jueves, 19 de noviembre de 2009

VERALIPRIDE ¿Où est?? 1973-2007 De Elf Sanofi à Sanofi-Aventis : construction d’un champion



































Suite et fin

AÑOS: 1973--1983 ???


DELAGRANGE-GRÜNENTHAL-- VERALIPRIDE/AGREAL- FRANCE--2000 ????

DELAGRANGE-SANOFI SYNTHELABO-- 1992 ESPAGNE -- AGREAL-VERALIPRIDA ¿¿¿¿
DOSSIERS MÉDICAUX COMPLET: LUTTE CONTRE FRANÇAIS: D'ANNEES PRISE DE AGREAL/VERALIPRIDE.
DROIT CONSTITUTIONNEL EUROPEEN.
Y QUE NO "PASE COMO A LAS MUJERES EN ESPAÑA, QUE AÚN HOY DÍA" A MUCHISIMAS MUJERES "NO LES DAN EL HISTORIAL MEDICO COMPLETO" Y LO QUE LES DAN, NO LES HACEN CONSTAR EL "AGREAL/VERALIPRIDA".
¿PORQUÉ SERÁ QUE PASA ÉSTO, TANTO EN FRANCIA COMO EN ESPAÑA?.
¿QUE ES LO QUE PRETENDEN OCULTAR?
s’implanter encore plus aux Etats-Unis (on parle aussi parfois de Merck &Co), qui a été récemment abandonné après discussion entre la direction des deux groupes, soit des achats de biotechs pour accroître son pipeline, suivant ainsi la tendance récente des grands groupes (GlaxoSmithKline, Pfizer et Merck notamment).
Face à ces contraintes Jean-François Dehecq multiplie les formes de politisation, en accord avec les syndicats de l’industrie : publication d’une tribune libre dans Le Monde pour défendre la recherche en France, critiques continues des modes de tarification des médicaments en France et en Allemagne, adhésion au PhRMA aux Etats-Unis. Et Sanofi vient de porter plainte contre l’agence du médicament allemande afin de revoir la classification d’Acomplia.

AGREAL/VERALIPRIDA ¿QUE HICIERON ESTOS ORGANOS DEL MINISTERIO DE SANIDAD Y CONSUMO AÑO 2000?




CONGRESO DE LOS DIPUTADOS:


Serie D:
23 de octubre de 2000 Núm. 80 GENERAL


Ministerio de Sanidad y Consumo


El Ministerio de Sanidad y Consumo tiene adscritos tres Organismos Autónomos, Instituto Nacional del Consumo, Instituto de Salud Carlos III y la Agencia
Española del Medicamento. En todos ellos se han establecido los controles de eficacia necesarios a tenor de lo dispuesto en el artículo 51 de la Ley 6/1997.

Estos controles han puesto de manifiesto que los mencionados Organismos vienen cumpliendo con regularidad los objetivos programados.

A continuación se indican los controles establecidos para cada uno de estos Organismos Autónomos.


Instituto Nacional del Consumo
— Seguimiento de los objetivos de la actividad, basado en un sistema de indicadores, con carácter mensual, trimestral, semestral y anual.
— Seguimiento regular de realizaciones y proyectos, indicando los objetivos perseguidos y el cumplimiento de los mismos.
— Seguimiento del cumplimiento del Plan Estratégico de Protección al Consumidor vigente, mediante el que se analiza puntualmente y de forma global el
cumplimiento de los objetivos, aprobados por la propia Conferencia Sectorial, en relación con los recursos disponibles.

Instituto de Salud Carlos III
— Seguimiento a través del Consejo Rector previsto en el artículo 7 del Real Decreto 1893/1996, de 2 de agosto.
— Remisión trimestral de indicadores de gestión de las actividades llevadas a cabo por los distintos Órganos del Instituto de Salud Carlos III.
— Control presupuestario a través de la información
mensual sobre la ejecución del presupuesto del Instituto de Salud Carlos III.

Agencia Española del Medicamento

— Sometimiento, informe favorable y aprobación por la Intervención Delegada del Ministerio de Hacienda de la cuenta justificativa de la ejecución del primer
ejercicio presupuestario correspondiente al año 1999.
(La Agencia se constituyó el 1 de abril).


— Seguimiento y aprobación por el Consejo
Asesor, de la memoria de actividades realizadas
durante 1999, así como el plan de acción previsto
para el año 2000.

— Seguimiento y aprobación por el Consejo Asesor del anteproyecto de presupuesto y plan de acción previsto para el año 2001.
Se informa que no hay ninguna Entidad Pública
Empresarial adscrita al Ministerio de Sanidad y Consumo.

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TANTOS DEPARTAMENTOS EN EL MINISTERIO DE SANIDAD ESPAÑOL Y NADIE HIZO NI AVERIGUÓ E INTERVINO, NI REVISÓ EL "AGREAL/VERALIPRIDA 22 AÑOS EN ESPAÑA" ENFERMANDO Y ENFERMANDO E INCLUSO MATANDO A MILES Y MILES DE MUJERES EN ESPAÑA.


¡¡¡ TANTO DINERO DE L@S CONTRIBUYENT@S PARA NADA !!!!


