeneran gradualmente, haciendo que se debiliten los músculos bajo su control. El síndrome, que los científicos creen que sólo raramente es hereditario, evoluciona gradualmente en años o décadas, llevando a la rigidez y torpeza de los músculos afectados. Generalmente el trastorno afecta primero las piernas, seguidas por el tronco, los brazos y las manos y finalmente, los músculos bulbares. Los síntomas pueden ser dificultad con el equilibrio, debilidad y rigidez en las piernas, torpeza, espasticidad en las piernas que produce lentitud y rigidez del movimiento, arrastre de los pies (que lleva a la incapacidad para caminar), y compromiso facial que produce disartria (habla mal articulado). Las diferencias principales entre ALS Y PLE (considerada una variante de ALS) son las neuronas motoras implicadas y la velocidad de evolución de la enfermedad. PLE puede confundirse con paraplejía espástica, un trastorno hereditario de las neuronas motoras superiores que causa espasticidad en las piernas y generalmente comienza en la adolescencia. La mayoría de los neurólogos sigue el curso clínico del individuo afectado durante al menos 3 años antes de hacer un diagnóstico de PLE. El trastorno no es fatal pero puede afectar la calidad de vida. A menudo la PLE evoluciona hacia la ALS.

La atrofia muscular progresiva está caracterizada por degeneración lenta pero progresiva solamente de las neuronas motoras inferiores. Afecta mayormente a los hombres, con inicio más precoz que otras enfermedades de las neuronas motoras. La debilidad se ve típicamente en las manos y luego se propaga a la parte inferior del cuerpo, donde puede ser grave. Otros síntomas pueden ser la emaciación de los músculos, movimientos torpes de las manos, fasciculaciones y calambres musculares. También pueden afectarse los músculos del tronco y la respiración. La exposición al frío puede empeorar los síntomas. La enfermedad evoluciona hacia la ALS en muchos pacientes.
La atrofia muscular espinal (SMA, siglas en inglés) es una enfermedad hereditaria que afecta las neuronas motoras inferiores. La debilidad y consumo de los músculos esqueléticos están causados por la degeneración progresiva de las células del asta anterior de la médula espinal. Frecuentemente esta debilidad es más grave en las piernas que en los brazos. La SMA tiene varias formas, con diferentes edades de inicio, patrones de herencia, y gravedad y evolución de los síntomas. A continuación se describen algunas de las SMA más comunes.
La SMA de tipo I, también llamada enfermedad de Werdnig-Hoffmann, se evidencia cuando un niño cumple los 6 meses de edad. Los síntomas pueden ser hipotonía (tono muscular muy reducido), movimientos de los miembros disminuidos, carencia de reflejos tendinosos, fasciculaciones, temblores, dificultades para tragar y alimentarse, y deterioro respiratorio. Algunos niños también desarrollan escoliosis (curvatura de la columna) u otras anormalidades esqueléticas. Los niños afectados nunca se sientan o se paran y la gran mayoría generalmente muere de insuficiencia respiratoria antes de los 2 años de edad.
Los síntomas de SMA de tipo II generalmente comienzan después de que el niño cumple 6 meses de edad. Las características pueden ser la incapacidad de pararse o caminar, problemas respiratorios, hipotonía, reflejos tendinosos disminuidos o ausentes y fasciculaciones. Estos niños tal vez aprendan a sentarse pero no a pararse. La expectativa de vida varía; algunos pacientes viven hasta la adolescencia o más tarde.
Los síntomas de SMA de tipo III (enfermedad de Kugelberg-Welander) aparecen entre los 2 y los 17 años de edad e incluyen marcha anormal; dificultad para correr, trepar escalones, o levantarse de una silla; y un temblor fino de los dedos. Las extremidades inferiores son las más afectadas. Las complicaciones son escoliosis y contracturas articulares, acortamiento crónico de los músculos o tendones alrededor de las articulaciones, causados por un tono muscular y debilidad anormales, que impide que las articulaciones se muevan con libertad.
