lunes, 18 de enero de 2010

¿PORQUE NO MENCIONA AGREAL/VERALIPRIDA/VERALIPRIDE? : YA CONOCIAN LA DIRECTIVA EUROPEA 2004/28/CE Y EL REGLAMENTO: CE 726/2004 (deroga el 2309/93)

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IP/04/545
Bruxelles, le 26 avril 2004

La Commission approuve le projet d'acquisition d'Aventis par Sanofi-Synthélabo sous certaines conditions.

La Commission européenne a autorisé, en vertu du Règlement
Concentrations, le projet d'acquisition d'Aventis SA par Sanofi-Synthélabo
sous certaines conditions destinées à préserver la concurrence et donc les
intérêts des consommateurs européens sur un certain nombre de marchés.

L’opération, qui créerait une des plus grandes entreprises pharmaceutiques
au monde, posait des craintes sérieuses que la concurrence ne soit réduite
au détriment des patients souffrant de thrombose, de cancer colorectal ou
d’insomnie, entre autres maladies ou symptômes. Mais Sanofi a réussi à
apaiser ces craintes en proposant de vendre ou de concéder des licences
pour une série de médicaments.
La société pharmaceutique française Sanofi-Synthélabo SA a annoncé en janvier
une offre publique d’achat (OPA) sur Aventis SA, une entreprise active dans le
même secteur qui est basée à Strasbourg, France, et qui est elle-même le résultat
d’une fusion entre Rhône-Poulenc et Hoechst. L’OPA a été notifiée à la Commission
sous le Règlement Concentrations en Mars.
L’analyse de la Commission a permis d’identifier des problèmes de concurrence sur
un certain nombre de médicaments à usage humain où les deux sociétés ont des
activités qui se chevauchent.
Les marchés pertinents sont ceux de la vitamine B12 (A11F) en France, des agents
inotropes positifs (C1F) au Royaume-Uni et en Belgique, des vasodilatateurs
périphériques et cérébraux (C4A) en Irlande, des anti-variqueux topiques (C5B) en
Italie, des macrolides et assimilés (J1F) en France, des antibiotiques glycopeptides
(J1X1) en France, des anti-rhumatismaux spécifiques (M1C) au Portugal, des
myorelaxants (M3B) au Portugal, des hypnotiques et sédatifs (N5B) en Grèce,
Irlande, Luxembourg et Suède, des héparines et dérivés en Allemagne, Autriche,
Belgique, Espagne, Finlande, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et
Royaume-Uni, du traitement du cancer colorectal en France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni.

Afin d’apaiser les craintes de la Commission, Sanofi a proposé les engagements
suivants :

- En ce qui concerne la vitamine B12 (A11F) (utilisée pour soigner certaines
formes d'anémies), de vendre l’ensemble de son activité de commercialisation
en France du produit Vitamine B12 Delagrange™.

- Pour les agents inotropes positifs (C1F) (utilisé pour soigner l'insuffisance
cardiaque), elle s'est engagée à vendre ou à concéder une licence sur
l’ensemble des droits et obligations d'Aventis relatifs à la commercialisation au
Royaume-Uni et en Belgique du produit Perfan™.


- Pour les vasodilatateurs périphériques et cérébraux (C4A) (destinés à améliorer
la circulation artérielle), elle s’est engagée à vendre ou à concéder une licence
sur l’ensemble de son activité de commercialisation en Irlande du produit
Hexopal™ .

- Pour les anti-variqueux topiques (C5B), elle s’est engagée à vendre ou à
concéder une licence sur l’ensemble de son activité de commercialisation en
Italie du produit Lioton 1000™.

- Pour les macrolides et assimilés (J1F) (utilisés pour soigner les infections ORL),
elle s’est engagée à vendre l’ensemble des droits et obligations que Sanofi-
Synthélabo détient au titre des contrats de co-marketing relatifs à la
commercialisation en France du produit Naxy™.

- Pour les antibiotiques glycopeptides (J1X1), elle s’est engagée à vendre ou à
concéder une licence sur l’ensemble de son activité de commercialisation en
France du produit générique Vancomycine Dakota™.

- Pour les anti-rhumatismaux spécifiques (M1C), elle s’est engagée à vendre ou à
concéder une licence sur l’ensemble de son activité de commercialisation au
Portugal du produit Plaquinol™.

- Pour les décontractants musculaires (M3B), elle s’est engagée à vendre ou à
concéder une licence sur l’ensemble des droits et obligations d’Aventis relatifs à
la commercialisation au Portugal des produits Adalgur N™ et Coltramyl™.

- Pour les hypnotiques et sédatifs (N5B) (utilisés pour soigner l'insomnie), Sanofi-
Synthélabo s’est engagée à vendre ou à concéder une licence sur l’ensemble
des droits et obligations d’Aventis relatifs à la commercialisation en Grèce,
Irlande, Luxembourg et Suède du produit Imovane™.

- Pour les héparines et dérivés (utilisées pour soigner les thromboses), Sanofi-
Synthélabo s’est engagée à vendre l’ensemble de ses activités de
développement, de production et de commercialisation relatifs à ses deux
produits Fraxiparine™ et Arixtra™ au niveau mondial. Ce transfert emportera la
cession du site industriel de Notre-Dame de Bondeville (Seine Maritime -
France) dans lequel sont fabriqués ces produits. Sanofi a déjà annoncé que la
vente se fera en faveur de GlaxoSmithKline.

- Pour le traitement du cancer colorectal, elle s’est engagée à vendre l’ensemble
des activités de développement, de production et de commercialisation, dans
l’ensemble des pays couverts par le contrat de licence que détient Aventis sur le
produit Campto™, et notamment l’ensemble des droits et obligations qu’Aventis
détient au titre de cette licence et tous autres brevets et droits de propriété
intellectuelle et/ou savoir faire concernant Campto™ détenus par Aventis, y
compris en dehors des pays couverts par la licence.

La Commission estime que ces engagements rétabliront une situation
concurrentielle d'autres autorités antitrust.


Conformément à l'accord bilatéral de coopération en matière de concurrence conclu en 1991 avec les États-Unis d'Amérique, la Commission a travaillé en étroite collaboration avec la Commission fédérale du commerce (FTC), sur une série de marchés, notamment dans le domaine des héparines et dérivés où Sanofi-
Synthélabo s'est engagée à procéder à des cessions à l'échelle mondiale. La
procédure menée aux États-Unis n'est pas encore achevée. La décision de la
Commission dans cette affaire ne préjuge donc pas des résultats de l'évaluation
réalisée aux États-Unis.

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POR EL TRADUCTOR INTERNET:

IP/04/545
Bruxelles, le 26 avril 2004

La Comisión aprueba la adquisición propuesta Aventis por Sanofi-Synthelabo bajo ciertas condiciones.

La Comisión Europea ha autorizado, en virtud del Reglamento Fusión propuesta de adquisición de Aventis SA por Sanofi-Synthelaboen determinadas condiciones para salvaguardar la competencia y por lo tanto los intereses de los consumidores europeos en una serie de contratos.

La operación, que crearía las mayores empresas farmacéuticas del mundo, planteaba serias dudas de que la competencia podría reducirse, en detrimento de los pacientes que sufren de trombosis, cáncer colorrectal o de insomnio, entre otras enfermedades o síntomas. Pero Sanofi ha conseguido disipar estos temores proponiendo vender o conceder licencias para una serie de drogas.

La empresa farmacéutica francesa Sanofi-Synthelabo SA anunció en enero una oferta pública de adquisición (OPA) de Aventis SA, una empresa activa en el misma zona y que tiene su sede en Estrasburgo, Francia, y que es en sí misma el resultado una fusión entre Rhône-Poulenc y Hoechst. La OPA ha sido notificada a la Comisión en el marco del Reglamento de concentraciones en marzo.

El análisis de la Comisión detectó problemas de competencia en la una serie de medicamentos de uso humano, donde ambas compañías han duplicado sus actividades.

Los mercados de referencia son los de la vitamina B12 (A11F) en Francia, los funcionarios de inotrópicos positivos (C1f) en el Reino Unido y Bélgica, los vasodilatadores periféricos y cerebrales (C4A) en Irlanda, anti-varicosas tópicos (C5B) en Italia, los macrólidos y afines (J1F) en Francia, los antibióticos glicopéptidos (J1X1) en Francia, antirreumático específicos (M1C) en Portugal, y los relajantes musculares (M3B) en Portugal, los hipnóticos y sedantes (N5B) en Grecia Irlanda, Luxemburgo y Suecia, la heparina y derivados en Alemania, Austria, Bélgica, Finlandia, Francia, Italia, Luxemburgo, Países Bajos, Portugal, y Reino Unido, el tratamiento del cáncer colorrectal en Francia, Alemania, Italia,Países Bajos, España, Suecia y Reino Unido.

Para disipar los temores de la Comisión, Sanofi ha propuesto los compromisos siguientes:

En cuanto a la vitamina B12 (A11F) (utilizada para tratar ciertas formas de anemia), vender todas sus actividades de marketings en Francia del producto Vitamina B12 Delagrange ™

.- Para los agentes inotrópicos positivos (C1f) (utilizados para tratar la insuficiencia corazón), se comprometió a vender o ceder la licencia dede todos los derechos y obligaciones de Aventis relativos a la comercialización Reino Unido y Bélgica Perfian producto ™.

- Para los vasodilatadores periféricos y cerebrales (C4A) (para mejorar la circulación arterial), se comprometió a vender o conceder licencias todo el negocio de la comercialización del producto en Irlanda Hexopal ™

.- Para los productos antibacteriales, varicosas (C5B), se comprometió a no vender ninguna licencia para la comercialización conjunto de actividades Italia de productos Lioton 1000 ™

.- Para los macrólidos y afines (J1F) (utilizados para tratar las infecciones ORL)
Ella se comprometió a vender todos los derechos y obligaciones que Sanofi --Synthélabo tiene en virtud de contratos de co-marketing en la comercialización en Francia de productos NAXY ™.