¿QUIEN HA DIMITIDO POR LA MASACRE DEL AGREAL EN ESTAÑA DE ESOS DEPARTAMENTOS DEL MINISTERIO DE SANIDAD?
NO SOLO NO DIMITE NADIE, SINO QUE ENCIMA "VAN A FAVOR DE LOS LABORATORIOS SANOFI AVENTIS".
¿QUÉ ES LO QUE DICEN EN LOS JUZGADOS ESPAÑOLES?.
MENTIRAS, MAS MENTIRAS.
SABEIS UNA COSA COMPAÑERAS?.
DICEN QUE NO SACAN LA DETERMINACIÓN DE LA AGENCIA EUROPEA SOBRE AGREAL/VERALIPRIDE/VERALIPRIDA:
PORQUE ES IGUAL A LAS DOS ALERTAS DE RETIRADA DEL 2005.
¿DONDE DICEN ESAS ALERTAS?
SECUELAS SEVERAS E IRREVERSIBLES: PSIQUIATRICAS Y NEUROLOGICAS, CÁNCER DE MAMAS, PROLONGACIÓN DEL QT..........
EN NINGUNA DE LAS DOS ALERTAS DE RETIRADA DE 2005.
SIGUEN MINTIENDO, ESO SI, POR MUY POCO TIEMPO.

VERALIPRIDE ¿Où est?? 1973-2007 De Elf Sanofi à Sanofi-Aventis : construction d’un champion




En matière de recherche le groupe a continué à développer certains accords tout en
maintenant son organisation par projet. En matière de fabrication, le narratif du groupe précise
vouloir investir dans de nouvelles usines et dans de nouveaux procédés. La politique
privilégiée est le mutlisourcing : on produit sur plusieurs sites les molécules principales du
laboratoire, de façon à avoir suffisamment de réactivité face à la demande et éviter les
engorgements. De même on intègre verticalement en amont pour sécuriser les
approvisionnements (Rapport annuel). Ceci est normal compte tenu de la stratégie
d’innovation du groupe : la stratégie de profit fondée sur l’innovation doit être complétée par
des formes de flexibilités (Boyer, Freyssenet, 2000).


De ce point de vue le groupe s’oppose à certaines tendances du secteur, qui tendent à externaliser des parts conséquentes de la fabrication des produits à des façonniers : c’est le cas d’Aventis et Pfizer par exemple qui cèdent certaines de leurs usines à des façonniers.



laboratoire peut demander l’autorisation de commercialiser une copie d’un médicament s’il
estime que le brevet le protégeant est contestable. C’est le recours utilisé par les deux
génériqueurs pour attaquer Sanofi-Synthélabo ; de plus ils accusent le groupe de ne pas avoir
dévoilé certains éléments du process de fabrication de Plavix, lors du dépôt de brevet. Le
groupe apparaît menacé, puisque Plavix est le premier blockbuster du groupe et il génère près
de 35% du résultat opérationnel. Le groupe est donc menacé, car la perte du Plavix signifierait
pour le groupe d’importantes pertes. Il décide donc de défendre vigoureusement son brevet.
Dehecq avait déjà eu l’occasion de défendre la nécessité de protéger les brevets un an
auparavant dans sa lettre aux actionnaires. En tout cas si le groupe perd le Plavix, il sera
OPAable. En effet une rumeur court chez les analystes financiers que le Plavix génère près de
45% des résultats du groupe. De plus Pfizer, dont la politique de prédation structure le secteur
dans son ensemble, est intéressé par le portefeuille de Sanofi-Synthélabo. Cependant Dehecq
tente de démentir la rumeur concernant le poids du Plavix dans les profits et déclare se
montrer confiant sur la validité du brevet. Il n’a de toute façon guère le choix : avouer le
contraire pourrait provoquer la panique et reviendrait à reconnaître avoir contourné à la
législation américaine sur les brevets.


Afin d’anticiper le risque de perte du blockbuster, Dehecq lance une OPA sur Aventis en
janvier 2004, un groupe franco-allemand de deux fois sa taille en chiffre d’affaire (Dehecq
affirme lui-même : « je lance cette OPA pour ne pas subir »). Il est clair qu’il existe un
certain nombre de dispositions chez Dehecq pour réaliser ce type d’opérations : celles-ci sont
en général l’occasion d’accumuler un capital symbolique encore plus fort auprès de la
communauté financière et de la communauté managériale. De plus cette opération est le
moyen de construire un grand groupe, de taille mondiale et français, meilleur moyen de flatter
les dispositions gaulliennes.