Los síntomas de la enfermedad de Fazio-Londe aparecen entre 1 y 12 años de edad y pueden ser debilidad facial, disfagia (dificultad para tragar), estridor (un sonido respiratorio de alta frecuencia a menudo asociado con bloqueo agudo de la laringe), dificultad para hablar (disartria), y parálisis de los músculos oculares (oftalmoplejía). La mayoría de los pacientes muere de complicaciones respiratorias.
La enfermedad de Kennedy, también conocida como atrofia muscular espinobulbar progresiva, es una enfermedad recesiva ligada al sexo. Las hijas de los pacientes con enfermedad de Kennedy son portadoras y tienen una probabilidad del 50 por ciento de tener un hijo afectado con la enfermedad. El inicio se produce entre los 15 y los 60 años de edad. Los síntomas incluyen debilidad de los músculos faciales y linguales, temblor de la mano, calambres musculares, disfagia, disartria y ginecomastia (desarrollo excesivo de senos masculinos y glándulas mamarias). La debilidad generalmente comienza en la pelvis antes de propagarse a las extremidades. Algunos pacientes contraen diabetes mellitus no dependiente de la insulina. El curso del trastorno varía pero generalmente es lentamente progresivo. Los individuos tienden a permanecer ambulatorios hasta que la enfermedad está avanzada. Generalmente la expectativa de vida para los individuos con enfermedad de Kennedy es normal.
La SMA congénita con artrogriposis (contractura articular persistente con postura anormal fija del miembro) es un trastorno raro. Las manifestaciones son contracturas graves, escoliosis, deformidad torácica, problemas respiratorios, micrognatia (mandíbulas inusualmente pequeñas) y ptosis (caída de los párpados superiores).
El síndrome de post-polio es una enfermedad que puede afectar a sobrevivientes de polio décadas después de su recuperación de la poliomielitis. Se cree que este síndrome se produce cuando una lesión, enfermedad (como una enfermedad articular degenerativa), aumento de peso, o el proceso de envejecimiento daña o mata las neuronas motoras de la médula espinal que permanecieron funcionales después del ataque inicial de polio. Muchos científicos creen que este síndrome es una debilidad latente entre músculos previamente afectados por la poliomielitis y no una nueva enfermedad de la neurona motora. Los síntomas incluyen fatiga, debilidad muscular de evolución lenta, atrofia muscular, fasciculaciones, intolerancia al frío, y dolor muscular y articular. Estos síntomas aparecen más frecuentemente entre grupos musculares afectados por la enfermedad inicial.
Otros síntomas son deformidades esqueléticas como la escoliosis y dificultad para respirar, tragar o dormir. Los síntomas son más frecuentes entre personas mayores y aquellos individuos más gravemente afectados por la enfermedad anterior. Algunos pacientes experimentan solamente síntomas leves, mientras que otros contraen SMA y, raramente lo que parece ser pero no es, una forma de ALS. Generalmente el síndrome post-polio no amenaza la vida. Los médicos calculan la incidencia de este síndrome a cerca del 25 al 50 por ciento de los sobrevivientes de poliomielitis paralítica.

"NO EXISTE CURA O TRATAMIENTO ESTÁMDAR PARA LAS ENFERMEDADES DE LA NEURONA MOTORA" . El tratamiento de apoyo y sintomático puede ayudar a los pacientes a estar más cómodos al igual que a mantener su calidad de vida.
El medicamento riluzole (Rilutek®), el único medicamento recetado aprobado por la Administración de Alimentos y Medicamentos de los EE.UU. para tratar ALS, prolonga la vida 2 o 3 meses pero no alivia los síntomas. El medicamento reduce la producción natural del cuerpo del neurotransmisor glutamato, que transporta señales a las neuronas motoras. Los científicos creen que demasiado glutamato puede lesionar las neuronas motoras e inhibir la señalización nerviosa.