Para los antibióticos glicopéptidos (J1X1), se comprometió a no vender licencia para la comercialización conjunto de actividades Genéricos de Francia vancomicina Dakota ™

.- Para los anticuerpos específicos anti-reumática (M1C), se comprometió a no vender ninguna licencia para la totalidad del negocio de la comercialización Portugal de productos Plaquinol ™

.- Para los relajantes musculares (M3B), se comprometió a no vender ninguna licencia sobre los derechos y obligaciones de Aventis en la comercialización de productos en Portugal Adalgur N ™ y Coltramyl ™.

Para los antibióticos glicopéptidos (J1X1), se comprometió a vender licencia para la comercialización conjunto de actividades Genéricos de Francia vancomicina Dakota ™

.- Para los anticuerpos específicos anti-reumática (M1C), se comprometió a no vender ninguna licencia para la totalidad del negocio de la comercializacion en
Portugal de productos Plaquinol ™

.- Para los relajantes musculares (M3B), se comprometió a no vender ninguna licencia sobre los derechos y obligaciones de Aventis en la comercialización de productos en Portugal Adalgur N ™ y Coltramyl ™.

- Para los hipnóticos y sedantes (N5B) (utilizados para tratar el insomnio), Sanofi --Synthelabo ha acordado vender la totalidad o la licencia derechos y obligaciones de Aventis en la comercialización en Grecia, Irlanda, Luxemburgo y Suecia de productos Imovane ™

.- Para las heparinas y derivados (utilizadas para tratar la trombosis), Sanofi --Synthélabo se comprometió a vender todas sus actividades desarrollo, producción y comercialización relacionadas con sus dos productos Fraxiparina y Arixtra ™ ™ en todo el mundo. Esta transferencia se llevan la Transferencia de la zona industrial de Nuestra Señora de Bondeville (Seine Maritime --Francia) en el que se fabrican estos productos. Sanofi ha anunciado ya que se venderá por GlaxoSmithKline.

- Para el tratamiento del cáncer colorrectal, se comprometió a vender todos las actividades de desarrollo, producción y comercialización en todos los países cubiertos por la licencia en manos de Aventis en Campto producto ™, incluyendo todos los derechos y obligaciones de Aventis tiene en virtud del presente Acuerdo y todas las patentes y otros derechos de propiedad intelectual y / o experiencia en relación con Campto ™ en manos de Aventis, y incluso fuera de los países cubiertos por la licencia.

La Comisión considera que estos compromisos restablecerán una situación de competitivo.

Cooperación con otras autoridades de defensa de la competencia.

En virtud de la cooperación bilateral en materia de competencia llegó a la conclusión en 1991 con los Estados Unidos de América, la Comisión ha trabajado en estrecha colaboración, la colaboración con la Comisión Federal de Comercio (FTC), en una serie de los mercados, especialmente en el ámbito de la heparina y sus derivados, donde Sanofi --Synthelabo ha acordado llevar a cabo misiones en todo el mundo. El procedimiento llevado a cabo en los Estados Unidos aún no ha concluido. La decisión Comisión en este caso no prejuzga el resultado de la evaluación llevó a cabo en los Estados Unidos.

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¿PORQUE NO MENCIONAN AGREAL/VERALIPRIDA/VERALIPRIDE? :

YA CONOCIAN LA DIRECTIVA EUROPEA 2004/28/CE Y EL REGLAMENTO: CE 726/2004 (deroga el 2309/93) por el que se establecen procedimientos comunitarios para la autorización y control de los medicamentos de uso humano y veterinario y por el que se crea de nuevo la Agencia Europea de Medicamentos (desde entonces, EMA).

PERO EL DAÑO "IRREPARABLE" DEL AGREAL/ACLIMAFEL/VERALIPRIDE/VERALIPRIDA, YA LO HICIERON.

Y LAS AGENCIAS DE LOS MEDICAMENTOS "LO SABE".

"NO VAMOS A CONSENTIR MAS MENTIRAS, SOBRE LO QUE HASTA AHORA HAN INDICAN DEL "AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA".

domingo, 17 de enero de 2010

AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA "SE NOS HAN CONFIRMADO, VARIOS ASUNTOS QUE NO CORRESPONDE A LO QUE INDICAN SANOFI AVENTIS Y AGENCIA DEL MEDICAMENTO ESPAÑ




1.- En 2002 "no solicito Sanofi Synthelabo, cambio del prospecto y menos aun la Ficha Tecnica del Agreal/Veraliprida.


Ya que de ser asi, como indican los de Sanofi Aventis: de que no recibieron contestacion administrativa alguna "el Agreal/Veraliprida, no se podia seguir vendiendose en España "el silencio administrativo" como dicen: "Hubiera sido la no revocacion de la licencia del Agreal/Veraliprida.


2.- En 1992 cuando Synthelabo, S.A., se hizo con los Laboratorios Delagrange (se fusiono) ni siquiera se realizo por parte de la Agencia del Medicamento, la correspondiente "Nota Informativa" para comunicar el cambio de Laboratorio.


3.- Al igual que tampoco se hizo por parte de la Agencia del Medicamento Español, la correspondiente Nota Informativa de cambio del Laboratorio de Synthelabo a Laboratorios Sanofi Aventis el año 2004.


Que efectivamente, Sanofi Aventis en 2005 con sus medicamentos pero principalmente con el AGREAL/VERALIPRIDA (Otros medicamentos del SCN) se propuso "revisar" todo y tambien como hiciera la Agencia Española del Medicamento, por :


Directiva 2004/27/CE del Parlamento Europeo y del Consejo, de 31 de marzo, por la que se modifica la Directiva 2001/83/CE, del Parlamento Europeo y del Consejo, de 6 de noviembre de 2001, por la que se establece un código comunitario sobre medicamentos para uso humano y la Directiva 2004/24/CE, del Parlamento Europeo.


Y ha sido principalmente por esta Directiva, cuando aqui en España, en 2005 se ordeno "su retirada" previas conversaciones, varias de como hacerlo, con los Laboratorios Sanofi Aventis en España.


El resto que tambien es muy FUERTE sobre el AGREAL/VERALIPRIDA en España desde 1983, se queda para la ASOCIACION AGREA-L-UCHADORAS DE ESPAÑA.

sábado, 16 de enero de 2010

AGREAL/VERALIPRIDA "200 LUCHADORAS ESTÁN DECLARANDO EN SUS RESPECTIVAS CC.AA. POR DEMANDA "POR EL AGREAL-SECUELAS SEVERAS E IRREVERSIBLES.


















"PARA LOS LABORATORIOS SANOFI AVENTIS Y MINISTERIO DE SANIDAD ESPAÑOL"

RECUERDEN:

Hot flushes: EMEA recommends withdrawal of medicinal products containing Veralipride.

The EMEA ( European Medicines Agency ) has recommended the withdrawal of the marketing authorisation for medicinal products containing Veralipride. The EMEA’s Committee for Medicinal Products for Human Use ( CHMP ) concluded that the risks of Veralipride in the treatment of hot flushes associated with the menopause in women are greater than its benefits and therefore recommended that the medicine should be taken off the market.
Patients who are taking medicinal products containing Veralipride for the treatment of hot flushes should consult their doctor to discuss other treatment options if necessary.Treatment should not be stopped abruptly but the dose of Veralipride should be reduced gradually.

Following the assessment of all available information on the safety and efficacy of Veralipride, the CHMP concluded that, while Veralipride shows limited efficacy, it is associated with side effects, including depression, anxiety and tardive dyskinesia, both during and after treatment.

This assessment was carried out, following a request from the European Commission in September 2006. This was triggered by the withdrawal of Veralipride from the Spanish market because of reports of serious side effects affecting the nervous system, and by a number of regulatory actions in other European Union Member States where Veralipride is authorised.




ESPAÑOL:

Sofocos: EMEA recomienda la retirada de los medicamentos que contengan veraliprida

La EMEA (Agencia Europea de Medicamentos) ha recomendado la retirada de la autorización de comercialización de medicamentos que contengan veraliprida.

El Comité de la EMEA para Medicamentos de Uso Humano (CHMP) concluyó que los riesgos de veraliprida en el tratamiento de los sofocos asociados a la menopausia en las mujeres son mayores que sus beneficios y por lo tanto recomendó que el medicamento debe ser retirado del mercado.

Los pacientes que están tomando medicamentos que contengan veraliprida para el tratamiento de los sofocos deben consultar a su médico para discutir otras opciones de tratamiento si es necesario.

El tratamiento no debe interrumpirse bruscamente, pero la dosis de la veraliprida debe reducirse gradualmente.

Tras la evaluación de toda la información disponible sobre la seguridad y la eficacia de la veraliprida, el CHMP concluyó que, si bien veraliprida muestra una eficacia limitada, se asocia con efectos secundarios, incluyendo la depresión, la ansiedad y la discinesia tardía, durante y después del tratamiento.

Esta evaluación se llevó a cabo, a petición de la Comisión Europea en septiembre de 2006.

Esta fue provocada por la retirada de la veraliprida en el mercado español debido a los informes de efectos secundarios graves que afectan al sistema nervioso, y por una serie de medidas reguladoras de otros Estados miembros de la Unión Europea en el que se autoriza veraliprida.
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NO VUELVAN A "MENTIR EN LOS JUICIOS, COMO HASTA AHORA, LO HAN VENIDO HACIENDO".

LES RECORDAMOS QUE EN LOS ANEXOS I-II-III DE LA EMEA "INDICAN TAMBIEN":

"SECUELAS SEVERAS E IRREVERSIBLES" TANTO PSIQUIATRICAS COMO NEUROLOGICAS POR LA VERALIPRIDE/VERALIPRIDA.