Enfin Sanofi est habituée des opérations de ce genre, puisque nous l’avons vu, le groupe se fonde sur un équilibre entre stratégie de croissance interne et externe. L’ensemble de ses dispositions, autant liées à la firme qu’à son manager, sont mises en mouvement par la contrainte structurale liée au risque de rachat. Un certain nombre de signes avant-coureurs étaient pourtant là : depuis quelques semaines, Dehecq cherchait à obtenir le contrôle à 100% d’Arixtra, d’idraparinux et d’autres oligosaccarides auprès de son partenaire Akzo Nobel, qui sont de la même classe thérapeutique que le Lovenox d’Aventis, le blockbuster du groupe, de façon à pouvoir céder ces produits en cas de fusion et d’intervention de la Commission européenne. Le 13 avril 2004, Sanofi-Synthélabo cède en effet ces produits à Glaxosmithkline. Mais surtout une étude Exane effectuée par des
analystes (consultants) du secteur encourageait à un rapprochement entre les deux sociétés à
l’initiative de Sanofi, car le climat social de ce dernier est plutôt bon, ce qui faciliterait
l’intégration des équipes (d’autant plus que le groupe a bien géré sa précédente fusion).
Aventis n’est pas un groupe en très bonne santé, tandis que Sanofi-Synthélabo a bénéficié
d’une forte croissance ses dernières années, d’une forte rentabilité, d’une bonne santé
financière et d’une bonne valorisation boursière. De plus le pacte d’actionnaire liant L’Oréal
et Total-Fina-Elf protégeant Sanofi-Synthélabo prend fin en décembre 2004. Il s’est donc
employé à construire un compromis avec ses actionnaires principaux par un vrai travail
politique : d’un côté Total (ayant entre temps fait une OPA sur Elf) dirigé par Thierry
Desmarest ne pose pas de problème puisque le groupe cherche à se désengager ; de l’autre
L’Oréal sous la coupe de Lindsay Owen Jones est plus réticent, dans la mesure où le groupe
tire pas moins de 430 millions d’euros de sa participation. Mais Liliane Bettencourt,
principale actionnaire de L’Oréal, est favorable à la formation d’un champion français de la
pharmacie (L’Expansion, 2004).