Otros medicamentos pueden ayudar con los síntomas. Los relajantes musculares como el baclofén, tizanidina, y las benzodiazepinas pueden reducir la espasticidad. El glicopirrolato y la atropina pueden reducir el flujo de saliva. La quinina o la fenitoína puede disminuir los calambres. Los anticonvulsivos y los antiinflamatorios no esteroides pueden ayudar a aliviar el dolor, y pueden recetarse otros medicamentos para tratar la depresión. A menudo los tranquilizantes ayudan con los problemas para dormir. Algunos pacientes con síndrome de post-polio contraen apnea del sueño (una enfermedad con peligro potencial para la vida caracterizada por interrupciones de la respiración durante el sueño), que puede tratarse con terapia descongestiva, respiración asistida nocturna, o cirugía para quitar cualquier bloqueo de las vías aéreas. Los ataques de pánico por miedo a la muerte por asfixia pueden tratarse con benzodiazepinas. La toxina botulínica puede usarse para tratar los espasmos mandibulares o el babeo. La amitriptilina y otros medicamentos anticolinérgicos pueden ayudar a controlar el exceso de babeo. Algunos pacientes tal vez requieran medicamentos más fuertes como morfina para enfrentar las anormalidades musculoesqueléticas o el dolor, y los opiáceos se usan para brindar cuidado final en las etapas terminales de la enfermedad.
La fisioterapia, la terapia ocupacional y la rehabilitación pueden ayudar a mejorar la postura, prevenir la inmovilidad articular, y retrasar la debilidad y la atrofia musculares. Los ejercicios de estiramiento y de fuerza pueden reducir la espasticidad, aumentar el rango de movimiento, y mantener el flujo circulatorio. Algunos pacientes requieren terapia adicional para las dificultades del habla, la masticación y la deglución. La aplicación de calor puede aliviar el dolor muscular. Los dispositivos de ayuda como soportes y aparatos ortopédicos, sintetizadores de la voz y sillas de ruedas pueden ayudar a algunos pacientes a retener su independencia.

La nutrición adecuada y una dieta equilibrada son esenciales para mantener el peso y la fuerza. Algunos pacientes que no pueden comer o tragar pueden requerir la inserción de un tubo de alimentación. Los pacientes tal vez necesiten también respiración asistida debido a la debilidad muscular en el cuello, la garganta y el tórax.
El pronóstico varía dependiendo del tipo de enfermedad de la neurona motora y de la edad al inicio, algunas, como la PLE, no son fatales y evolucionan lentamente. Los pacientes con SMA pueden parecer estables durante largos períodos, pero no debe esperarse una mejoría. Algunas enfermedades de la neurona motora, como ALS y algunas formas de SMA, son fatales.