ESTAS 200 LUCHADORAS "PERJUDICADAS GRAVEMENTE EN SU SALUD Y VIDA" PERTENECEN A UN LETRADO QUE POR PRIMERA VEZ "HA PRESENTADO" ESTA DEMANDANDA DEL "AGREAL/VERALIPRIDA".


YA NO VAMOS A "PERMITIR" QUE SIGAN MINTIENDO "EN LOS JUICIOS" NI LABORATORIOS SANOFI AVENTIS NI MINISTERIO DE SANIDAD Y POLITICA SOCIAL.

MAS AUN, CUANDO USTEDES SON VERDADEROS "CONOCEDORES" DE TODO LO OCURRIDO EN ESPAÑA DURANTE 22 AÑOS DEL AGREAL Y EL "DESTROZO HUMANO" QUE NOS HICIERON A MILES Y MILES DE MUJERES EN ESPAÑA.

"NO LO VAMOS A CONSENTIR, QUE SIGAN MITIENDO".

"FUIMOS LAS LUCHADORAS DEL AGREAL, LAS QUE PUSIMOS EL ASUNTO ANTE EL "DEFENSOR EUROPEO" EN EL AÑO 2006".
RECUENDA SANOFI AVENTIS: NO PENSAMOS QUE LAS "FOFAS ESPAÑOLAS, LLEGARAN A EUROPA".

"SI ESPAÑA LO RETIRÓ "FUÉ POR LA DIRECTIVA DE LA UE. DE 2004" CODIGO COMUN DE TODOS LOS PAISES MIEMBROS DE LA UNIÓN "MEDICAMENTOS HUMANOS".

"CIENTOS DE TARJETAS AMARILLAS DE LA CC.AA. ADVIRTIENDO DE LOS EFECTOS ADVERSOS DEL AGREAL/VERALIPRIDA".

1988 HASTA E INCLUSO "DESPUES DE LA RETIRADA" 2007.

HICIERON "CASO OMISO A TODAS LAS TARJETAS AMARILLAS"

"EXISTIAN ESTUDIOS ANTES DE 1983 QUE LO AUTORIZARAN", CON TODO LO HICIERON Y LO PEOR QUE DESDE 1983 (CUANDO LOS LABORATORIOS DELAGRANGE) PRIMER LABORATORIO QUE LO INTRODUJO EN ESPAÑA, EL PROSPECTO "NO INDICABA NADA".

LA FUSIÓN: DELAGRANGE/SYNTHELABO, S.A. AÑO 1992, NI SIQUIERA, HICIERON UNA MODIFICACIÓN DEL PROSPECTO, NI EXIGIERON UNA FICHA TECNICA "QUE ERA UNA OBLIGACIÓN POR LEY DEL MEDICAMENTO AÑO 1990".

NO LO INDICARON "NUNCA" EN EL GRUPO DE LOS "ANTIPSICÓTICOS".

UNA VEZ QUE ERA "RECETADO" POR EL MÉDICO (QUE NO SON CULPABLES DE NADA) Y SE NOS INDICABAN "QUE COMO EN EL PROSPECTO NO PONIA, TIEMPO DE TOMA" PODÍAMOS SEGUIR TOMANDOLO, YA QUE NO CONTIENE "CONTRAINDICACIONES, EFECTOS SECUNDARIOS, INTERACIONES .....

CLARO, TENIAN LA MISMA INFORMACIÓN QUE NOSOTRAS "EL PROSPECTO" Y LO QUE LOS VISITADORES MÉDICOS DE SANOFI SYNTHELABO/AVENTIS, LES INDICABAN: "NO PERJUDICA EN NADA" "PUEDEN RECETARLO CON TODA TRANQUILIDAD" ......... CLARO QUE "SIN LA FICHA TECNICA" LOS REPRESENTANTES PARA VENDER ¿QUÉ LES IBAN A DECIR?.

ESTE ANTIPSICÓTICO: AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA "SE PODÍA COMPRAR" SIN RECETA MÉDICA.

LA INMENSA "MAYORIA DE LOS MÉDICOS" NI SIQUIERA SE "ENTERARON DE SU RETIRADA" NI NOSOTRAS "POR TANTO NINGUNA LUCHADORA, TUVO LA OPCIÓN DE IR RETIRANDOLO "PAULATINAMENTE".

MUCHAS LUCHADORAS "CONSERVAN INCLUSO RECETAS DEL MES DE OCTUBRE DE 2005".

¡¡¡ MIREN SI SE ENTERARON !!!

" NO MAS MENTIRAS EN LOS JUICIOS SOBRE EL AGREAL VERALIPRIDA EN ESPAÑA"
¿CUÁNTAS MUJERES-LUCHADORAS DE ESPAÑA, POR EL AGREAL/VERALIPRIDA, HAN PASADO POR LOS JUZGADOS ESPAÑOLES?.
AL MENOS "ESA" ESTADISTICA: LA SABRÁN.










viernes, 15 de enero de 2010

AGREAL/VERALIPRIDA/VERALIPRIDE "COMO INDICABA EL DIRECTOR GRAL. DE SANOFI AVENTIS EN FRANCIA: "CULPA DE LOS GOBIERNOS

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Influenza A/H1N1 y la industria farmacéutica. La promoción de la pandemia: Asa Cristina Laurell-MEXICO








Influenza A/H1N1 y la industria farmacéutica. La promoción de la pandemia: Asa Cristina Laurell.

Escrito por Prensa Gobierno Legítimo
Jueves, 14 de Enero de 2010 15:53

* Expertos cuestionan la base científica de Tamiflu, indica*
Efectos secundarios sin publicar, señala*

Experto de la OMS ligado a grandes corporativos farmacéuticas, opina.

Las controversias sobre la Influenza A/H1N1 son cada día más intensas. La British Journal of Medicine (BMJ) abrió con nueva fuerza el debate en supublicación del 8 de diciembre, 2009, donde reporta los hallazgos sobre la utilidad de oseltamivir (Tamiflu y Zanamivir) para prevención y tratamiento de la Influenza humana, detalló la secretaria de Salud del Gobierno Legítimo de México, Asa Cristina Laurell.

Recordó que BMJ dedicó su editorial y dos artículos al tema. El primerartículo relevante es la nueva revisión al respecto de CochraneCollaboration (CC), reconocido como la autoridad mundial en “MedicinaBasada en Evidencias”, y el segundo que analiza la solidez de los estudios publicados sobre el mismo tema.




Indicó que así la revisión sistemática de la literatura científica sobrela utilidad de oseltamivir demostró que no tiene efecto profiláctico con respecto a la llamada “enfermedad similar a la influenza” o la influenza sin síntomas.Tampoco se mostró eficiente para reducir la pulmonía como complicación de la influenza. Sólo se demostró que tiene cierto efecto en casos de influenza confirmados por laboratorio.

El único efecto secundario registrado fue nausea pero ocho estudios sobre complicaciones no han sido publicados, alertó la secretaria de Salud.

Opinó que lo que empezó como una revisión rutinaria de CC resultó en revelaciones muy importantes sobre la ingenuidad de las revistas científicas respecto a la veracidad de los datos presentados en artículos aprobados por sus revisores científicos.

Otro hallazgo revelador del estudio de CC, prosiguió, fue que todos los estudios publicados y/o sus autores habían recibido apoyo de la compañía farmacéutica Roche que produce Tamiflu al igual que los estudios no publicados sobre sus efectos adversos.

El equipo de Cochrane se dio a la tarea de conseguir los datos necesarios para verificar las afirmaciones de que oseltamivir hace bajar las complicaciones serias de la influenza como la pulmonía. Para ello entró en contacto con Roche y varios de los autores de los artículos publicados. No obtuvo los datos pero descubrió que la base pública de evidencias sobre este medicamento de salud pública es fragmentada, inconsistente y contradictoria, explicó.

Expuso que lo antes señalado hace constatar que: “no estamos seguros que oseltamivir ofrece ventajas terapéuticas o de salud pública sobre medicamentos baratos y de fácil acceso como por ejemplo la aspirina”.

Señaló que también descubrió que la información que Roche ofrece sobre Tamiflu en los EUA es diferente y más amplia que la ofrecida al resto de los países; reconoce entre otras cosas que no está comprobado que Tamiflu reduce las complicaciones de la influenza.
Mencionó que con respecto a las reacciones adversas la llamada “base de seguridad” de Roche contiene 2 mil 466 reportes de reacciones adversas neuro-psiquiátricas de las cuales 562 están clasificados como “graves”.

Las conclusiones que saca el equipo de CC de esta experiencia es que deben ponerse a disposición la base completa de datos utilizada por los autoresa los revisores de artículos de revistas científicas y permitir que se pueda verificar los datos incluidos o excluidos en los artículos,recomendó Asa Cristina Laurell“

Es decir, se requiere que la base científica sobre la efectividad y los daños de los medicamentos sea pública y abierta al análisis independiente”, enfatizó al resaltar que para los ciudadanos y la sautoridades sanitarias, internacionales y nacionales, el problema es inmediato y de gran importancia.

Propuso que en primer lugar deben tener certeza de que no se usen masivamente medicamentos con posibles reacciones adversas, máxime cuando no tengan un efecto positivo comprobado.

En segundo lugar, dijo, no se debe gastar cuantiosos fondos públicos en medicamentos con fines de salud pública sin evidencias firmes de su efecto positivo.

En México, detalló, se han gastado 460.5 millones de pesos del presupuesto público en Tamiflu y Zanamivir –135.7 en 2005 y 324.8 en 2009—según información conseguida a través del IFAI.

Vacunas cuestionadas.

La secretaria de Salud manifestó que la controversia no se restringe a los medicamentos. Actualmente el Consejo Europeo está abriendo una investigación sobre la vacuna contra la Influenza A/H1N1 a iniciativa del eurodiputado y médico Wolfgang Wodarg.

Citó que Wodarg argumenta que desde abril de 2009 era evidente que el nuevo virus no era más peligroso que otros mutantes e incluso los datos epidemiológicos apuntaban a su poca contagiosidad y baja letalidad.“Afirma que las victimas entre los millones de personas inútilmente vacunadas deben ser protegidas por sus gobiernos.