De son côté Aventis est contrôlé à 13% par Kuwait Petroleum Corporation (KPC), mais
possède près de 86% de flottants. Il n’est donc pas à l’abri d’une OPA. Le directoire et le
Comité de surveillance d’Aventis, où siègent le représentant de l’actionnaire principal du
groupe, refusent en bloc. Chaque groupe mobilise des banques d’affaires. BNP Paribas et
Merrill Lynch proposent plusieurs options pour l’OPA. L’offre initiale retenue valorise
Aventis à 47,8 milliards d’euros, dont 19% en cash et 81% en échange d’actions. Pour Igor
Landau, PDG depuis deux ans du groupe, « c’est un hold-up ! » (dixit le principal intéressé) il
contre-attaque de façon virulente. Une intense campagne de communication se met en place :
Aventis s’oppose à toute OPA avec Sanofi-Synthélabo qui serait destructrice de valeur pour
l’actionnaire, notamment car le Plavix est attaqué par des génériqueurs. Pour Aventis et
Landau, l’OPA de Sanofi-Synthélabo n’entre pas dans leur plan, qui est d’accroître encore
leur positionnement aux Etats-Unis. Or Sanofi ne tire qu’environ un quart de ses revenus des
Etats-Unis. De plus elle signifie une perte de capital symbolique, déjà fort peu reluisant tant
l’image du groupe est dépréciée, pour Igor Landau, le directoire et le conseil de surveillance
du groupe, composé entre autre de Jean-René Fourtou et Jürgen Dormann, les deux ex-PDG
du groupe et initiateurs du rapprochement entre Rhône-Poulenc et Hoechst. Aventis appelle
Novartis comme chevalier blanc : le groupe suisse, plus grand encore qu’Aventis regorge de
liquidités. De plus Daniel Vasella, son PDG, ne cache pas depuis un certain temps qu’il
cherche à faire une acquisition d’importance. Or face à Novartis, Sanofi-Synthélabo aurait du
mal à résister. Il faut par ailleurs pour Dehecq convaincre les syndicats d’Aventis. Les salariés
d’Aventis ont déjà subi beaucoup de restructurations, en particulier depuis un an, le groupe
ayant en 4 ans fermé la moitié de ses usines et ayant encore l’intention de rationaliser la
production en taillant dans le vif. Ils ne sont donc guère prêts à soutenir une OPA d’un
concurrent, souvent synonyme de licenciements. Mais les restructurations d’Aventis
impliquent qu’ils n’ont également aucune confiance dans Igor Landau : quand ils rencontrent
ce dernier pour discuter de l’OPA celui-ci assène sans précaution : « Si notre politique [de
restructuration] avait été suffisamment violente, nous ne serions pas en position d'être
rachetés ! » (L’Expansion, 2004). A contrario Dehecq a l’image et le discours d’un patron
social, et donc un pouvoir symbolique autrement plus consistant pour les salariés. Il sait
également que les investisseurs institutionnels sont très sceptiques, notamment car ceux-ci
perçoivent l’OPA comme essentiellement défensive et que le pipeline d’Aventis est un des
plus mauvais du secteur. En tant que capitaliste il doit parvenir à gagner l’assentiment des
salariés et construire un compromis satisfaisant pour éviter un conflit permanent au sein de
l’entreprise : il présentera aux salariés un plan assurant qu’il n’y aurait pas de licenciements
secs (comme dans la précédente OPA il propose des départs en retraite anticipée). Dès lors du
point de vue de l’intérêt des salariés, le projet Sanofi-Aventis vaut bien celui d’Aventis, même
si la confiance n’est pas aveugle.
Face au chevalier blanc Novartis et au plan concocté par Morgan Stanley, Goldman Sachs et
Rotschild, Dehecq, proche de Jacques Chirac, mobilise alors son capital social et ses amitiés
politiques. Le gouvernement français prend fait et cause pour un rapprochement francofrançais,
visant à construire un champion national. Francis Mer pense que le rapprochement
est très positif. Le gouvernement cherche à décourager Novartis, sans succès, et à réconcilier
les deux français. Finalement l’intervention de l’Etat français et de Nicola Sarkozy (qui entre
temps avait pris la place de Francis Mer) permet l’OPA entre Sanofi-Synthélabo et Aventis,
malgré les suppliques de Igor Landau auprès du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin. Les
termes de l’échange obligeront à rehausser l’offre initiale de Sanofi-Synthélabo, notamment
sous la pression de l’actionnaire principal d’Aventis, KPC. L’OPA a coûté 14 milliards
d’euros au nouveau groupe, somme distribuée aux actionnaires, par endettement, soit environ
l’équivalent du coût de développement d’au moins 17 médicaments, si on considère la
rhétorique de PhRMA, qui prétend que le coût de développement d’un médicament est de 800
millions de dollars. Le nouveau groupe est donc contrôlé à 12,82% du capital par Total
(21,4% des droits de vote) et à 10,27% par L’Oréal (17,1% des droits de vote). KPC possède
encore 3,38% du capital, mais s’est depuis retiré. Total lui aussi prévoit de se retirer
progressivement du groupe. A terme Sanofi-Aventis sera beaucoup moins protégé face aux
investisseurs institutionnels, que ne l’était Sanofi-Synthélabo. Déjà Capital International Inc a
pour sa part pris une participation de 4,5% dans le nouveau groupe, ce qui en fait le troisième
actionnaire du groupe (sources : TOBO). Les anciens dirigeants d’Aventis s’en sortent avec
quelques compensations : ainsi Landau parvient à négocier une prime de licenciement pour la
modique somme de 20 millions d’euros, tout en restant administrateur du nouveau groupe.
3. Sanofi-Aventis à l’heure de la crise du secteur : un compromis entre le modèle
blockbuster et le maintien des spécificités.
Le nouveau mastodonte est le troisième groupe mondial, après Pfizer et Glaxosmithkline. Les
contraintes du nouveau groupe sont les suivantes : réussir la fusion, ce qui impose d’instituer
un compromis interne à la firme compatible avec les cultures de chaque entreprise, gérer le
problème du durcissement des politiques de santé et de la concurrence des génériques en
défendant les brevets et en développant de nouveaux blockbusters et parvenir à inspirer la
confiance des analystes et investisseurs. En somme la problématique pour Sanofi-Aventis est
la suivante : comment négocier une sortie d’une trajectoire déséquilibrée de croissance forte
tirée par les blockbusters sans entraîner une désapprobation des analystes financiers ?
Le compromis de gouvernement d’entreprise.
Comme dans la précédente fusion avec Synthélabo, Dehecq a imposé ses fidèles aux postes
clés, notamment Gérard Le Fur en vice-directeur général et chef de la R&D, Hanspeter Spek à
la direction des opérations pharmaceutiques et Jean-Claude Leroy à la direction financière.
Très rapidement les cadres d’Aventis en désaccords avec la nouvelle politique du groupe ont
été évincés, mais il semble qu’il n’y ait eu que peu de défections, bien que ces derniers n’aient
pas obtenu les postes clés. Les principes de la culture du dialogue social de Sanofi-Synthélabo
ont été conservés. Ceci a imposé pour Dehecq de rassurer les syndicats allemands d’Aventis,