El NINDS patrocina una amplia gama de investigación dirigida al descubrimiento de las causas de las enfermedades de la neurona motora, a encontrar mejores tratamientos, y en última instancia, a prevenir y curar los trastornos. Diversos modelos de animales con estas enfermedades (animales destinados a imitar la enfermedad en los humanos) se están usando para estudiar la patología de la enfermedad e identificar los procesos químicos y moleculares implicados en la degeneración celular.
Las opciones de la investigación comprenden tres grandes categorías: medicamentos, factores de crecimiento y células progenitoras.
Estudios clínicos (usando participantes humanos) están probando si distintos medicamentos son seguros y eficaces en el retardo de la evolución de las enfermedades de la neurona motora. Los medicamentos actualmente bajo investigación son la creatina (una sustancia de producción natural que puede retrasar la neurodegeneración) y la coenzima Q10 (un antioxidante que puede retrasar la muerte neuronal).
El aminoácido creatina y el antibiótico minociclina, que han sido estudiados en modelos animales, pueden retrasar la neurodegeneración significativamente, mejorar el rendimiento motor y prolongar la supervivencia. Estudios clínicos de los medicamentos, patrocinados por el NINDS, medirán el cambio en la función motora, la fuerza, la función pulmonar, la supervivencia y la calidad de vida.
Se ha demostrado que el antibiótico ceftriaxona protege los nervios reduciendo la toxicidad del glutamato, considerado por muchos científicos como un protagonista en el desarrollo de la ALS, en un modelo de ratón de la enfermedad. Un estudio encontró que la capacidad celular de controlar el glutamato puede alterar el curso de la ALS. Se está planeando un estudio humano multicéntrico de ceftriazona.
La interrupción del proceso inflamatorio, que juega un papel importante en el desarrollo y curso de la ALS, puede mejorar los resultados en los pacientes con ALS. La investigación usando ratones encontró que el antiinflamatorio pioglitazona mejoró el rendimiento motor y redujo la pérdida de peso y de neuronas motoras. Otro estudio encontró que el medicamento también retrasó la evolución de la enfermedad. Pioglitazone se tolera bien en humanos y actualmente se usa para tratar la diabetes.
Dosis aumentadas de las vitaminas E y C pueden beneficiar a algunos pacientes, de acuerdo con los estudios que usan modelos animales de enfermedades de la neurona motora. Se necesita investigación adicional antes de que la terapia vitamínica se pruebe en humanos.
Los factores de crecimiento son proteínas que ayudan a la supervivencia celular.
Los factores de crecimiento han tenido algo de éxito en la lucha contra las enfermedades de la neurona motora. Investigadores en el extranjero encontraron que el factor de crecimiento endotelial vascular (VEGF) enviado a espacios del cerebro puede retrasar el inicio de los síntomas en un modelo de rata con ALS.
Los científicos están estudiando un número de tratamientos posibles para el síndrome de post-polio, incluido un número de factores de crecimiento como el factor de crecimiento parecido a la insulina (IGF-1). IGF-1 es fundamental para el desarrollo normal del sistema nervioso y se ha demostrado que protege las neuronas motoras en los modelos animales y en estudios de cultivos celulares. Los científicos también están tratando de determinar si hay un vínculo inmunológico con el síndrome de post-polio, y algunos tratamientos con medicamentos experimentales como la piridostigmina y la seligilina son prometedores en el tratamiento de síntomas de este síndrome.
Los investigadores también esperan determinar si IGF-1 retrasa la evolución de la debilidad en ALS.
Los científicos están estudiando cómo los factores neurotróficos pueden ser usados para combatir las enfermedades de la neurona motora. Los factores neurotróficos son sustancias químicas encontradas en el cerebro y la médula espinal que son fundamentales para el desarrollo y la protección neuronales. El medicamento xaliprodén puede mejorar la liberación de los factores neurotróficos. Se ha demostrado que el neurotrófico ciliar y el derivado del cerebro retrasan la degeneración neuronal en los modelos de animales pero no son eficaces en los humanos.
Los estudios celulares y moleculares, algunos de los cuales involucran células progenitoras, buscan entender los mecanismos que desencadenan la degeneración de neuronas motoras selectivas. Este trabajo incluye estudios en animales para identificar los medios por los cuales las mutaciones SOD1 llevan a la destrucción neuronal.
En julio de 2006, científicos patrocinados por el NINDS presentaron un estudio en el cual, por primera vez, neuronas motoras derivadas de células progenitoras embriónicas trasplantadas, se conectaron con músculo en la médula espinal de ratas adultas paralizadas para restablecer una función limitada. Los investigadores usaron una combinación de neuronas motoras trasplantadas, medicamentos que bloquean las señales de producción natural que dificultan el crecimiento axonal y un factor de crecimiento nervioso para atraer a los axones a los músculos. Los resultados preliminares de este estudio se probarán en animales más grandes para determinar si los nervios se pueden reconectar en distancias más largas y para asegurar que el tratamiento es seguro antes de que puedan comenzarse los ensayos en humanos. Los resultados sugieren que técnicas similares pueden ser útiles para tratar otras afecciones como la lesión de la médula espinal, mielitis transversa, ALS y SMA.
Los investigadores han usado la terapia genética para detener la destrucción de la neurona motora y retrasar la evolución de la enfermedad en un modelo de ratón con ALS heredado. Los experimentos con cultivos celulares han mostrado una producción aumentada de proteínas que puede reducir la gravedad de la enfermedad luego de la terapia genética sobre células de la piel de pacientes con SMA.
Un estudio internacional encontró que la interferencia del ARN, usada para atacar y silenciar un gen mensajero, puede mejorar la supervivencia de la neurona motora en un modelo de ratón con ALS.
Está siendo estudiada de cerca la acumulación excesiva de radicales libres, que ha sido implicada en un número de enfermedades neurodegenerativas incluida ALS. Los radicales libres son moléculas altamente reactivas que se unen con otras sustancias químicas del cuerpo y que se cree que contribuyen a la degeneración celular, el desarrollo de la enfermedad y el envejecimiento.
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YA SABEN "MINISTERIO DE SANIDAD ESPAÑOL Y LABORATORIOS SANOFI AVENTIS":
"NO EXISTE CURA" Y EL "TÓXICO/ANTIPSICOTICO" "AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA" LO INDIBAN COMO UN "CARAMELO"

AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA= A LO QUE HICIERON CON LA VACUNA DEL VPH. GARDASIL




CON LA GRAN DIFERENCIA DE QUE "EL MINISTERIO DE SANIDAD ESPAÑOL" NUNCA CONTROLÓ NI VIGILÓ DEL "AGREAL/VERALIPRIDA" A PESAR DE LAS CIENTOS DE "TARJETAS AMARILLAS DE REACCIONES ADVERSAS".
NO EXIGIÓ A SANOFI AVENTIS UNA "FICHA TECNICA EN 22 AÑOS DE ESTE ANTIPSICÓTICO".
A PESAR DE SER UN MEDICAMENTO "NO PUBLICITARIO" SI QUE LOS LABORATORIOS HACIAN "SU PARTICULAR PUBLICIDAD" CON SUS "VISITADORES MEDICOS" ESO SI: NO INDICANDOLES A LOS MÉDICOS, LA VERDAD DEL AGREAL/VERALIPRIDA".
POR ESO FUÉ "EL MEDICAMENTO MAS VENDIDO Y RECETADO" EN LO REFERETE A "TRATAMIENTOS PARA LA MUJER EN LA MENOPAUSIA".
Y ASI NOS DEJARON "MUERTAS VIVIENTES"
NO OS PERDAIS EL LIBRO QUE ACABA DE SACAR "LOS SANOFI" :
«La mujer en la publicidad farmacéutica durante la primera mitad del siglo XX»
NO LO COMPREN.
LEAN Y HAGAN SUS COMENTARIOS EN EL PERIODICO LA RAZON QUE HABLA DE ESTO EL DR. BARTOLOMÉ BELTRAN.
¿ PORQUÉ LOS SANOFIS SE ESMOFA TANTO CON LAS MUJERES?
CUYOS MEDICAMENTOS " DEJAN UN REGUERO DE REACCIONES ADVERSAS, GRAVES, GRAVISIMAS" UN EJEMPLO EL AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA "OCULTANDO" O ENMASCARANDO TODA LA INFORMACIÓN, EN ESTE CASO CON EL "BENEPLACITO" DE LA AGENCIA ESPAÑOLA DEL MEDICAMENTO Y FARMACOVIGILANCIA.




lunes, 1 de marzo de 2010

Agreal ® Product Litigation ¿ A QUIENES VAN A LLEVAR EN SU DEFENSA PARA QUE MIENTAN, COMO LO HAN HECHO HASTA AHORA?










Agreal ® Product Litigation-- 2008

The Group faces civil, criminal or administrative claims chiefly in Spain from women alleging that the menopause treatment Agreal ® (veralipride) has caused a range of neurological and psychological harm. In 2007, decisions in suits involving several hundred claimants were handed down by civil tribunals in Spain. In the majority of cases to date, the decisions have been favorable to the Group, generally on the basis of a finding that causation was not proven by the claimants and/or that the leaflet gave adequate notice of potential side effects. A small number of the civil cases have been decided adversely to sanofi-aventis and sanofi-aventis has appealed each of these. On November 27, 2007 the Appeal Court of Barcelona confirmed a decision holding that the product is defective due to insufficient information in the leaflet on side effect. Sanofi-aventis has appealed against this decision before the Tribunal Superior de Justicia de Catalonia . Any amounts awarded to date have not been material. A substantial number of claims remain to be adjudicated, and new civil, criminal and administrative claims have been recently filed. There can be no assurance that cases decided to date will be representative of future decisions and that additional claims will not be filed in Spain or other countries.
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AÑO 2008
Agreal ® de productos de Litigios