Con esta finalidad deben presentarse evidencias científicas independientes y transparentes”, señaló Laurell.




Describió que parte de las sospechas sobre la vacuna recaen en el llamado“Dr Flu”, el holandés Albert Osterhaus, que es uno de los principales asesores de la Organización Mundial de la Salud (OMS) en esta materia.

Este personaje, comentó, ha estado presente en todos los episodios de influenza durante una década según Engdahl (www.engdahl.oilgeopolitics.net/Swine_Flu/Flu_Pope/flu_pope.html#FluPope). “En 2003 fue activo animador en los medios de comunicación de la idea del enorme peligro que representaba la Influenza Aviar—SARS; influenza que finalmente causó 282 muertes y 467 enfermos en el mundo entre 2003 y 2009 según datos de la OMS”.

Apareció de nuevo con la Influenza A/H1N1, ahora como asesor de la OMS, y promovió insistentemente la declaratoria de una pandemia y la necesidad urgente de fabricar una vacuna contra la nueva cepa y eximir a los laboratorios de las pruebas clínicas normales por la urgencia, detalló.

“La declaratoria de pandemia fue muy discutida particularmente en vista de que recientemente la OMS había quitado de su definición que para hacerlo el nuevo virus debería de tener una tasa alta de morbilidad y mortalidad.

La OMS ha desmentido está información”, precisó.

El problema con Osterhaus es que existen indicios muy fuertes de sus ligas con los grandes corporativos farmacéuticos. Una de las evidencias es que fue el presidente de la asociación privada “Grupo de Trabajo Europeo sobre la Influenza”.

Explicó que este grupo está financiado por las mismas empresas que producen los medicamentos y vacunas contra la Influenza que los gobiernos están obligados a usar cuando la OMS declara una pandemia.

Indicó que en dinero el periódico francés L´Humanité estima que los grandes ganadores son las empresas GlaxoSmithKline, Novartis y Sanofi-Aventis que han tenido ingreso extras durante el cuarto trimestrede 2009 de mil 850 millones de euros (34.5 mil millones de pesos).

Sostuvo que el gobierno mexicano había gastado un aproximado de mil millones en vacunas hasta noviembre de 2009 repartidos entre Sanofi y GlaxoSmithKline. En total los recursos del presupuesto federal gastados en la Influenza A/H1N1 son 955.8 millones del Fondo de Gastos Catastróficos más el gasto en vacunas, o sea, cerca de dos mil millones de pesos.

“Es dinero gastado sin una base científica que demuestra su efectividad y sin la certeza que no tenga efectos dañinos para la población”, indicó.

Concluyó que estas evidencias actualizan además una estricta regulación del cabildeo privado ante el Congreso y los gobiernos ya que es un mecanismo para vender acciones públicas dirigidas a la población.


VERALIPRIDE/VERALIPRIDA "PARA EL DR. McGREGOR DUC...": NOS MANDAN EL SIGUIENTE MENSAJE

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soy de latina y no de México, ese doctor perece que pertenezca a los laboratorios, tome la Veraliprida 13 años. ¿como recupero mi salud por las secuelas de la Veraliprida?.Che que los seres humanos poseemos los mismos organos, latinas, africanas, asiáticas, europeas... y todas un sistema central nervioso y este por la Veraliprida lo tengo un fiasco.

Gran Bretaña se disculpa 50 años después de escándalo "TALIDOMINA"











Gran Bretaña se disculpa 50 años después de escándalo talidomida.
jueves 14 de nero de 2010 15:53 GYT
LONDRES (Reuters) -
El Gobierno británico se disculpó el jueves con los afectados por el llamado escándalo de la talidomida, medio siglo después de que miles de bebés nacieran con malformaciones debido a que sus madres consumieron el medicamento para tratar las nauseas en el embarazo.
"El Gobierno desea expresar su sincero pesar y profunda solidaridad por los daños y sufrimientos que perduran en todos aquellos que fueron afectados cuando sus madres embarazadas tomaron la droga talidomida entre 1958 y 1961", dijo el ministro de Salud Mike O'Brien a un silencioso Parlamento.
"Reconocemos las penurias físicas y las dificultades emocionales que han enfrentado ambos, los niños afectados y sus familias, como resultado de esta droga y el desafío que muchos continúan enfrentando, a veces diariamente", añadió.
El ministro reconoció que los afectados han estado esperando por mucho tiempo por este reconocimiento.
El escándalo de la talidomida generó una revisión mundial de los procesos de testeo de las drogas e impulsó la reputación de la Administración de Alimentos y Medicamentos de Estados Unidos (FDA, por su sigla en inglés), una voz solitaria que rechazó aprobar el uso la droga.
La talidomida fue comercializada para las mujeres embarazadas a fines de los '50 y comienzos de los '60 como un tratamiento para las náuseas matutinas comunes en los primeros meses de gestación.
Cerca de 10.000 bebés nacieron en el mundo con defectos causados por la droga, que van desde malformaciones en las extremidades hasta la ausencia de brazos o piernas.
En Gran Bretaña, el Fondo de la Talidomida ayuda a 466 personas, la mayoría de las cuales tiene dos o cuatro extremidades menos como resultado del consumo del medicamento por parte de sus madres en el embarazo cuando éste contaba con licencia para su uso en ese país.
La licencia se extendió en 1958 y fue retirada tres años después.
Los afectados británicos reciben un promedio de menos de 20.000 libras (32.580 dólares) por año en compensación de parte de los fabricantes de la droga, de acuerdo a reportes de medios.
O'Brien anunció que el Gobierno financiaría adicionalmente 20 millones de libras en un programa piloto para satisfacer las necesidades de salud de los afectados por la droga.
El fondo distribuirá el dinero entre los sobrevivientes, cuyas necesidades de atención médica se incrementan a medida que van envejeciendo.
"Esto es lo que necesitábamos. La compensación ayudara a los afectados, pero la disculpa es muy importante", dijo Guy Tweedy, del Fondo de la Talidomida, a la BBC.
"Obtener una disculpa después de 50 años es una noticia maravillosa", añadió.
(Reporte de Adrian Croft; editado en español por Gabriela Donoso).
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¿ QUE VA HACER ESPAÑA CON EL "COLECTIVO DE LA TALIDOMINA" ?.

"ACLIMAFEL (VERALIPRIDA) MEXICO": DR. McGREGOR DUCOINT. NOS ENVIA EL SIGUIENTE MENSAJE.













SALUDOS A TODA LA GENTE, LA CUAL DEDICA TIEMPO A ESTE TIPO DE ESPACIOS.

PRIMORDIALMENTE, SOY MEDICO, GINECOLOGO. Y QUIERO DESTACAR QUE ACLIMAFEL, ES UNO DE LOS MEJORES PRODUCTOS QUE HAY EN EL MERCADO PARA CLIMATERIO.
SERE BREVE.

NO CREEN QUE SI EL MEDICAMENTO, TUVIERA TANTO MAL, LA SECRETARIA DE SALUD YA LO HUBIERA RETIRADO DEL MERCADO??
ADEMAS, NO SE ESCUDEN CON INSTITUCIONES PARTICULARES QUE TENEMOS AQUI, COMO MEDICA SUR, HOSPITAL ANGELES, ETC.TODOS LOS MEDICAMENTOS SIN OMITIR UNO SOLO, TODOS TIENEN REACCIONES, Y TAMBIEN TENGAN EN CUENTA QUE UN PADECIMIENTO SECUNDARIO EN EUROPA, NOP SE LE ASEMEJA NADA A UNO EN MEXICO.
LOS INVITO A QUE DISIPEN SUS DUDAS Y VISITEN EL LABORATORIO DE AF CARNOT, QUE SON QUIENES LO COMERCIALIZAN, Y PLATIQUEN CON GERENCIA MEDICA Y CON FARMACOVIGILANCIA.
QUE YO SE QUE NO SOLO POR LUCRAR DIRIAN MENTIRAS DE UN PRODUCTO.

GRACIAS Y SALUDOS ATTE:

DR. McGREGOR DUCOINT

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En primer lugar: ¿tienen las autoridades de Farmacovigilancia de México, un prospecto para el ACLIMAFEL/VERALIPRIDA, como el que arriba hemos expuesto? les contestamos nosotras mismas: NO, NO INDICA NADA DEL QUE INDICABA EL "AGRADIL/VERALIPRIDE DE ITALIA Y DE LOS LABORATORIOS SANOFI SYNTHELABO, O LO QUE IGUAL "SANOFI AVENTIS".

Le contestamos solo a su referencia de "Lucrar" y "mentir" .
Parece mentiras que usted como dice ser médico Ginecológo o especialidad médica de cualquier materia, indique que es solo para "LUCRANOS" Y QUE POR ÉLLO "MENTIMOS" Y "MIENTEN LAS LUCHADORAS DE MÉXICO".

Solo "un día" y somos generosas con usted: le deseamos que pase por el"calvario" por el cual estamos pasando, las mujeres que tomamos el:
AGREAL/ACLIMAFEL/VERALIPRIDA/VERALIPRIDE.

"NOS QUITARON NUESTRA SALUD Y NUESTRA VIDA" si NOS la DEVUELVEN, el dinero, no nos interesa, nos INTERESA LA SALUD Y LA VIDA QUE NOS "ARREBATÓ EL AGREAL/ACLIMAFEL/VERALIPRIDE/VERALIPRIDA, de los LABORATORIOS SANOFI AVENTIS.
Dicho lo cual, aunque sabemos que usted lo sabe, al igual que sabemos que su mensaje....................., no deseamos "comentar nada más", lo hemos expuesto para demostrarle a usted y demás "que en esta Asociación, no cesura a nadie, siempre que se haga con respecto, aunque su mensaje: deja mucho que desear, más aún, cuando indica que es médico Ginecólogo ¿¿¿????.
¿Porqué no le indica usted Dr. a los Laboratorios Sanofi Aventis, qué para el ACLIMAFEL/VERALIPRIDA, indique todo lo que dice el AGRADIL/VERALIPRIDE de Italia?.
ENTONCES DEL "ACLIMAFEL/VERALIPRIDA DE MÉXICO, NO VENDERÁN "NI UNA SOLA CAJA".