qui étaient très méfiants vis-à-vis de la nouvelle direction. Les règles du compromis social
propres à Sanofi ont été conservées (dialogue social, rémunérations au moins égales à la
médiane du secteur, salaires mélangeant des primes à la performance individuelles et
collectives, « minimum » Sanofi pour la santé et la retraite). Le groupe a recherché des
synergies internes par la fermeture d’un certain nombre de centres administratifs. Cependant
malgré les réclamations des analystes qui exigeaient des licenciements de visiteurs médicaux
et des fermetures d’usines pour trouver des synergies, le groupe n’a effectué aucun
licenciement sec et a plutôt négocié des départs en retraite.
Narratif et stratégie de profit : entre continuité et renouvellement de la conception du
contrôle.
Selon le narratif le nouvel objectif de groupe est « une croissance forte, durable et
profitable ». Pour l’instant, le nouveau groupe conserve les principes du modèle productif de
Sanofi-Synthélabo, mais avec des adaptations spécifiques. La stratégie de profit reste axée sur
la mise en œuvre de blockbusters, mais en fusionnant les deux groupes, Sanofi-Aventis se
retrouve avec un portefeuille de 2650 médicaments, soit plus de deux fois plus que Pfizer, le
numéro un mondial. Jean-François Dehecq a donc décidé de favoriser beaucoup plus ces
produits. Son nouveau mot d’ordre est « il n’y a pas de petits pays et pas de petit produits ».
Cela signifie que l’objectif est de gagner des parts de marché sur tous les produits et toutes les
zones géographiques (donc une croissance supérieure au marché). Mais ce mot d’ordre ne
signifie pas non plus l’abandon d’une politique blockbuster : il s’agit de faire à la fois des
blockbusters, donc extraire des rentes sur des médicaments innovants vendus aux Etats-Unis,
et d’autres produits. De fait le PDG a fait machine arrière par rapport à la politique menée par
le management d’Aventis, consistant à céder des médicaments non protégés et des génériques :
en effet Landau avait l’intention de créer une société ad hoc contenant tous les produits
vieillissants d’Aventis pour la céder par spin off, et il avait auparavant cédé les génériques
d’Aventis à Ranbaxy. Dehecq propose donc de développer plus systématiquement les
génériques, OTC et produits vieillissants sous la marque Winthrop et sur chaque marché.
Cette stratégie a deux vocations : elle peut apparaître à terme payante puisqu’elle permet
simultanément au groupe d’équilibrer ses risques de dépendance aux produits-phares et les
difficultés liées à la concurrence des génériques, tout en bénéficiant de la croissance
vigoureuse du marché des génériques. Le développement d’une branche générique a
également l’avantage de limiter les pertes consécutives à la fin d’un brevet sur un blockbuster,
en continuant à le vendre à un prix plus faible. De plus la forte implantation aux Etats-Unis
d’Aventis facilite encore l’accès à ce marché aux produits de Sanofi. La redynamisation des
produits vieillissants permet la pleine utilisation de l’appareil industriel et donc de limiter les
licenciements, contenant ainsi les risques de grèves. Cela permet également de créer des
« synergies » importantes. L’autre axe de développement est celui des vaccins :
Sanofi- Aventis est leader mondial dans le domaine des vaccins (joint-venture avec Merck & Co et en concurrence avec Glaxosmithkline). L’objectif est d’avoir accès aussi bien aux pays riches
qu’aux pays pauvres, conformément à la nouvelle règle stratégique.
L’organisation de la recherche de Sanofi-Synthélabo, fondée sur les projets de recherche a été
conservée, tout comme les accords conclus par Aventis avec les entreprises de
biotechnologies et génomiques. Ensuite et contrairement à d’autres groupes, la nouvelle
politique consiste à développer tous les produits pouvant être mis sur le marché, et non les
plus rentables comme c’est le cas chez certains groupes. Ceci apparaît légitime dans un
contexte de crise aussi bien de l’opinion sur les groupes pharmaceutiques que sur la pérennité
des médicaments blockbusters. De part les domaines thérapeutiques développés, la fusion
apparaît comme porteuse de complémentarités, puisque les deux groupes développent des
produits dans l’oncologie, le cardiovasculaire et le système nerveux central. Même si la fusion
a donné lieu à de nombreuses fermetures sièges sociaux et à certaines craintes de la part des
syndicats allemands d’Aventis, le PDG s’est engagé (contre l’avis des analystes financiers du
secteur), à ne pratiquer aucun licenciement sec, de façon à éviter tout conflit social. Au
contraire il a été choisi de négocier des cessions volontaires d’activités relativement
avantageuses sous forme de préretraites pour environ 3000 salariés. Néanmoins
conformément au plan de rationalisation d’Aventis initialement prévu par Igor Landau (ex
PDG d’Aventis), Sanofi-Aventis cède sa R&D sur les anti-infectieux, logée dans la société
Novexell. De même le fonds de capital-risque Pharmavent pour les biotechnologies, alliant
Aventis et la CDC est conservé. Ce fond doit permettre de financer les biotechnologies, afin
que le groupe bénéficie à long terme des retombées. La taille du groupe lui permet désormais
d’avoir une politique de contrôle total sur les produits en co-développement (quand cela est
possible).
La nécessité de conserver des blockbusters et la gestion de la concurrence face aux
génériques.
Le nouveau groupe possède désormais 8 blockbusters, et bientôt 2 de plus. De plus le pipeline
du nouveau groupe se trouve être l’un des plus importants du secteur. Le narratif autour du
pipeline souligne que c’est un des meilleurs du secteur, avec beaucoup de médicaments en
stade avancé, dont plusieurs sont des first in class, c’est-à-dire de produits utilisant un
mécanisme nouveau et appartenant à une nouvelle classe thérapeutique. En d’autres termes ce
sont de nouveaux concepts (au sens du modèle de conception CK). En particulier le groupe
fonde beaucoup d’espoirs sur Rimonabant (Acomplia), qui peut être prescrit contre l’obésité
et contre le sevrage tabagique. Il est intéressant d’étudier la politique-produit propre
spécifique à ce produit. Ce produit peut être classé à la fois comme appartenant à la classe
thérapeutique cardiovasculaire et du système nerveux central, soit les deux classes
thérapeutiques rapportant le plus. Le médicament fonctionne comme un coupe faim. Il cible le
marché des obèses, des individus victimes du « syndrome métabolique » et des individus en
surpoids. Le « concept » est un produit qui cherche à limiter le risque de morbidité associé au
surpoids et à l’obésité. En effet le risque d’infarctus et de diabète type 2 est significativement
corrélé à l’obésité. Ce médicament vient d’être approuvé pour l’obésité et le surpoids par la
FDA et l’Union Européenne (mais refusé pour l’indication sevrage tabagique). Ce
médicament pourrait générer plus 4 milliards de dollars de chiffre d’affaire.