El Grupo se enfrenta a demandas civiles, penales o administrativas, principalmente en España de las mujeres alegando que el tratamiento de la menopausia Agreal ® (veraliprida) ha provocado una serie de daños neurológicos y psicológicos. En 2007, las decisiones judiciales de participación de varios cientos de demandantes eran dictadas por los tribunales civiles en España. En la mayoría de los casos hasta la fecha, las decisiones han sido favorables para el Grupo, en general, sobre la base de la conclusión de que la causalidad no se había probado por los reclamantes y / o que el prospecto le notifique adecuadamente a los posibles efectos secundarios. Un pequeño número de los casos civiles se han decidido adversamente a sanofi-aventis y sanofi-aventis ha hecho un llamamiento a cada uno de estos.
27 de noviembre de 2007, el Tribunal de Apelación de Barcelona confirmó la decisión al considerar que el producto es defectuoso debido a la falta de información en el folleto sobre los efectos secundarios. Sanofi-aventis ha apelado contra esta decisión ante el Tribunal Superior de Justicia de Cataluña. Todas las sumas otorgadas a la fecha no han sido materiales. Un número considerable de reclamaciones pendientes de ser adjudicadas, y las nuevas demandas civiles, penales y administrativas han sido recientemente presentadas. No puede haber ninguna garantía de que los casos que hasta la fecha será el representante de las decisiones de futuro y que las reclamaciones adicionales no serán presentadas en España o en otros países.
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¿ A QUIENES VAN A LLEVAR AL "TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTICIA EN CATALUÑA COMO TESTIGOS" ?
A LOS MISMOS " LOS QUE EN CONNIVENCIA" REDACTAN Y PUBLICAN UNA "NOTA INFORMATIVA" DESPUES QUE USTEDES YA HABÍA DECLARADO EN ENERO DE 2007 EN LA "COMISIÓN EUROPEA" SOBRE EL AGREAL/VERALIPRIDA".
A LOS MISMOS "LOS QUE SABIENDO QUE LA COMISIÓN EUROPEA, LES CITARAN NUEVAMENTE EN JUNIO DE 2007" PARA MAS EXPLICACIONES SOBRE EL "AGREAL/VERALIPRIDA".
ESOS MISMOS:
AGENCIA DEL MEDICAMENTO ESPAÑOL, SU DIRECTOR GENERAL DE MEDICAMENTOS USO HUMANO.
A LOS "MAL LLAMADOS EXPERTOS" O CATEDRÁTICOS".
TODOS JUNTOS:
QUE EN LAS SENTENCIAS CIVILES "INDICAN UNA COSA" Y LAS CONTENCIOSAS ADMINISTRATIVAS " DECLARAN OTRAS".
TODOS LOS "IMPLICADOS" EN ESTA "ENCARNIZADA HUMANA" QUE HICIERON CON NOSOTRAS Y DE POR VIDA, NO SOLO TENDRÁN QUE RESPONDER A TODA LA VERDAD DE LO OCURRIDO EN ESPAÑA CON "AGREAL/VERALIPRDA", SINO QUE "ESAS MISERAS CANTIDADES DE INDENNIZACIÓN, CON UN SUICIDIO INCLUIDO" TIENEN QUE SER REVISADAS Y AUNQUE "NO EXISTE DINERO EN EL MUNDO" PARA NUESTRAS SECUELAS "SEVERAS E IRREVERSIBLES" Y PARA MAS PROBLEMAS DE NUESTRA MALISIMA SALUD "NO EXISTE ANTÍDOTO" MEDICARNOS DE POR VIDA.
Y QUE ADEMÁS "ESAS CIENTOS DE DEMANDAS" COMO USTEDES INDICAN QUE LAS HAN GANADO " DEBEN DE SER REABIERTAS" PORQUE " NO HAN INDICADO NI UNA SOLA VERDAD" SOBRE EL AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA.

ASOCIACIÓN "AGREA-L-UCHADORAS DE ESPAÑA" -- N.I.F.: G-65111056

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Teléfonos: 630232050 - NUESTRA DIRECTIVA: PRESIDENTA: FRANCISCA GIL QUINTANA--VICEPRESIDENTA: ROSARIO CARMONA JIMENEZ

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