Somos conocedoras de que todos los "medicamentos" contienen sus efectos secundarios y eso se tiene que hacer "constancia" en una ficha técnica para los médicos y en el prospecto para que sepamos "ante qué nos exponemos"






jueves, 14 de enero de 2010

AGREAL/VERALIPRIDA ¿FICHA TECNICA Francisco J. de Abajo? ¿PORQUÉ NO EXISTIÓ NUNCA? 2003






Indicaba usted D. Francisco J. de Abajo de la Agencia Española del Medicamento a los futuros médicos, entre otras muchas cosas, ya que su exposición es muy extensa, lo siguiente:


Hoy es ya habitual que los estudiantes de medicina (y también de veterinaria, aunque menos frecuentemente) reciban un curso de farmacología en el primer ciclo y otro de farmacología clínica en el segundo (quinto y/o sexto cursos). Con la primera materia se pretende introducir al alumno en los aspectos generales del medicamento (qué es un medicamento, historia de la farmacología, farmacocinética y mecanismos de acción), y en el conocimiento de los diferentes grupos farmacológicos, poniendo especial énfasis en el substrato biológico de sus acciones. Es un conocimiento esencialmente básico, entre otras cosas, porque el alumno todavía no ha estudiado la patología médica. La farmacología clínica va un punto más allá y tiene el objetivo de dotar a los futuros médicos (y veterinarios) de las herramientas necesarias para el uso inteligente de los medicamentos en la práctica clínica: cómo se desarrollan, evalúan y autorizan los medicamentos, qué es un ensayo clínico, cuál es el marco legal de la investigación clínica, para qué sirven y cómo se han de interpretar las concentraciones plasmáticas de un fármaco, qué es la farmacovigilancia, cómo está organizada en España la vigilancia de los efectos adversos de los medicamentos y qué debe hacer un profesional sanitario para contribuir a la misma, cómo se realiza una prescripción, de qué fuentes se puede obtener información de un medicamento, qué precauciones debe tener si el paciente pertenece a grupos especiales (niños, ancianos, mujeres en edad fértil, embarazadas, enfermos con insuficiencia renal o hepática), etc. En definitiva, qué conocimiento práctico necesitan el médico y el veterinario para desenvolverse en el mundo real con soltura sin desvincularse por ello, sino todo lo contrario, de las bases científicas de la terapéutica.


Por lo que a mí más concierne me creo en la obligación de señalar algunos errores y omisiones:


La notificación espontánea de sospechas de reacciones adversas, base del Sistema Español de Farmacovigilancia, no es una declaración voluntaria de los profesionales sanitarios, como los autores insisten, sino obligatoria, al menos en España.


Centro Nacional de Farmacobiología desapareció en el año 1999 cuando se creó la Agencia Española del Medicamento; desde entonces es ésta quien coordina el Sistema Español de Farmacovigilancia.


La ficha técnica es el documento base de información científica de los medicamentos para los profesionales sanitarios y como tal constituye la base legal para juzgar la práctica clínica en lo que concierne al uso de dicho medicamento:


¿Se puede obviar esta información a un médico o un futuro médico en un libro de farmacología clínica?.


Creo que no, las agencias de regulación de medicamentos emplean muchas horas y a muchas personas para evaluar, corregir y autorizar los contenidos de la ficha técnica, que es, por ello, una información oficial, probablemente la única que tiene el profesional sanitario a su disposición.


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DIGANOS USTED DR. FRANCISCO J. DE ABAJO DE LA AGENCIA ESPAÑOLA DEL MEDICAMENTO:


¿PORQUÉ EL AGREAL/VERALIPRIDA, NUNCA EN 22 AÑOS TUVO SU FICHA TÉCNICA PARA LOS PROFESIONALES MÉDICOS?.


¿DONDE ESTÁ LA BASE LEGAL DEL AGREAL/VERALIPRIDA?.


¿TANTAS HORAS COMO LES DEDICAN A LAS "FICHAS TECNICAS DE LOS MEDICAMENTOS", PORQUÉ CON EL AGREAL/VERALIPRIDA, NO UTILIZARON, NI UNA HORA, YA QUE NO EXISTÍA?.


SE CUMPLIERON CON LAS "COMUNICACIONES DE REACCIONES ADVERSAS DEL AGREAL/VERALIPRIDA".


¿PORQUÉ HICIERON CASO "OMISO" A ESTAS TARJETAS AMARILLAS DE REACCIONES ADVERSAS, LAS CUALES LES CONSTABAN DESDE 1987?.


Y AHORA "NO SABEN" "NO CONTESTAN".


Y LO PEOR DE TODO DR. FRANCISCO J. DE ABAJO:


QUE LAS QUE HEMOS PAGADO TODO "HEMOS SIDO LAS MUJERES ESPAÑOLAS QUE NOS RECETARON ESE "ANTIPSICÓTICO" Y CON GRAVISIMAS SECUELAS DE POR VIDA.


Y NO COMO INDICAN EN LOS JUICIOS, TANTO LABORATORIOS SANOFI AVENTIS COMO EL MINISTERIO DE SANIDAD.


"EN ESTE CASO, SERÍAN LOS MÉDICOS QUE LA PRESCRIBIÓ, TANTO TIEMPO".


¿DONDE FIGURABA EL TIEMPO DE TOMA, DR. FRANCISCO J. DE ABAJO?


EN EL PROSPECTO "NUNCA.


Y SI LOS MÉDICOS "NO TENÍAN LA FICHA TÉCNICA" ¿QUÉ HACIAN?.


PUES LO QUE LOS "VISITADORES" DE LOS LABORATORIOS SANOFI AVENTIS, LES INDICABAN:


"PUEDEN RECETARLO CON TRANQUILIDAD".


"NO CONTIENE EFECTOS SECUNDARIOS NI CONTRAINDICACIONES"


VAMOS: QUE LOS MÉDICOS "SON ADIVINOS".








Bruselas investiga pagos entre farmacéuticas para frenar los genéricos

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13/01/2010

Acuerdos sobre patentes.

Bruselas investiga pagos entre farmacéuticas para frenar los genéricos.

La Comisión Europea (CE) informó ayer que ha solicitado a algunas compañías farmacéuticas innovadoras información sobre sus acuerdos sobre patentes con laboratorios de medicamentos genéricos, ante la sospecha de que puedan estar pagándoles para retrasar la llegada al mercado de productos farmacéuticos más baratos.

La CE ha pedido copias de los acuerdos entre estas empresas firmados entre el 1 de julio de 2008 y el 31 de diciembre de 2009, según informó el Ejecutivo comunitario en un comunicado.

Siguiendo su práctica habitual, la Comisión no identificó a las empresas ni desveló su nacionalidad. Aún así, las cotizadas Sanofi-Aventis, Roche, Novartis, Merck, GlaxoSmithKline y AstraZeneca han reconocido que están colaborando con la CE.

"Los acuerdos amistosos sobre patentes plantean problemas, sobre todo cuando un laboratorio de medicamentos patentados paga a un fabricante rival de productos genéricos a cambio de retrasar la entrada de un genérico en el mercado", aseguró la comisaria de Competencia, Neelie Kroes, en una nota. "Tenemos que controlar estos acuerdos a fin de entender mejor por qué, por quién y bajo qué condiciones se incluyen estas cláusulas", dijo.

Cuando reciba las respuestas a su petición de información, el Ejecutivo comunitario analizará los datos y publicará un estudio con estadísticas. Si detecta problemas, dirigirá una nueva petición de información más concreta.

Esta decisión se toma a la luz de la investigación lanzada en 2008 por la CE sobre prácticas para restringir la entrada de medicamentos genéricos al mercado.

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"Cuando el rio suena......."

AGREAL/VERALIPRIDA: "HEMOS RECIBIDO VARIAS LLAMADAS, PRENGUNTANDONOS.................


Por el anterior mensaje:
Se ha recibido varias llamadas de "luchadoras del Agreal" preguntándonos ¿quién es esta Señora? la cual hemos expuesto nuevamente.
Esta Señora es:
Dª CRISTINA AVENDAÑO SOLÁ
DIRECTORA GENERAL DE LA AGENCIA ESPAÑOLA DEL MEDICAMENTO ESPAÑOL.
La Sra. Avendaño Solá, fué la máxima autoridad española que estuvo en el debate de la AGENCIA EUROPEA DEL MEDICAMENTO, en Londres, cuando se debatió el asunto AGREAL/VERALIPRIDE/VERALIPRIDA en 2006-2007 y fué en sustitución de Dª MARIA TERESA PAGÉS, Directora General de Farmacovigilancia Española.
Igualmente estuvieron presentes por parte de España, el médico permanente en la Agencia Europa del Medicamento el Dr. que lleva el asunto de Medicamentos Huérfanos, Dr. Calvo y otros.

miércoles, 13 de enero de 2010

"UNAMOS TODOS LOS COLECTIVOS DE ENFERM@S" EN SEVILLA "DIAS 12 Y 13 DE ABRIL" 12.00 HORAS: REUNION DE JEFES AGENCIA DEL MEDICAMENTOS II AG. EUROPEAS











13-04-2010

European Medicines Agency Managers Meeting II (European Medicines Agencies)
Location
Seville
Time
12:00 AM
Programme
The meeting will be held on 12 and 13 April
Others
Time and venue to be determined.