L’autre blockbuster potentiel est le dronédarone (Multaq), un successeur de l’amiodarone. La
FDA a récemment envoyé une « non approvable letter » pour le Multaq afin d’effectuer des
essais cliniques sur une plus grande population. C’est là un signe de la plus grande sévérité de
la FDA. Ceci constitue aussi un revers pour le groupe. On voit donc que la politique du
blockbuster n’est pas abandonnée, car la contrainte de sentier qui s’exprime pour les Big
Pharma est forte : Le groupe reste sous la pression des génériqueurs, avec trois procès sur les
trois principaux blockbusters du groupe : Plavix, Allegra et Lovenox. L’Allegra est d’ores et
déjà génériqué, puisque son brevet a atteint son terme.


Le Plavix est l’occasion d’analyser la judiciarisation de la concurrence dans l’industrie
pharmaceutique. Pour ce qui est de Plavix les investisseurs restent très sensibles aux nouvelles
concernant le procès. Il convient tout d’abord de noter que Plavix est aujourd’hui le second
médicament le plus vendu au monde après le Lipitor de Pfizer. Pour autant l’efficacité du
produit par rapport à l’aspirine (médicament beaucoup moins cher) reste contestée. Il s’agit
d’un anti-agrégant plaquettaire utilisé dans le traitement de la thrombose. Ce médicament
devrait être protégé jusqu’en 2011. Mais son brevet est contesté par Apotex, qui prétend que
le clopidrogel (le nom de la molécule) est un produit connu depuis longtemps. La contestation
d’Apotex date de la fin 2002. Jusqu’à il y a peu de temps, Sanofi-Aventis et son partenaire
Bristol-Myers Squibb sont parvenus à faire reporter la date du procès. Récemment les deux
groupes ainsi que Apotex avaient trouvé un accord afin de retarder l’entrée de ce dernier sur
le marché, contre compensations financières. La FTC a invalidé cet accord, car considéré
comme anti-concurrentiel. Apotex a donc commencé à vendre un générique de Plavix.
Cependant le 3 septembre dernier la justice américaine a donné un premier verdict favorable à
Sanofi et BMS. Cependant ce verdict n’a pas empêché une pénétration extrêmement rapide du
générique du Plavix sur le marché, amputant d’autant les profits des groupes. De plus la
justice américaine a demandé à BMS et Sanofi-Aventis de lancer une émission obligataire de
400 millions pour dédommager Apotex en cas de victoire de ce dernier dans le procès. Il va
de soi que la mise sur le marché du générique va amputer de façon très significative le résultat
et la croissance de Sanofi-Aventis. De ce fait Sanofi-Aventis ne prévoit plus qu’une
croissance de 2% du bénéfice par actions au lieu de 12% pour 2006.
La contrainte politique, l’intérêt de la stratégie vaccins et les difficultés du modèle
blockbuster dans le nouvel environnement.
Depuis la réforme de Medicare aux Etats-Unis et la crise du Vioxx, la stratégie blockbuster
apparaît de plus en plus délicate à tenir. D’où l’intérêt de la conception du contrôle « pas de
petits produits, pas de petits pays », qui permet de s’accommoder des déremboursements et de
la contrainte générique. Cependant dans le même temps le gouvernement français a imposé
des déremboursements de plus en plus nombreux ainsi que des pressions sur les prix plus
fortes, afin de réduire le déficit de l’assurance-maladie. Or Sanofi-Aventis, avec environ 27%
du marché français est très exposé. La pression sur les prix est très forte ses derniers mois
également en Allemagne. La mise sur le marché de nouveaux vaccins apparaît ici comme un
relais de croissance intéressant pour le groupe (mise sur le marché de Menactra et Pentacel et
bientôt Adacel). De plus son alliance avec Merck & Co sur les vaccins peut être profitable
puisque Merck & Co vient de recevoir l’AMM pour Gardasil, un vaccin contre le papillonnavirus, pour l’indication de vaccin contre cancer du col de l’utérus. Par ailleurs la FDA tarde à donner l’AMM à Acomplia, de ce fait Sanofi-Aventis se trouve en difficulté malgré un pipeline bien fourni. D’autant plus qu’Acomplia a été accepté en Allemagne comme simple médicament de confort, c’est-à-dire ici comme pilule amincissante, donc faiblement remboursée ! Il s’agit d’un revers assez sérieux. De ce fait depuis janvier 2007, Sanofi-Aventis, désormais dirigé par Gérard Le Fur (ancien directeur de la recherche) tente de résoudre son problème de la même manière que Dehecq l’a toujours fait : par la croissance externe. Après la méga-fusion avec Aventis il y a à peine deux ans et demi, Sanofi envisageait soit une fusion avec BMS (qui commercialise Plavix et qui est donc en grande difficulté…d’ailleurs son CEO Peter Dolan, a été remercié par ses actionnaires) afin de................

CONTINUER.


"NO AGREAL/VERALIPRIDE/VERALIPRIDA" ¿¿¿ ????