ESPAÑOL:

13-04-2010

Agencia Europea de Medicamentos II Reunión de Administradores (Europea de Medicamentos Agencias)

Ubicación Sevilla

Hora: 12:00

Reunión: se celebrará el 12 y 13 April

SEVILLA

C/ DE RAFAEL JARDINES MONTESINOS
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UNÁMONOS "TODOS LOS COLECTIVOS EFECTAD@S POR MEDICAMENTOS".
UNÁMONOS "TODOS LOS COLECTIVOS A LOS CUALES EL MINISTERIO DE SANIDAD Y POLITICA SOCIAL ESPAÑOL" NO HACE "NADA POR SUS ENFERMEDADES".
¡¡¡ LA UNIÓN HACE LA FUERZA !!!!

ESPAÑA "HORROROSO" QUE ESTO SUCEDA EN PLENO SIGLO XXI. "LA ONU. A ESPAÑA"





La ONU da un aviso al gobierno por la administración de psicofármacos en los centros de menores.

Cuestionados por los suicidios y las denuncias de abusos y maltratos, ahora están bajo sospecha por la utilización abusiva de fármacos


Los calmantes y otros medicamentos se han convertido en las ‘camisas de fuerza’ de los centros de menores. Cuestionados por los suicidios y las denuncias de abusos y maltratos, ahora están bajo sospecha por la utilización abusiva de fármacos como método de castigo o de contención para los chicos más conflictivos. La utilización de psicofármacos –ansiolíticos, tranquilizantes, antidepresivos…– en los centros de menores españoles como forma de castigo, medida de contención y hasta de coacción ha llegado a Naciones Unidas. El pasado mes de noviembre, el Comité contra la Tortura de la ONU volvió a mostrar al Gobierno español su inquietud por los episodios de aislamiento que se producen en estos centros y por “una administración de fármacos que se realizaría sin adecuadas garantías”. Eso, sin contar con los suicidios o las denuncias por abusos y malos tratos, que han puesto a estas instituciones –sobre todo, las gestionadas por manos privadas– en el punto de mira de las organizaciones de derechos humanos.

“Me ponían hasta la bola de pastillas. Nunca me dijeron qué eran ni para qué servían; un educador me comentó que una de ellas era Trankimazin [un fuerte ansiolítico que tiene como efecto secundarios el adormecimiento]. Se me caía la baba. Me fueron dando cada vez más, incluidos protectores del estómago porque las pastillas eran muy fuertes y me provocaban diarrea. Cuando salí, en abril de 2008, me dieron un paquete con pastillas para que poco a poco me las fuera quitando. Las tiré a la basura y me dio mucho mono, insomnio y nervios”. Quien relata su experiencia es J., un chaval que estuvo interno en el Centro de Reforma de Pi i Gross, en Castellón.

Josep Alfons Arnau Sánchez, educador social, ha alertado en un documentado informe de los peligros de utilizar “profusamente” psicofármacos en los centros cerrados. “Se tiende a sustituir el tratamiento educativo-terapéutico por la contención química vía neurolépticos y medicación psiquiátrica”. Arnau sostiene que en algunos módulos de los centros catalanes, más del 60 por ciento de los chicos internados toman fármacos antipsicóticos (Risperdal, Zyprexa, Haloperidol, Sinogan…), “y casi el 90 por ciento consumen antidepresivos, ansiolíticos e hipnóticos. El principal problema es que en su mayoría estos adolescentes no habían tomado antes este tipo de medicación”. Una de las razones esgrimidas para la distribución de estos psicofármacos es el control de los episodios de violencia dentro de los centros. “Contener con neurolépticos y demás medicación psiquiátrica es, cuando menos, una mala práctica médica por parte de los psiquiatras que los prescriben. Y dejación profesional e incluso conducta temeraria de los educadores sociales que, sin ninguna formación, suministran las tomas”, añade este educador. La mayoría de estos fármacos no están indicados para la contención, sino para la esquizofrenia, los síndromes maniacos de ansiedad, la depresión, el insomnio…

Según el informe “Si vuelvo, ¡me mato!”, presentado por Amnistía Internacional el pasado diciembre, se está violando el derecho a la salud de estos niños, “a quienes se suministran psicofármacos con una finalidad sancionadora y no terapéutica”. En muchos de los centros se abusa de los tranquilizantes –una medicación forzosa a la que no pueden negarse los menores– como forma de castigo o simplemente “para que no molesten”, explica otro ex trabajador. “Incluso hay educadores que disuelven los tranquilizantes en la comida, sin supervisión ni prescripción médica alguna y sin informar a los menores”, explican las mismas fuentes.

Los menores tienen derecho a conocer su diagnóstico y tratamiento si han cumplido más de 12 años, pero no reciben información sobre los fármacos que se les obliga a ingerir. “La situación se agrava por la constante rotación de profesionales, la escasez de recursos apropiados para mejorar infraestructuras y la falta de centros terapéuticos”, asegura Francisco Lara, presidente de la Plataforma de Infancia.

Patricia, madre de un chaval internado, cuenta que su hijo entró en el centro de reforma de Los Alcores, en el municipio sevillano de Carmona, en el verano de 2008 y estuvo hasta febrero de 2009. “Le diagnosticaron psicosis esquizofrénica o crónica cuando tenía 16 años. Cuando entró, le dieron Zyprexa, Akineton, Trankimazin y Risperdal. Nunca me dejaron hablar con el médico del centro, ni nos indicaron qué medicación le daban, pero decían que estaba pautada por un médico. Pero allí no hay psiquiatra, la medicación se la daban los educadores. Cuando iba a verle, a veces se le caía la baba. Estaba drogado”.

El hijo de Patricia pasó en pocos meses de pesar 95 kilos a 140. “Le subió el colesterol, el ácido úrico… Estaba todo el día encerrado”. Un educador empleado en un centro de Castilla-La Mancha envió una misiva a la asociación Prodeni en la que denunció que “la negligencia es constante, llegando al caso de suministrar fármacos psiquiátricos caducados hace tres años, o a suspender tratamientos porque nadie iba a comprar los medicamentos”.

J., el joven interno en el centro de Pi i Gross, también recuerda que engordó “un montón”. “Casi todos estábamos gordos –explica–. Cuando me negué a tomar las pastillas, me sancionaron: estuve en aislamiento, una vez hasta cuatro días. Los educadores no pegaban; pero los vigilantes, sí. Sacudían bien, sobre todo a los inmigrantes, que no sabían hablar español y no tenían familia”.

Un ex educador de Los Rosales, en una carta remitida al Defensor del Pueblo, contó que durante su permanencia en este centro madrileño vio como “la medicación se dejaba en grageas en las bandejas, en el sitio destinado para los cubiertos, para que el interno se la tomara. Era una administración incorrecta. Cuando entré, pensaba que tenían una intervención psicológica individualizada, pero no era así”.

La administración como método de contención ha convertido los fármacos psicoactivos en camisas de fuerza químicas.En el centro de Picón del Jarama (Madrid), los chicos denunciaron haber sido obligados a ingerir sedantes y antipsicóticos sin ser diagnosticados por un médico, que pasan meses sin ver al psiquiatra que prescribe las pastillas, o que las dosis son irregulares dependiendo de las “existencias del centro”, lo que produce síndrome de abstinencia y otros efectos.

El educador Josep Alfons Arnau cree que se está convirtiendo a los educadores en “meros controladores normativos y en expendedores de pastillas de contención química”. Y reconoce haber sido testigo de cómo se confundían pastillas de Risperdal con cápsulas de Valeriana. “No estamos facultados para suministrar medicación psiquiátrica y deberíamos negarnos a ello por ética profesional”, concluye.Esteban Beltrán, director de Amnistía Internacional, ha explicado que “cualquier medida sobre medicación forzada, sobre sometimiento a contención física o sobre celdas de aislamiento no tiene supervisión judicial ni fiscal, con lo cual estas medidas dependen al final del criterio de cualquier miembro del personal”.

Gonzalo, psicólogo experto en el trabajo con menores que ayudó a poner en marcha las instalaciones de Cango, en Tacoronte (Tenerife) y gestionadas por la fundación O’Belén –una de las entidades más cuestionadas–, coincide en que se abusa de la medicación: “Les suelen diagnosticar muy rápido trastornos disociales, enfermedades que son un cajón de sastre en el que se mete todo. No todos estos niños tienen problemas mentales, pero se les medica para que estén tranquilos”. Otra psicóloga especialista en clínica infantil que trabajó en un centro abierto de reforma explica que “entre el consumo de sustancias legales con receta y el consumo de sustancias ilegales que los menores consiguen se conforma un cóctel de reacciones paranoides que provocan agresividad y un cortocircuito neuronal”.

Durante su comparecencia ante la Comisión Congreso-Senado en 2009, el Defensor del Pueblo, Enrique Múgica, declaró que en la mayor parte de los centros investigados no se está trabajando en la salud de los menores y censuró la falta de psiquiatras infantiles. Múgica advirtió a los parlamentarios que la solución no es atiborrar a los chicos con pastillas: “Para garantizar la seguridad en momentos de descontrol, existen las ‘salas de reflexión’ o ‘salas de baja estimulación’”. Y añadió que la soledad puede llegar a ser tan honda durante el aislamiento que los niños “reclaman a veces una medicación que les ayude a soportar la angustia del emparedamiento”.

Desde los centros se precisa que la medicación sólo se dispensa con permiso del menor, pero en algunos, como en el de Can Rubió, se recurre a la apostilla “con excepciones”. En Picó del Jarama (Madrid), los menores aseguran que les obligan.

¿Qué sucede con la salud de los menores tras una ingesta continuada de psicofármacos? Una de las características más comunes de los ansiolíticos, hipnóticos, antidepresivos y neurolépticos reside en su capacidad para atravesar la barrera hematoencefálica –protección natural del cerebro frente a sustancias extrañas– y su capacidad de adicción, sobre todo en el caso de benzodiazepinas como el Trankimazin.