VERALIPRIDE/AGREAL FRANCIA

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Je suis en possession d'un CD de l'Assemblée Générale du 24 octobre 2009, de l'AAAVAM (Association d'Aide Aux Victimes Aux Médicaments) ; Ce film a été fait par une femme d'AGREAL en France et il est d'une durée d'une heure 35.Bien évidemment il est en français et n'a pu être mis sur vidéo.Si vous désirez que je vous en envoie une copie, il me faut une adresse exacte afin de pouvoir vous l'adresser.Une pensée de bonne santé à toutes les femmes espagnoles ainsi qu'à celles qui se battent à leurs côtés.

Chantal74960

Estoy en posesión de un CD de la AGM de octubre 24 de 2009, la AAAVAM (Asociación de Ayuda a las Víctimas de drogas), esta película fue hecha por el Agreal mujer en Francia y es d una hora de duración 35.Obviamente, está en francés y se ha puesto en el vídeo.
Si desea que le envíe una copia, necesito una dirección exacta para que se le envíe.

Un pensamiento para una buena salud a todas las mujeres españolas y los que luchan junto a ellos.

Chantal74960

chantal.midenet@laposte.net

....................................................................................................................................................................

Las mujeres españolas del Agreal, que deseen mandar en la situación actual que se encuentre por la toma del AGREAL/VERALIPRIDA en España, tambien podeis mandar vuestros testimonios a CHANTAL.

GRIPE A. : Portugal investiga dos abortos después de recibir la vacuna contra la gripe A




Portugal ha anunciado que dos jóvenes embarazadas han abortado días después de recibir la vacuna contra el nuevo virus. Conceicao Telhado, director del Servicio de Ginecología y Obstetricia del hospital privado CUF Descobertas donde se detectó el segundo aborto, ha comunicado que no se puede establecer conexión alguna entre la vacuna de la gripe A y la muerte del feto. Alega que puede ser una casualidad pura y simple. O no. Las informaciones contradictorias, las prisas sospechosas, las voces de alerta del personal sanitario en contra de la vacuna, las advertencias de posibles efectos secundarios todavía sin demostrar… La sociedad nada en un mar de dudas y, ahora, tienen que elegir las embarazadas: ¿Deben o no deben vacunarse?


El Ministerio de Sanidad que dirige Trinidad Jiménez está rematando las 400.000 vacunas dirigidas única y exclusivamente para embarazadas y que la Agencia Española del Medicamento ya dio por aprobadas este mismo lunes. Panenza es el nombre de la vacuna que recibirán, unas dosis que han seguido los mismos criterios técnicos de calidad, eficacia y seguridad con los que las agencias de medicamentos emiten la autorización nacional de cualquier medicamento y con los que se han evaluado las vacunas para la gripe A. Ofrecen más garantías de seguridad porque se han fabricado sin adyuvante: se ha eliminado un compuesto que contiene mercurio para evitar la contaminación por bacterias u hongos. El Comité ha considerado que es una medida prudente para reducir la exposición al mercurio de los lactantes y los niños tanto como sea posible. Según Juan José Badiola, experto en gripes de transmisión animal, es de fiar y aconseja a todas las futuras mamás que se vacunen. “Todos los medicamentos tienen sus efectos secundarios. Y esas consecuencias adversas afecta de una manera a unos y de otra a los demás. Las primeras reacciones a la vacuna han sido vómitos y mareos. Poco más. Claro que pueden surgir casos extremos, como estos dos abortos, pero podría darse un caso entre un millón”, comenta Badiola.

Badiola habla de casos extremos como el de este fin de semana, cuando España se despertó boquiabierta con el anuncio de que dos niñas con gripe A habían muerto en Barcelona sin ninguna patología previa de base. La gripe A, otra vez, volvía a sorprender. A Badiola la gravedad del asunto no le suena a nuevo. De hecho, confirma que otras veces ya ha sucedido:
“El perfil es una persona joven, con un sistema inmunológico potente y que manifiesta un exceso de reacción. El desenlace final es una neumonía única bilateral que no responde a los tratamientos convencionales y fallece”.
Por eso no se sabe ni qué rumbo tomará la gripe ni si mutará de tal manera que se burlará de la vacuna y conseguirá convertirse en otra cepa. Entonces todos los esfuerzos nacionales quedarían obsoletos. No servirían para nada los 37 millones de dosis de vacunas que el ministerio ha comprado. Se volvería a empezar de cero la dura, larga y misteriosa batalla contra el virus de la gripe A.
Una España dividida por las vacunas

El punto de discordia ahora es si es mejor vacunarse o no contra el virus gripe A. En un lado se agolpan las autoridades oficiales, encabezadas por el Ministerio de Sanidad, que no se cansa de animar a la población de riesgo a una vacunación masiva. En el otro bando están los propios médicos que ayer censuraron las medidas “exageradas” del Ministerio. Entre ellas, el derroche de vacunas, tanto con la estacional como con el nuevo virus. La Organización Médica Colegial (OMC) reprochó al departamento de Trinidad Jiménez tres medidas “innecesarias” porque “nada o poco tienen que ver con la realidad de la situación”.

La primera, la decisión de inmunizar a la población con la vacuna que tradicionalmente se usaba todos los años para la gripe estacional cuando, ante la aparición del nuevo virus, “sólo representa el 4% de los diagnósticos”. Considera absurdo también que Sanidad haya adquirido 37 millones de dosis, bajo la previsión de vacunar al 60% de la población, pese a que finalmente sólo se utilizarán. La tercera cuestión que ponen en tela de juicio ese situar a los antivirales en las farmacias, al alcance de todo aquel ciudadano que los quiera adquirir.