En los últimos siete años, 14 niños y adolescentes han muerto en centros de la Administración y subcontratas. Pocos fueron los que saltaron a la luz pública. En abril de 2009, Saray, una niña de 14 años, falleció después de tirarse de un vehículo en marcha cuando regresaba al centro de menores Casa Joven, de Azuqueca de Henares (Guadalajara). Y lejos queda el caso de Dunia, de 17 años, quien se suicidó después de tres intentos previos. En junio de 2004, apareció ahorcada, atada con una sábana a las rejas de una ventana del centro de menores catalán Els





AGREAL/VERALIPRIDA " LOS DOS COMUNICADOS DE PRENSA DE SANOFI AVENTIS" Y YA HABIA DECLARADO EN LA EMEA. AHORA EMA.






















ya habia declarado por primera vez y oral los Laboratorios Sanofi Aventis en Londres, sede de la Agencia Europea del Medicamento, sobre el Agreal/Veralipride/Veraliprida.
Luego nos viene con esos comunicados en España.
¿Porqué?
Pues porque tenia a la vista un "juicio de 128 mujeres luchadora del Agreal".
¿Porqué Agencia del Medicamento saca esa Nota Informativa, sabiendo que se estaba debatiendo el asunto Agreal/Veraliprida/Veralipride en Londres?.
Pues nada mas y nada menos que para "favorecer a los Laboratorios Sanofi Aventis".
De los expertos médicos-catedráticos que figuran en esa Nota de Prensa de Sanofi Aventis:
¿En alguna ocasión estos mal llamados "expertos" prescribieron el Agreal/Veraliprida?.
NINGUNO.
Bueno si el Dr. Farmaceutico que menciona, tiene Farmacia ese Dr. si que la vendió y mucho en Cataluña y como en el resto de España SIN RECETA MEDICA.

SYNTHELABO ¿¿¿ CON EL APORTE DE UN EQUIPO ESPAÑOL???? SI EL DEL "AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA

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Synthélabo, the second largest pharmaceutical company in France and 40th in the world, has a small patent portfolio dominated by neurologicals, acting by various mechanisms, including GABAergics, monoamine oxidase (MAO) inhibitors and benzodiazepine (BZD) receptor ligands. There are also projects targeting indications such as urinary incontinence, benign prostatic hyperplasia (BPH), thrombosis and nausea; mechanisms which feature in more than one category include serotonergics and α-adrenergics, the latter with input from a Spanish team. The Company appears recently to have begun filing PCT applications, giving the more important inventions protection in more than 40 territories, substantially more than when European applications were filed.

TRADUCTOR AL ESPAÑOL INTERNET:

Synthélabo, la segunda compañía farmacéutica más grande de Francia y 40 en el mundo, tiene una cartera de patentes de pequeño dominado por neurologicals, por diversos mecanismos, como GABAergics, inhibidores de la monoaminooxidasa (MAO) y benzodiazepinas (BZD) ligandos de los receptores. También hay proyectos dirigidos a las indicaciones, tales como la incontinencia urinaria, la hiperplasia prostática benigna (HPB), la trombosis y las náuseas, los mecanismos que aparecen en más de una categoría incluyen serotonergics y α-adrenérgicos, este último con el aporte de un equipo español. La compañía recientemente parece haber comenzado la presentación de solicitudes del PCT, dando a la protección de las invenciones más importantes en más de 40 territorios, mucho más que cuando se presentaron las solicitudes europeas.

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NO NOS SORPRENDE, MAS AÚN CUANDO SE TRATA DEL "AGREAL/VERALIPRIDA".

LOS MAL LLAMADOS "EXPERTOS QUE LOS DEFIENDEN SOBRE LA VERALIPRIDA EN ESPAÑA".

QUE ENCONNIVENCIA ELABORAN "CON MENTIRAS" LAS NOTAS INFORMATIVAS SOBRE EL AGREAL/VERALIPRIDA, RECORDEMOS FEBRERO 2007.

CUANDO "SIENDO UN JUICIO CONTRA SANOFI AVENTIS POR LO CIVIL" DECLARA A SU FAVOR, LOS DE LA AGENCIA REGULADORA DE MEDICAMENTO".

¿QUÉ INDICAN?

"QUE NO EXISTIAN ESTUDIOS "ANTES DE SU AUTORIZACIÓN EN ESPAÑA".

TODO ES "ABSOLUTAMENTE MENTIRA" O ES QUE SE "ESTANCARON EN EL AÑO 1983".




martes, 12 de enero de 2010

AGREAL/VERALIPRIDE/VERALIPRIDA: FRANCE 2008 " Interdit en Europe, vendu en Afrique !


Interdit en Europe, vendu en Afrique !

L’Agréal®, mis en vente depuis 1979, a pour principe actif le véralipride, un neuroleptique qui agit en bloquant l’activité d’un neurotransmetteur, la dopamine. Celle-ci semble impliquée dans les mécanismes de survenue de bouffée de chaleur ce qui explique l’action de ce médicament sur ces symptômes.

Il est difficile de comprendre pourquoi la présence de neuroleptiques, dont les effets secondaires étaient dangereux et connus, n’a pas été signalée aux médecins prescripteurs de 1979 à 2005, date à laquelle cette mention devint obligatoire en attendant l’interdiction de commercialisation survenue en France en 2007. A noter que ce médicament continue d’être vendu en Afrique.
Interrogé à ce sujet en janvier dernier, le président de Sanofi, Jean-François Dehecq, s’est contenté de répondre que la décision de mettre ou retirer un médicament sur le marché relève de la compétence des pouvoirs publics, pas de celle des laboratoires".
TRADUCTOR AL ESPAÑOL INTERNET:
Prohibidos en Europa, pero se vende en África!
El Agreal ®, que se vende desde 1979, es la veraliprida activa, un antipsicótico que actúa bloqueando la actividad del neurotransmisor dopamina. Esto parece estar implicada en los mecanismos de aparición de rubor, que explica la acción de este fármaco sobre los síntomas.
Es difícil entender por qué la presencia de los neurolépticos, cuyos efectos secundarios eran peligrosos y conocidos, no se informó a los médicos prescribir desde 1979 hasta 2005, cuando esa afirmación se hizo obligatoria hasta la prohibición de comercialización se produjo en Francia en 2007.
Tenga en cuenta que este medicamento sigue vendiendose en África.
Preguntado acerca de este pasado mes de enero, el presidente de Sanofi, Jean-Francois Dehecq, se limitó a responder que la decisión de colocar o retirar un medicamento al mercado es la responsabilidad del gobierno, no de los laboratorios.
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NO SOLO EN AFRICA SE SIGUE VENDIENDO, TAMBIEN EN MEXICO "ACLIMAFEL/VERALIPRIDA" Y EN OTROS PAISES DE LATINO AMERICA.
AL RESPECTO:
¿QUÉ HACE LA ORGANIZACIÓN MUNDIAL DE LA SALUD?.
¿NO SON SERES HUMANOS "LAS MUJERES DE AFRICA, MEXICO Y DEMÁS PAISES QUE SE SIGUE "VENDIENDO" ?.
BIEN FÁCIL QUE LO TIENE:
"ORDENAR A LOS LABORATORIOS SANOFI AVENTIS, SU RETIRADA EN TODOS LOS PAISES QUE AUN LO SIGUE VENDIENDO TODO MEDICAMENTO CUYO PRINCIPIO ACTIVO SEA: VERALIPRIDE/VERALIPRIDA".
"ORDENAR A TODOS LOS PAISES QUE LO VENDIERON A QUE SE OCUPEN "EN TODO" CON LOS MILLONES DE "MUJERES" QUE LO TOMARON Y QUE SON "SECUELAS MUY GRAVES Y DE POR VIDA".

AGREAL/VERALIPRIDA EN ESPAÑA: SRA. MINISTRA DE SANIDAD Dª TRINIDAD JIMENEZ




Señora Ministra de Sanidad y Politica Social Española: Dª TRINIDAD JIMENEZ LOPEZ:
Usted que hoy se encuentra en Bruselas para dar a conocer las prioridades y la agenda de la Presidencia española en materia sanitaria.
No se OLVIDE usted que en estos "momentos" y despues de la GRAN MASACRE que cometieron con miles y miles de mujeres Españolas con el AGREAL/VERALIPRIDA, 22 años SIN UN CONTROL, 22 AÑOS SIN REVISION DEL PROSPECTO, 22 AÑOS SIN FICHA TECNICA, 22 AÑOS SIN CATALOGARLO COMO UN "ANTIPSICÓTICO", 22 AÑOS VENDIENDOSE EN ESPAÑA SIN RECETA MEDICA, 22 AÑOS CON CIENTOS DE ESTUDIOS QUE INDICABAN, LO PERJUDICIAL QUE ERA LA VERALIPRIDA/AGREAL, 22 AÑOS CON CIENTOS DE TARJETAS AMARILLAS, 22 AÑOS.........................
Y QUE LO RETIRARON POR LA "DIRECTIVA DE LA UE. DE 2004, CODIGO COMUN UNICO, MEDICAMENTOS HUMANOS Y VETERINARIOS.
Recuerde usted Sra. MINISTRA ESPAÑOLA, poner hoy en BRUSELAS sobre la mesa EL ASUNTO: AGREAL/VERALIPRIDA/VERALIPRIDE.
¿ QUE PIENSA HACER ESPAÑA CON LA MILES Y MILES DE MUJERES " QUE HEMOS SIDO ENVENENADAS DE POR VIDA" POR EL AGREAL EN ESPAÑA?

VERALIPRIDE/AGRADIL AÑO 2002













AGRADIL 20CPS 100MG
MECCANISMO D'AZIONE Antipsicotici

INDICAZIONI
Trattamento delle vampate di calore nella sindrome menopausale.