La doctora Mónica Lalanda, médico de urgencias, se ha cuestionado las garantías de seguridad de una vacuna de la que hay abiertos 310 ensayos y, de ellos, sólo dos concluidos. También se pregunta por qué tanta insistencia porque se vacunen los médicos, cuando sólo el 35% lo hacen frente a la estacional cada año y únicamente entre “un 5 y un 10% se contagian debido al efecto supergaleno”. Juan Gervas, médico clínico y profesor de Atención Primaria en la Escuela Nacional de Sanidad y de Salud Pública de la Universidad Autónoma, ha aseverado que “esta vacuna no es ya segura o insegura, sino absolutamente innecesaria”.

Como ejemplo cita a Australia, un país donde se ha pasado la gripe A con menos muertos que ningún año y sin ninguna vacuna. Además, las personas que han pasado tienen la ventaja de que han quedado inmunizados contra el virus “espontáneamente” para los próximos 50 años. Insiste en que no hay ensayos clínicos que garanticen la eficacia de la vacuna, un tratamiento que ha comparado con un coche sin ruedas: “Pueden tener seguro, pero no valen para nada”. En medio de esta batalla está la sociedad. Quien más difícil lo tiene son los grupos de riesgo, que tiene que decidir ya si quieren o no quieren vacunarse contra el virus de la nueva gripe. Uno de cada dos médicos ya ha dicho que no. Cuando lleguen las dosis de Panenza a los centros de salud, previstas para este lunes, llegará el turno de las embarazadas.




VERALIPRIDE ¿Où est?? 1973-2007 De Elf Sanofi à Sanofi-Aventis : construction d’un champion
























































¿ SYSTEME CENTRAL NERVEUX???
¿ Pour la Ménopause un antipsychotique ???
NOS ruiner notre santé.
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Rendez-vous à STRASBOURG
LUTTE CONTRE L'ESPAGNOL ET FRANÇAIS
Mémoire .... PLUS "SANOFI AVENTIS 1973-2007"
N'EXISTE PAS "Antidote"

Clopidogrel-Plavix / FDA.







Sanofi-Aventis SA y Bristol-Myers Squibb Co. anticoagulante Plavix, el segundo mayor del mundo--venta de drogas, llevará a nuevas advertencias de EE.UU. en contra de recomendar su uso con determinados medicamentos ardor de estómago.
Los beneficios anti-coagulación de Plavix se redujo a la mitad cuando se toma con exceso de la Prilosec o sin receta médica, según un anuncio publicado hoy en la Food and Drug Administration. La agencia con sede en París ordenó Sanofi y sede en Nueva York, Bristol-Myers para actualizar la información de prescripción de Plavix y estudiar el potencial de interacciones de otras drogas.
Plavix es prescrito a millones de estadounidenses después de la cirugía para prevenir ataques cardíacos y accidentes cerebrovasculares. Las ventas mundiales aumentaron un 17 por ciento el año pasado a 9,5 millones de dólares, sólo superada por Pfizer, la píldora contra el colesterol Lipitor.
Drogas ardor de estómago a veces se recomiendan para aliviar los efectos secundarios digestivos de Plavix. Los reguladores comenzaron a investigar la seguridad de la combinación en enero. Bristol-Myers Squibb y Sanofi se continúa llevando a cabo investigaciones sobre este tema, y proporcionará las actualizaciones tan pronto como estén disponibles, dijo Laura Hortas, portavoz de Bristol-Myers, en una entrevista telefónica hoy.
El objetivo de la investigación es proporcionar información sobre los factores específicos que pueden afectar la respuesta de los pacientes a Plavix.
Estudios de Sanofi Aventis.
La información de prescripción de Plavix se actualizó en enero de desalentar el uso con Prilosec después surgieron informes de que el anticoagulante fue menos eficaz en pacientes que toman los llamados inhibidores de la bomba de protones para la acidez estomacal, dijo Noelle Boyd, un portavoz de Sanofi, en un correo electrónico hoy en día.
El inserto del paquete más reciente dice que los médicos evitar el uso de Plavix con Prilosec o drogas similares. Que incluye Nexium, una acidez estomacal relacionada con el medicamento de prescripción que recaudó US $ 5,2 mil millones en ventas con sede en Londres AstraZeneca Plc el año pasado. Prilosec es vendido como un medicamento recetado por AstraZeneca y en el mostrador por Procter.
El cambio siguió a una revisión de la FDA de dos nuevos estudios de Sanofi de pacientes sanos de tomar Plavix, conocido genéricamente como Clopidogrel, en combinación con Prilosec, también conocido como Omeprazol. Prilosec inhibe la enzima CYP2C19 que rompe Plavix en una forma activa que puede ser utilizado por el cuerpo.
Estamos examinando los detalles de las comunicaciones de la FDA, dijo Blair Hains, un portavoz de AstraZeneca, dijo hoy en un e-mail. Vamos a seguir trabajando para asegurar que los pacientes y profesionales de la salud recibe más precisa, la información actualizada sobre nuestros productos, basado en los datos científicos disponibles.

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