CONTROINDICAZIONI
Ipersensibilita' al principio attivo o ad uno qualsiasi degli eccipien ti. Pazienti con tumori prolattino-dipendenti quali prolattinomi ipofi sari e cancro mammario. E' controindicato inoltre nelle galattorree, n ella mastopatia fibrocistica, nelle displasie mammarie, nelle neoplasi e mammarie in atto o sospette.Pazienti con feocromocitoma, accertato o presunto. L'impiego e' sconsigliato in pazienti con porfiria acuta in quanto la veralipride e' risultata porfirogenica in studi in vitro e nell'animale da esperimento. Associazione con levodopa e agonisti dopa minergici. Associazione con neurolettici antipsicotici e neurolettici antiemetici. Controindicato durante la gravidanza e l'allattamento non e'comunque pertinente in quanto tale prodotto trova la sua indicazion e terapeutica nel trattamento dei disturbi della sindrome menopausale.

EFFETTI INDESIDERATI
Incremento del peso, sonnolenza. Iperprolattinemia e disordini correla ti: galattorrea, amenorrea, ingrossamento/dolore del seno edisturbi de ll'orgasmo. Veralipride puo' indurre galattorrea soprattutto nelle paz ienti in cui sia ancora presente una secrezione endogena di estradiolo . Per tale motivo, veralipride non e'indicata durante la premenopausa ed e'necessario un controllo particolare in caso di precedenti neoplas ie mammarie. Sintomi extrapiramidali precoci e disturbi correlati qual i: parkinsonismo e sintomi correlati: tremore, rigidita', ipocinesia, ipertonia, ptialismo; discinesia precoce e distonia (torcicollo spasmo dico, crisi oculogire, trisma); akatisia. Questi sintomi sono in gener e reversibili dopo somministrazione di farmaci antiparkinson anticolin ergici; si raccomanda tuttavia di interrompere definitivamente il trat tamento con veralipride .Sono stati riportati casi molto rari, general mente dopo somministrazione a lungo termine, di discinesia tardiva, ca ratterizzata da movimenti ritmici, involontari, soprattutto della ling ua e/o della faccia. In tal caso i farmaci antiparkinson anticolinergi ci sono inefficaci o possono determinare un aggravamento dei sintomi.I n casi molto rari sono stati osservati sintomi da astinenza con o senz a ansia, o sindromi depressive con o senza ansia all'interruzione del trattamento o nell'intervallo tra due cicli. In tale evenienza si cons Iglia di riprendere la terapia che deve essere ridotta progressivament e fino a definitiva sospensione. Effetti di classe: Sindrome Neurolett ica Maligna. Allungamento dell'intervallo Q-T. Tali effetti, riportati in casi molto rari con altri neurolettici, non sono stati osservati d urante il trattamento con veralipride. E'un neurolettico. Veralipride puo' indurre discinesia acuta e sintomatologia extrapiramidale che ric hiedono di sospendere definitivamente il trattamento. Puo' indurre dis cinesia tardiva, soprattutto in caso di trattamento prolungato. In tal caso i farmaci antiparkinson anticolinergici sono inefficaci o posson o determinare un aggravamento dei sintomi. Il trattamento non interfer isce con l'ipoestrinismo del climaterio e quindi non influenza gli eff etti da carenza estrogenica (distrofie della mucosa genitale e osteopo rosi). La somministrazione di veralipride e' stata associata ad un mar cato innalzamento del livello di prolattina: vengono pertanto raccoman dati controlli senologici periodici.In studi clinici randomizzati vers us placebo condotti in una popolazione di pazienti con demenza trattat i con alcuni antipsicotici atipici e' stato osservato un aumento di ci rca tre volte del rischio di eventi cerebrovascolari. Il meccanismo di tale aumento del rischio non e'noto. Non puo' essere escluso un aumen to del rischio per altri antipsicotici o in altre popolazioni di pazie nti. Deve essere usato con cautela in pazienti con fattori di rischio per stroke. A causa del lattosio presente nella formulazione i soggett i con rare forme ereditarie di intolleranza al galattosio, deficit di lattasi o malassorbimento di glucosio/galattosio non devono assumere q uesto medicinale.

INTERAZIONI Associazioni controindicate. Levodopa e agonisti dopaminergici: antago nismo reciproco degli effetti tra agonisti della dopamina e neuroletti ci. Neurolettici antipsicotici. Neurolettici antiemetici. Aumento degl i effetti indesiderati neurologici e psicologici. Associazioni non rac comandate. E'norma prudenziale evitare l'associazione con farmaci che inducono iperprolattinemia. Alcol: l'alcol potenzia gli effetti sedati vi di veralipride. Bevande alcoliche e farmaci contenenti alcol non so no raccomandati. Associazioni da considerare con attenzione. Farmaci d epressori del SNC, quali derivati della morfina, antistaminici H1 seda nti, barbiturici, benzodiazepine, sedativi antidepressivi e ansiolitic i, clonidina e derivati: aumento dell'effetto sedativo della veralipri de.

POSOLOGIA E MODALITA' D'ASSUNZIONE Una capsula al giorno per un ciclo di 20 giorni, eventualmente ripetib ile dopo una sospensione di 7-10 giorni, sotto controllo medico. La du rata del trattamento deve essere limitata a 3 mesi.

Il rapporto benefic io/rischio deve essere regolarmente rivalutato prima di iniziare un nu ovo ciclo.

AGRADIL (Sanofi-Synthelabo S.p.A.) Veralipride -
antipsicotici. 2002.

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LEAN EL PROSPECTO DE ESPAÑA "IGUAL 22 AÑOS".
MINISTERIO DE SANIDAD ESPAÑOL/SANOFI SYNTHELABO EN LA ACTUALIDAD "SANOFI AVENTIS":
SIGAN, SIGAN "MINTIENDO".

AGREAL/VERALIPRIDE: FRANCE- 1987

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CAS N°1 : S. SANGLA ( Paris)

Patiente de 66 ans. En 1987, elle fait un syndrome dépressif traité par antidépresseurs tricycliques et probablement des neuroleptiques.

Elle reçoit pendant plusieurs mois à la même époque de l’Agreal° pour des bouffées de chaleur. En 1988, apparaît un blépharospasme et en 1989 un torticolis spasmodique avec une composante en rétrocolis.


Elle reçoit régulièrement des injections de toxine botulique avec un résultat satisfaisant.

En 1992, apparaissent des dyskinésies bucco-linguo-faciales. L’évolution clinique se fait vers l’extension progressive de la dystonie avec une atteinte des membres surtout à droite. Elle fait à plusieurs reprises des épisodes aigus dyskinétiques avec des mouvements violents et de fortes amplitudes calmés par les anticholinergiques et les benzodiazépines en parentéral. En 1994, elle présente une accentuation durable des mouvements anormaux et elle est mise sous 150 mg de tétrabénazine ; il y a disparition des dyskinésies, mais avec une akinésie
importante. En raison de la réapparition de symptômes dépressifs, la posologie est diminuée à 100 mg. Elle fait une tentative de suicide en avalant une boîte de t............


On constate alors une recrudescence des mouvements anormaux et des dystonies.
Après quelques semaines, le traitement est repris à doses thérapeutiques associé à des benzodiazépines et des anticholinergiques et on obtient une accalmie des mouvements confortés par la reprise des injections de toxine.


Un mot de l’Agreal°, des autres neuroleptiques . Regrettons que la mention neuroleptique ne figure pas en toute visibilité sur les brochures..........................................................

ESPAÑOL POR EL TRADUCTOR DE INTERNET:

Paciente de 66 años.
En 1987, es un síndrome depresión tratados con antidepresivos y neurolépticos probablemente tricíclicos. Que recibe durante varios meses al mismo tiempo de Agreal ° bocanadas calor.

En 1988, aparece el blefaroespasmo y en 1989 una tortícolis espasmódica con un retrocólica componente. Ella recibe inyecciones regulares la toxina botulínica con un resultado satisfactorio.

En 1992, la discinesia aparece Oral-facial-lingual. La clínica es hacia la ampliación gradual de la distonía con la participación de los miembros, especialmente derecho. Ella episodios repetidos aguda con movimientos di cinéticos los movimientos violentos y fuertes amplitudes calmado por los anticolinérgicos y benzodiacepinas en parenteral. En 1994, ella tiene un acento sostenible de los movimientos anormal y se coloca por debajoTetrabenazina 150 mg, hubo desaparición discinesia, pero acinesia importante. Debido a la recurrencia desíntomas depresivos, se reduce la dosis100 mg. Ella hizo un intento de suicidio por la ingestión de una caja de t............. Hay entonces un aumento de los movimientos anormales y la distonía.
Después de varias semanas, el tratamiento se administra en dosis terapéuticas asociadas con las benzodiacepinas y los anticolinérgicos y los tenemos un momento de calma en los movimientos de reforzado por la reanudación de las inyecciones de toxina.
Agreal °, otro neuroléptico oculto.
Lamento que las palabras neurolépticos no aparece con toda visibilidad el folleto
.

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EL NOMBRE COMPLETO DEL MEDICAMENTO QUE USÓ PARA EL SUICIDIO PERO HEMOS PREFERIDO, NO INDICARLO Y PONER PUNTOS SUCESIVOS.

MINISTERIOS DE SANIDAD DE LOS PAISES QUE "AUTORIZARON" AGREAL/VERALIPRIDA Y LABORATORIOS SANOFI SYNTHELABO, HOY DIA "SANOFI AVENTIS".

TANTOS LOS UNOS COMO LOS OTROS:

"PIENSAN SEGUIR NEGANDO LA EVIDENCIA".

ASOCIACIÓN "AGREA-L-UCHADORAS DE ESPAÑA" -- N.I.F.: G-65111056

ASOCIACIÓN "AGREA-L-UCHADORAS DE ESPAÑA" -- N.I.F.: G-65111056
Teléfonos: 630232050 - NUESTRA DIRECTIVA: PRESIDENTA: FRANCISCA GIL QUINTANA--VICEPRESIDENTA: ROSARIO CARMONA JIMENEZ

agrealluchadoras@gmail.com PRESIDENTA-618311204-SECRETARIA: 630232050- VICEPRESIDENTA:636460515